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Journal de Mizore
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Sam 18 Juin 2016 - 0:59


Mizore, la prophétesse




RP's :


EN COURS :

- ' Au fond du trou" : Jours 13


CLOS :

- "La croyance permet d'atteindre les Cieux" : Jour 14


Rencontres :


HELIG :

RP en cours - Jour 13

POE :

RP en cours - Jour 13

ATALANT (PNJ) :

Homme, vers les 21 années passées - Né le jour 8 - Racine - Errants
Chasseur ( Level 1) - Forgeron (Level 1)
Atouts : Ouvert à la discussion - Social - Rationalité - Force
Défauts - Tares : Rancunier et colérique sur le long terme - Incertains face à des situations problématiques, voire perte de ses moyens face aux changements - Confiance trop vite donnée - Refuse la violence humaine, les combats physiques.
Capacité : Pas de prédisposition à la magie. Bon chasseur - disposition à la survie seul - Tout dans la finesse et la discrétion.
Outils : Un silex


Atalantorigine

HommeRacineÉveil au jour 8
Chasseur (1), Forgeron (1)Rattaché à Mizore
Physique : Peau légèrement mate, les yeux émeraudes, les cheveux sombres.
Mental : Social, rationnel, ouvert aux discussions, rancunier, généreux.
Capacités : Pas de prédisposition à la magie. Bon chasseur - disposition à la survie seul - Tout dans la finesse et la discrétion, spécialité à la confection d'armes discrètes.
Tares : Colérique sur le long terme, incertain face à des situations problématiques, perte de moyen face au danger, confiance trop vite donnée, refuse la violence humaine, les combats physiques.




Recueil : Confessions


JOUR 9 : L'éveil :

Un frisson parcourut le long de mon corps,
Un fluide existentiel coulant en mon sein,
Cette chaleur contrastant la froideur du Monde.
Ce souffle soulevant ma poitrine glacée.
Mes pieds endoloris par de premiers picotements,
La douleur m'éveilla, mes paupières éclosant,
Dans ce qui semblait être une immensité grise.
La brillance de mon être si pur, si blanc,
Ne fut que le masque de ma nudité, de ma pudeur.
L'écrin blanc de mon berceau disparaissait,
Ne laissant qu'une sensation de mal-être :
L'heure était venue, je naquis.
Le Monde m'offrit mes premiers instants,
Et de par ce qu'il me murmurait dans mon inconscient,
La Neige maternelle - elle - me couvre encore quelques battements,
L'éternité et la beauté à l'état pur de Mère me donna mon premier sourire,
La décadence et la perfectibilité de Père me forgea l'esprit divin,
J'étais Mizore, ce que la Neige fit fondre pour donner la vie.
L'enfant au passé imaginaire et surplombant toute intelligence.
Les yeux azurs d'une femme qui eut le privilège d'être.



JOUR 9 : Le début d'une décadence

Grognement animal des montagnes,
Réveil fastidieux au bord de ma suprématie observatrice,
Mon être ne fut que tourmenté par ces cris sauvages,
Interrompant mon sommeil pensant près de la falaise perdue.
Debout, les cheveux secs et virevoltant au gré du vent.
L'instinct animal de ce que je suis, criait mon nom :
Mizore, Mizore, plonge et envole toi.
Mes yeux clos, les bras écartés, mon pied lâcha prise, s'avançant dans le vide.
L’existence en danger, mon corps tremblant face à ce danger,
La pression se relâcha, l’équilibre de nouveau reprise sur mes deux pieds.
Assise à présent sur le rebord,
Mes yeux me cueillirent un second désir,
Rêveuse de ce terrain de jeux et de savoir,
Je me mis en tête d’une quête rêveuse et imaginaire.
Ma descente commença par les sillons abrupts.
Tentation de les contourner, pensées rusées,
L’observation prit le dessus de la pratique,
Le Soleil achevant bientôt sa boucle dans les cieux.



JOUR 10 : Tourments de l'esprit, la folie approche...  


Le Soleil transperça les paupières,
Une lueur chaude et assommante les éclosant.
Mes paupières dilatées, le regard fuyant.
Soumission à ce qui brillait d’éternité.
La coquille plus utile, la route continua,
L’air de la Forêt plus féérique,
Les chants harmonieux matinaux guettèrent ma bonne humeur.
Si la journée ne fut qu’une longue marche sous une chaleur tropicale,
Mes instincts me révélèrent avec certitude,
La comestibilité des éléments.
Ma faim, ma soif ne fut que temporairement calmée,
Eloignant les bras rudes de la déshydratation,
Qui rongeait ma peau devenue désert.
La quantité ne dépassant le petit poucet,
Mais mes sens gustatifs, eux, jouissaient de l’arôme.
A cette note positive, ma marche s’accéléra,
Ainsi que le temps.
La chaleur s’apaisait,
Elle qui m’avait enveloppé d’un linge sale,
Mère n’était plus là.
Je me sentais sale...
Sale…
Impure…
Toujours solitaire, les arbres se ressemblèrent.
La Folie et la perte me surveillaient,
Rieuses, elles m’observaient.
Je murmurais, mais elles m’écoutèrent.
Mon esprit en conflit m’ordonna le silence.
Silence…
Des bruits, des craquements, mes propres actes
Ne furent que frissons dans mon dos.
Brisant le silence…
Le Soleil au-delà du feuillage que je ne pouvais atteindre,
Tapissant d'imprimés de nuances d'ombre et de lumière,
Le sol émeraude et frais,
Il disparut, laissant à mes tourments nocturnes
Cette joie de me plonger de cette décadence du Monde.



JOUR 11 : Le lac

Parfums embrumées,
Les sens censurés,
Le danger semblait être aux aguets,
Innocente, ce ne fut qu'une simple balade à mes yeux,
La brume dessinant mes pourtours,
Point de nourriture,
Ni d'eau,
Le désespoir était là.
Il n'y avait pas de Soleil,
Pas de répère.
L'instinct me guidant vers une direction,
Les tourments me disaient perfidement,
Le chemin inverse vers la Décadence.
Cependant, la Brume s'affinait,
Les arbres, cortège naturel,
Firent place à un espace plus clément,
Le sol humide,
Sableux, la terre collant à mes pieds,
Une étendue d'eau azur,
Décorée par les nénuphars,
Faisait grâce de mes besoins.
La Brume était mystique,
Le lac dans sa pudeur m'invita,
Dans ses méandres doux et frais,
Il me guida vers la pureté et la propreté de l'être.
Ma gorge sèche s'emplit du fluide,
qui s'écoulait de part et d'autres de mes lèvres,
Roses, reprenant de leur couleur vivante,
Ainsi que de leur douceur immature.


JOUR 12 : La chute


JOUR 13 : La descente

Le ciel était clair,
Mais l'atmosphère battante,
Des souffles apeurés fendant l'air,
Précipitaient l'être dans l'obscurité imprégnante,
Définissant de son étreinte la peur et la décadence des pas,
Une course folle pour fuir la créature qui à ses yeux fous semblait aimer les appâts.



JOUR 13 : La révélation

Une voix fend la masse, la dépasse,
L'ouïe stimulé d'une langue travaillé,
Ce fruit mûr que l'homme ramasse,
Le croque, la connaissance juteuse dans son immensité.
Les Cieux nous en voulaient.
Calmons-les.
Calmons-les.
Ils grondent, guetteurs de la montée en puissance,
De l'Homme qui se tenait sur ses pieds,
L'abomination de l'aisance.
L'Homme peupla la Terre de Musaraignes.
L'Homme fauta en défiant les règnes.
Animal, Astral, Végétal,
Celui des profondeurs et du rien impérial.
Dans ce trou, nous supplions l'Au-delà pour nos fautes.
Nous murmurons notre admiration à ces hôtes.
Je serai prêtresse de ces Hommes innocents,
Qui ne font silence, n'écoutant pas les murmures anciens,
La Décadence attend son bain de sang,
Donnons lui ce qui n'est point sien :
La fraternité.


JOUR 14 : Rencontre avec Atalant

L'existence ne réside en rien à moi seule,
L'Humanité existe, née de l'Au-delà infini,
Musaraignes accueillant les linceuls,
Avant de n'en obscurcir les vies.
Homme, oh Homme, dis moi Homme,
Suis-je cette folie qui rongera ta conscience.
Homme, Homme, grand Homme...
Fait donc preuve de patience,
Goûte à mes lèvres empoisonnées,
Goute à cette ébauche d'immortalité,
Nous règnerons vers cet Au-delà, bien-aimé.
Porte-moi vers lui, tend lui la main,
Ne sois pas timide, le Monde t'accorde cette faveur,
Je suis l'élue dont l'immortalité en est le destin,
"La blanche Neige pour enterrer la noirceur."
Divinité grise,
Fille de Neige et de la décadence,
Prophétesse éprise.
L'écho impérial de mon nom sera gravé en ton être jusqu'à tes dernières instances...



JOUR 14 : Conflits idéologiques

Si le Silence pouvait taire l'Homme,
L'éloignant de ses questions dépendantes d'une réponse rationnelle,
De ces torpeurs qui le ronge l'âme,
Il comprendrait mieux le sens de sa vie,
En la vivant tout simplement sans y mettre les mots pour la définir.

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