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Eel
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Eel
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Messages : 5

Jour d'éveil : 14
Race : Echoué
Métier : Guérisseur novice
Groupe : Errants
Fiche de présentation :
Journal :
Lun 24 Oct 2016 - 17:41


Prénom : Eel
Nom/surnom : /

Éveil : Jour 14
Sexe : Masculin

Race : Echoué
Métier : Guérisseur novice
Groupe : Errant
Croyance : Nyctophobe

Magie : Alchimie

Capacités physiques :

Eel ne se tient jamais debout. Déformation de la colonne vertébrale, traumatisme psychologique ou simple envie, on remarquera qu’il se déplace en rampant, à quatre pattes ou parfois un peu à la matière d’un bossu, comme si la pesanteur même s’était entichée de lui. Il est incapable de courir.

Il est pour se faire plutôt inapte à toute forme d’affrontement.

Il mange presque exclusivement végétarien car la chair le fait souvent vomir, mais sa dentition particulière l’oblige à préparer rudimentairement ses aliments.

Son odorat et son ouïe sont particulièrement développés, un don que son corps frêle a sûrement mis en place pour contrebalancer sa vision déficiente.

Il n’a pas spécialement de force ni de puissance, une souplesse plutôt banale mais sa poigne est ferme et lui permet d’arracher les plantes de la terre sans trop d’efforts.

Ses ongles sont particulièrement durs à force de s’enfouir dans la terre à la recherche de la moindre parcelle de vie susceptible de prolonger d’un jour de plus celle d’Eel.

Talents divers :

Eel creuse très bien la terre à la recherche de racine, et autres formes de vies souterraines.

Quand il a peur ou qu’il sent un danger approcher, il cherchera toujours à sauter dans l’eau ou à creuser de la terre meuble pour s’enfouir en ne laissant à l’air libre que ses voies respiratoires.

Il est chétif, moche et petit. Oui, c'est un talent !

Équipement : Un cornet d'écorce servant de sac, deux racines de Fuean et un cailloux large comme une assiette, dont il se sert comme une pelle.

Apparence physique et charisme :

Eel est très maigre, avec une peau très pâle, presque transparente et semblant humide, comme s’il sortait de l’eau. Ses iris se voilent d’un gris clair sinistre, tirant parfois sur un bleu timide lorsqu’il pleut. Ses lèvres sont fines et d’un rose délavé, ornementée de petites croûtes marron à leurs commissures.

Ses dents sont toutes pointues, à la manière des carnivores. Pour une raison inconnue, sa langue est bicéphale, à la manière de certains reptiles, petite, pâle et luisante. Son nez est long et donne du caractère à ce visage que seule une mère pourrait aimer, ce dernier étant encadré par de longs cheveux noirs entortillés et possiblement habité par des insectes aventuriers.

Ses doigts sont plutôt longs et ses mains terreuses, abîmées par son mode de déplacement  quadrupède.
Son aspect inquiétant ne le rend pas charismatique, au contraire ; une certaine forme de répugnance, de curiosité voir de pitié pourrait s’éprendre de ses semblables à sa rencontre.

Il est souvent très sale, couvert de terre. A moins de températures plutôt fraîches, il préférera de loin être nu.

Il est particulièrement petit pour un être masculin, moins d'un mètre cinquante approximativement. Son apparence particulière lui permet de se faufiler avec une relative facilité dans des endroits exiguës.

Ses pieds sont larges et vigoureux, et leur inclinaison particulière permet le déplacement à quatre pattes sans s'abîmer les genoux.

Caractère et personnalité :

Eel éprouve une peur constante de l’environnement hostile dans lequel il s’est éveillé. Pour des raisons inconnues de lui-même, il ne se sent en sécurité qu’enfouie dans de la terre humide ou dans l’eau.

Il est particulièrement nerveux en présence d’un chasseur ou d’un tueur. Son odorat très développé lui permet, quand les circonstances sont bonnes, de sentir l’odeur du sang. Dans ce cas, il se sentira très mal à l’aise et éprouvera beaucoup de difficulté à communiquer, voir à bouger.

Pour lui, la préservation de la vie est primordiale. Ainsi, il cherchera toujours à apporter une aide (à sa mesure) à quelqu’un qui sera en danger de mort. Néanmoins, il refusera catégoriquement de se mettre lui-même en danger. Egoïstement, sa vie passe avant celle des autres, quelles que soit les circonstances.

Inquiet en permanence, il ne parle que lorsque qu’il l’estime nécessaire. En revanche, pour les rares fois où il se sentira en sécurité, il marmonnera dans le vide.

Il est d’un naturel plutôt loyal et s’inquiète peu des manières sociales. Ainsi, pour toutes affaires qui concerneraient la vie en communauté, il répondra bien souvent par un haussement d’épaule.



Histoire :

Jour 14

Les feuilles dans les arbres oscillaient doucement, dansant sous la note d’un vent plaintif venant d’un Nord toujours plus froid, toujours plus rugueux, plus terne. C’était un jour où la vie était comme ralentie, le temps semblant s’être arrêté, comme pour contempler ce tableau à l’intérieur duquel  la nature semblait retenir son souffle.

Mais elle ne put se contenir davantage, et son souffle retenu s’extirpa d’un corps humide échoué sur la berge du lac sinistrement calme. L’humanoïde toussa pendant un bref instant, les yeux rivés sur le sol, extirpant de l’eau et de la terre vaseuse de son corps famélique qui se secouait violemment à chaque quinte de toux. Puis le silence revînt, l’homme, ou ce qui semblait l’être en apparence, éleva ses yeux vers le ciel. Des yeux pâles prisonniers d’une peur profonde qui se dessinait dans l’iris et dans l’écarquillement de ces globes oculaires qui semblaient presque vouloir s’enfuir de leur cavité.

Il sentait un danger imminent, il ne savait comment l’expliquer. Son instinct de survie lui criait désespérément d’aller se cacher, mais son corps endolori refusait de bouger convenable, saisit par l’inertie que le sommeil avait instillé dans ses  muscles.

Il rampa donc difficilement jusqu’à un gargantuesque arbre sombre,  sur la rive de ce lac placide, trop placide. L’arbre possédait des racines larges, vigoureuses mais néanmoins exposées, qui sortaient de cette terre visqueuse et noire. C’est alors que l’idée vînt se poser sur la pensée encore brouillonne d’Eel ; il atteignît la plus grande racine, au tronc si fendillé qu’elle semblait lui écrire quelque chose, un conseil d’arbre à homme, de terre-mère  à une vie d’une insignifiance déroutante.

Il creusa cette terre poisseuse, et trouva de vieilles racines à l’odeur végétale puissante. Alors qu’il continuait de creuser, il se badigeonna de ce jus odorant afin que sa présence en ces lieux inconnus n’éveille pas le courroux d’un gardien hypothétique, ou d’un prédateur.

Le trou terminé, il se glissa à l’intérieur, se recouvrir de terre en laissant ses voies respiratoires en contact avec cet air frais que rien ne semblait troubler la plainte, et, fatigué par cette peur qui le tiraillait au plus profond de lui-même, il s’endormit.  

Jour 15

La faim dissipa son sommeil meurtri de cauchemars plus abominables les uns que les autres. Elle lui rendit sa vigueur mais ne chassa pas cette peur insondable qui se rigidifiait dans son cœur. Il s’extirpa de sa prison boueuse et chercha parmi la végétation peu luxuriante de la berge de quoi se sustenter.

Il goûta une tige verdâtre qui poussait dans l’eau, et en l’incisant de son ongle, trouva de nombreuses petites graines noires qu’il croqua difficilement, vu la configuration de sa dentition où nulle molaire avait jugé le coin habitable.

Puis il attendit.

Il attendit une demi-journée assis sur la rive, cherchant à ressentir d’éventuels effets néfastes ou bénéfiques suite à l’ingestion de ces graines.

Le climat était chaud, et quelques alevins téméraires tournaient autour de ses pieds immergés de l’eau. Le contact direct avec le lac le tranquillisait, avec une sensation proche d’être dans son foyer, si foyer il était possible d’avoir dans cette vallée hostile.

Au bout de cette demi-journée d’observation digestive, il se trouva que ces graines étaient comestibles et neutres dans leurs effets. Ainsi, il prit une dizaine de tiges qu’il noua avec l’enveloppe vide de son sujet d’expérience. Fort de ce succès, il fît une bouillie des racines de cette même plante en les attendrissant avec une pierre plate sur un rocher stable.

Les racines n’étaient pas comestibles ; il creusa un trou dans le sol et resta au-dessus trois bonnes heures nauséabondes.

Jour 16

Eel, malgré un mauvais pressentiment, décida de s’aventurer dans la forêt au nord du lac et de gagner l’abri des arbres immenses pour profiter d’une fraîcheur bienvenue par ce jour de forte chaleur.

Il avait faim, mais la nourriture était hors de portée de ses capacités actuelles, et d’une rareté désespérante. Ainsi, il continua de goûter et de se sustenter d’herbes et de racines. Il en remarqua une qui poussait en une relative abondance et, après avoir compris qu’elle était sans danger,  se remplit l’estomac autant que nécessaire.

Puis il vit des traces. Des mottes de terre arrachées, et comme un chemin tracé d’une grande largeur, en direction du Nord. La peur l’étreignit à nouveau. Son souffle se fît plus discret, mais les pulsations de son cœur suivirent ce rythme soutenu que la peur leur instillait. Il avança vers la menace, qu’il aperçut au bout d’une demi-heure.

Il vit une large queue balayer le sol de droite à gauche, terrassant les herbes folles au fur et à mesure que la monstruosité avançait. Eel se trouvait derrière l’imposant monstre, à une bonne distance. L’engeance vile semait un véritable chaos par sa seule présence, qui semblait pourtant « tranquille ». Une force qu’aucune nature saine n’aurait pu engendrer.  Un chaos vivant qui semblait faire fi de la vie autour de son existence propre.

Néanmoins la monstruosité laissait de nombreux débris derrière elle. Tout en faisant acte d’une précaution extrême, Eel put se procurer un feuille d’écorce souple arrachée involontaire à un malheureux bouleau ayant eu l’audace de se trouver sur le chemin de l’engeance. Il roula l’écorce en un cornet grossier et mobilisa deux heures de son temps à nouer des tiges pour que le cornet fasse office de sac de fortune. Il y glissa les herbes comestibles, qu’il nomma Féase ; il attachait beaucoup d’importance à nommer les choses pour s’approprier ce monde. Il ajouta les graines noires de la plante aquatique qu’il nomma Hazoa, mais ces rations de fortune ne lui permettraient pas de survivre plus de quelques jours.

Le monstre avait continué son chemin vers le nord, mais Eel décida de s’orienter vers le Nord-Est. Le crépuscule drapa le ciel de son voile pourpre, et peu avant la nuit Eel trouva un terrier abandonné, relativement grand, avec une très forte odeur d’urine. A tâtons, il s’enfonça à l’intérieur pour y trouver une impasse au bout de quatre mètres. Prudent, il reboucha l’entrée avec la terre pestilentielle, et s’endormit d’un sommeil agité, dans une chaleur moite.

Jour 17

Eel se risqua à briser sa porte de fortune, et fût surpris par un froid glacial. En avançant au dehors, il aperçut la neige et s’en étonna, vu les conditions climatiques de la veille. Il recueillit néanmoins deux poignées de neige pour se désaltérer qu’il mit dans son sac de fortune, et se hâta de la consommer à l’abri de son terrier qui avait gardé une chaleur respectable. Il boucha à nouveau l’entrée, et attendit le jour suivant en dormant où en creusant en profondeur, au cas où l’infortune joue avec sa misérable existence, et que la neige soit éternelle.

Jour 18

Eel se risqua à nouveau à détruire la porte de sa modeste demeure. L’air glacial provoqua un mouvement de recul instinctif chez le jeune échoué. Ce froid aurait raison de lui en l’espace de deux jours s’il s’aventurait dans cet extérieur si hostile. Mais un problème de taille le préoccupait ; il n’avait plus rien à manger.
Pour Eel, il était hors de question de s’aventurer dehors à cause du fait logique qu’il n’avait pas encore trouvé le moyen de se protéger du froid. Affamé et nu, il ne tiendrait pas très longtemps dans ce paysage meurtrier.

Il décida donc de creuser en direction de l’Est ; il espérait par ce procédé dénichER des racines dans cette terre encore meuble. Néanmoins, ses ongles étaient déjà durs et fendillés en plusieurs endroits à force de cet exercice. Mais s’il y avait un choix plus confortable, le pauvre bougre n’y avait tout simplement pas pensé.

Durant un temps qu’il ne put déterminer à cause de l’obscurité opaque de son tunnel , il s’évertua  à creuser d’abord avec ses seules mains, mais ensuite avec un caillou large et plat, fermement tenu entre ses deux mains sales, fatiguées et blessées par ce type d’exercice. Souvent, il s’arrêtait de creuser pour tâtonner, palper, goûter les produits de la terre qui s’effritait au fur et à mesure qu’il progressait. Il tomba sur un genre de racine visqueuse et couverte de petites boules au toucher, qu’il croqua.

Une vive chaleur irradia dans son corps, ainsi qu’une violente migraine. L’intensité de la douleur l’empêcha de continuer son périple souterrain durant un de ces moments que le temps a laissé à l’abandon.

Quand la douleur se fît plus ténue, il tâtonna autour de lui et remarqua qu’il lui restait deux racines de cette douloureuse espèce.  Il les palpa en laissant son imagination courir sur leurs aspects véritables.

Soudain, il fût tiré de sa rêverie par un effondrement de la terre au-dessus de sa tête et la botte gigantesque du profanateur de son repaire lui érafla la joue. Dans son périple, il n’avait pas conscience du temps ni de l’espace, et son tunnel remontait vers la surface. La fine paroi s’était effondrée sous le poids de cet immense inconnu qui devait avoir chuté d’un demi mètre tout au plus.

Assis, le buste retenu par ses bras figés dans le sol derrière lui, il remarqua entre ses jambes les deux racines qui étaient maintenant exposées au froid et à la lumière du jour. Elles étaient d’un rouge sale, avec de petites boules noires à la base des ramifications.

Il nomma cette espèce Fuean.

Puis il leva ses grands yeux apeurés pour faire montre de sa pathétique existence au colosse qui avait fait irruption dans son périple souterrain.


En ce qui vous concerne :

Prénom / pseudo : Eel sera bien
Age : vingt six ans
À quelle fréquence serez-vous présent(e) sur le forum ?

Au moins une réponse tous les trois jours.

Comment avez-vous découvert le forum (par internet, on s’en doute) ?

Je ne sais plus. Je l'ai vu y'a quatre mois, j'ai attendu d'avoir une vie plus disponible.

Avez-vous des remarques à propos du forum ?

Il est épuré. On sent l'envie de bien faire. Et moi j'aime ça. Plus que le saucisson. ça me donne envie de m'investir et d'aider à maintenir ce sentiment particulier d'être amoureusement malmené par des MJs sadiques, mais où une certaine forme de bienveillant développe un possible côté sadomasochiste pour ma part.

Bon, déconnez pas non plus, j'ai fait le petit frère de Gollum, laisser moi le temps de le jouer avant d'en faire de la pâté pour guetteurs.

Telod
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Messages : 144

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
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Lun 24 Oct 2016 - 19:05

Bonjour Eel et bienvenue sur Musaraignes !

Ton personnage est vraiment super original et intéressant, la lecture de ta fiche est fluide et sympathique ! J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cet étrange individu !

J'ai juste trois questions à te poser :

1) Tu dis qu'il est alchimiste, mais je n'arrive pas bien à voir où est-ce qu'il use de cette magie. La magie de l'alchimie consiste en une intuition, être capable de deviner les effets des plantes, mais ton personnage ne fait qu'expérimenter. J'ai davantage vu le scientifique que le magicien ! Est-ce que tu comptes développer ce talent petit à petit ou est-ce que tu avais simplement oublié qu'être alchimiste signifiait surtout être capable de deviner sans avoir à "essayer" ?

2) La monstruosité que croise Eel est justement un rampant n'est-ce pas ?

3) Son surnom, il se l'est donné à lui-même ? Parce que pour le moment il n'a pas eu l'occasion de croiser grand monde pour le lui donner. Tu te projettes dans le futur c'est ça ?

Voilà ça sera tout ! Juste des petites interrogations !
Eel
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Jour d'éveil : 14
Race : Echoué
Métier : Guérisseur novice
Groupe : Errants
Fiche de présentation :
Journal :
Lun 24 Oct 2016 - 19:24

Coucou Telod !

Diable, quelle promptitude j'ai posté ma fiche y'a pas si longtemps !

Alors alors :

1) En fait j'avais mal compris le fonctionnement de l'alchimie. En fait je ne savais pas comment me gérer sur la façon d'identifier les plantes. Genre sous quelle condition je peux trouver une plante utile et le niveau de "puissance" de la plante en question (en fait l'idée de vous harceler à chaque fois que je veux chopper une plante me déplaît, mais peut être que c'est la façon dont les "découvertes" fonctionnent ? Genre je teste la plante et "Sort" décide des effets ?)

En tout cas, mettons ça sur le compte d'un très fort stress de la part d'Eel qui n'avait même pas conscience de ses capacités à ce moment là. Je l'utiliserai en RP. C'est bon ?

2) Oui j'ai pris l'initiative de croiser un Rampant de loin, les jours d'apparition correspondaient.

3) Euh ouais j'me suis emballé en fait. C'est le surnom que moi même j'aime lui donner. Je l'enlève.


Telod
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Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
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Lun 24 Oct 2016 - 20:14

Oh tu sais tu peux décider toi-même de si tu trouves une plante utile ou non, tu as le droit d'inventer ! Si tu tiens tant que ça à faire participer la chance et la malchance à tes histoires je te conseille plutôt de lancer des dés ! A part si vraiment c'est une plante exceptionnelle, dans ce cas oui tu pourras nous demander d'intervenir avec Sort !

Et oui à présent tout est bon.

Par conséquent...

JE M'APPELLE TELOD, et je te... Attendez, mais c'est quoi ce truc ? Demanda Telod en regardant Eel avec attention, essayant de comprendre la configuration de son corps étrange. Attendez, je dois vblabloubler ça ? Mais vous êtes pas bien ? s'exclama-t-il en se tournant vers un paysage complètement désert. Vous n'avez plus aucune éthique messieurs, plus aucune morale, on voit là toute la déchéance de votre génération malfamée ! Dénonçait-il aigrement. Alors son public, composé de Eel et d'un lièvre à l'oreille levée, fut plutôt surpris de voir Telod se frapper la tête à répétition avec un grand bâton en hurlant : PLUTÔT MOURIR QUE DE ME PLIER A VOS INFAMIES ! Le bâton, visiblement attaqué par l'humidité, se rompit. Et Telod, qui avait désiré mourir l'instant d'avant, fut alors bien dépourvu. Le vent souffla, et Telod ajouta : Ou, quelque chose comme ça.


Phrases d'Eel:

- Nourris les musaraignes et elles mangeront tes yeux.

- Un être grand n'est pas toujours haut.



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