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Tous ceux qui errent ne sont pas perdus - Vera
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Vera
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Messages : 17

Jour d'éveil : Jour Dix-Neuf
Race : Echouée
Métier : Aucun
Groupe : Errants
Fiche de présentation : φ
Journal : φ
Ven 10 Mar 2017 - 11:12


Prénom : Son seul souvenir c’est qu’elle s’appelle Vera.
Nom/surnom : Pour l’instant elle n’a aucun surnom.

Éveil : Jour Dix-Neuf, quelques temps après l’aurore, puisque le soleil a déjà gagné ses teintes de jaune.
Sexe : Féminin

Race : Echouée
Métier : Aucun
Groupe : Errants
Croyance : Les dieux –ils ne sont toutefois pas universels, puisque c’est Vera et elle seule qui les imagines, entités supérieures régnant sur elle- l'ont oubliée, ont délaissé son sort comme on se lasse d'un poisson qui tourne dans un bocal. Elle le remarque lentement, et commence à se détourner de ses croyances.

Magie : Vera est prédisposée à la magie de l’Illusion.

Capacités physiques : Vera est très agile, et cela compense avec sa faiblesse physique, tout autant que son instinct aiguisé. Elle sait se dissimuler dans la nature et à marcher avec elle, bien que ses pas la trahissent parfois encore.

Talents divers : Vera semble avoir longuement observé la vie animale, si bien qu’elle commence à comprendre certains comportements. Si elle continue à errer et regarder, nul doute ne fait qu’elle apprendra encore plus sur les réflexes des créatures qui ne peuvent lui parler. Le fait est qu’elle adopte également certains de leurs réflexes, parfois.

Équipement : Aucun

Apparence physique et charisme :

Que dire, sinon une silhouette maigre, si maigre qu'on en voit les côtes, si maigre qu’on pourrait le compter d’un seul regard, si maigre qu'on a peur de la casser si on la touche ? On n'a pas envie de s'approcher d'une telle chose, même si elle a forme humaine. Vera paraît aussi animale qu’Homme, et cela suffirait à la plupart de personnes qui pourraient la croiser. On ne sait pas la sonder du premier regard, et ici, on ne s’approche pas de ce qui est trop inconnu pour savoir s’il est dangereux.

Sa démarche de prédateur porte à croire qu’elle sait vivre dans la nature, et ses pas se confondent dans les bruits calmes et doux de la nature, et cette discrétion lui est une arme redoutable si elle sait l’utiliser.  Ses pas feutrés sont aussi légers que ceux d’une danseuse, et sa manière de marcher parfois avec l’échine courbée celle d’une sauvage créature, ou peut-être celle d’un chasseur qui s’avance doucement vers sa proie. Il ne sera pas étrange que vous la croisiez accroupie, ou qu’elle se déplace un instant à quatre pattes, comme si elle n’était plus vraiment bipède. Ce n’est là qu’une petite manie qui ne s’exprime pas beaucoup, et il sera difficilement aisé de la constater toutefois.

Sa silhouette, comme on pourrait vous le dire, est affreusement maigre, comme tous ceux qui sont nés dans le lac. Son allure squelettique manquerait de faire peur, et la faim n’y arrange rien puisqu’elle l’amaigri encore un peu plus. Un peu trop. Nul doute ne fait qu’elle donne peur, qu’elle a une apparence globale qui repousse. Les plus pervers mêmes ne sauraient vouloir abuser d’elle, d’une part parce qu’elle semble trop sauvage, et de seconde part parce que ses attributs féminins ne sont pas les plus développés qui soient dans la vallée. Ils ne sont pas inexistants, loin de là puisqu’on reconnait très bien une poitrine de femme, mais d’autres seront plus alléchantes qu’elle.

Sa peau claire n’arrange en rien son aspect, puisque son teint est si blafard que les fantômes eux-mêmes en blêmiraient. Des veines violettes sont facilement observables à l’intérieur de ses avant-bras, et des cernes sous ses yeux, à cause de cette pigmentation diaphane. Elle paraît malade, mais elle ne l’est pas ; auquel cas elle ne serait pas aussi vivace.

Ses cheveux d’ébène s’écoulent en une rivière dans son dos qui caresse jusqu’à ses reins. Le contraste qu’offre cette chevelure avec son corps ne fait que plus accentuer l’effet de pâleur qui se dégage de sa peau déjà trop blanche. Ses gracieuses mèches ondulent, envoûtantes, le long de son corps, et le seraient encore plus si elles ne rappelaient pas le noir ténébreux qui enveloppe les monstruosités.

Au travers des feuillages, il est fort difficile de discerner son regard vert. Celui-ci est clair, et rappellerait les jeunes feuilles qui s’étendent sur les branchages au printemps, vigoureuses, s’il n’était pas aussi délavé. Ces deux orbes qui pourraient être merveilleux semblent dénués de tout sentiment, de toute vie, comme s’il n’y avait d’âme dans ce corps frêle. Vous pourriez avoir l’impression d’être transpercé de art en part lorsque ce regard se braque sur votre personne, mais ce n’est pas le cas, pas totalement. Vous ressentez plutôt une gêne, comme si on vous observait dans vos moindres détails et que vos vêtements ne vous protégeaient pas de ces iris verts. Et c’est ce que Vera fait. Elle détaille, considère minutieusement l’Homme qui se tient devant elle si Homme il y a, pour jauger son degré de dangerosité. Elle a peur, ici, et cela sera encore mieux expliqué plus bas.

Ces billes vertes ornent un visage inexpressif la plupart du temps, comme si sourire n’avait plus aucune signification, comme si aucune émotion ne pouvait en changer les traits. Il a l’air celui d’une statue, à ainsi rester figé dans la neutralité. Ce n’est toutefois qu’une impression, puisque Vera utilise parfois, voire souvent, les expressions que lui offrent son faciès pour communiquer. Retrousser les lèvres pour dévoiler ses dents en signe de menace ou d’avertissement est d’ailleurs l’une d’entre elles, celle animale, celle qu’elle est susceptible d’utiliser le plus.

D’épais sourcils sombres viennent surmonter ses yeux étranges, et se froncent parfois légèrement sans raison apparente. C’est l’expression flagrante –et que Vera déteste d’ailleurs- d’une lutte intérieur, d’un doute agaçant ou d’un choix qu’elle n’arrive pas à faire entre deux alternatives importantes –et elle déteste l’hésitation, puisque cela lui fait, selon elle, perdre du temps.

Une chose qui renforce son aspect animal : ses dents, qui se cachent sous ses lèvres fines. Elles ne sont pas aussi pointues que certains Echoués puisqu’elle possède une dentition plutôt normale, quoique légèrement plus pointue que celle des autres races, notamment en ce qui concerne ses canines qui sont à peine plus larges et pointues.

A la voir ainsi, on se demande quelle part domine en elle. Elle porte bien l’apparence d’une humaine, mais ses geste sont aussi animaux.

Caractère et personnalité :

Vera est d’un naturel méfiant, c’est le moins qu’on puisse dire. Sur la défensive au moindre bruit, sur ses gardes lorsque quelqu’un veut d’approcher d’elle, il est assurément clair qu’elle n’est pas portée à donner sa confiance. Comment le lui reprocher, toutefois, lorsque vous vous savez dans un monde où on est autant chasseur que chassé, où la peur vous tord le ventre et l’angoisse vous empêche de dormir ?

C’est cette méfiance qui la pousse à exagérer son aspect solitaire un peu plus qu’il ne l’est déjà. Elle se sent mieux perdue dans la nature qu’entourée d’êtres, même humains. Elle craint comme la peste les autres, et cela se termine fatalement par une agressivité qu’expriment ses gestes, d’une manière animale. On dirait d’ailleurs qu’elle possède en elle une âme d’un humain et celle farouche et sauvage d’une bête, ce qui la conduit à adopter des comportements qui semblent bien trop s’éloigner des actes civilités des Hommes. Ne la considérez pas comme un animal toutefois, car elle possède l’intelligence et la vivacité d’esprit d’un être doué de savoir ; il est bien simple de la considérer comme vivant loin de ses semblables depuis si longtemps qu’elle en a oublié leurs manières, alors que ce n’est point le cas. Elle est capable de feuler et de grogner comme de parler et d’user de manière intelligible le langage humain.

Il serait étonnant pour une telle personne d’être curieuse, car cela serait contraire à sa méfiance maladive, et pourtant : Vera l’est bel et bien. Elle ne s’approchera pas de vous si simplement, tout comme elle ne tentera pas le diable pour découvrir un mystère défendu par des bêtes susceptibles de la tuer, et ce même si cela taraude son esprit. Elle a appris à se défaire de cette curiosité lorsqu’elle a senti dès le premier instant de « vie » que cela lui serait un défaut susceptible de la faire passer de vivante à morte. Mais il est impossible de faire totalement disparaître l’un de ses traits de caractère, alors il lui en reste quelques bribes. Les énigmes, sont l’une des choses qui attisent encore son intérêt et sa curiosité. Posez lui en une et voyez comme elle la cueillera avec entrain. Ces devinettes impossibles lui procurent un véritable plaisir, et cela fait travailler sa perspicacité autant que son esprit qui s’aiguise.

Vera aime tant les énigmes qu’elle semble en être devenue une elle-même. Elle se complait dans le mystère, et fait partie des personnes qui veulent s’en envelopper pour susciter le trouble chez les autres, même jusqu’à ce qu’ils la trouvent étrange. Leurs pensées ne l’intéressent pas, mais elle se délecte de leur curiosité, de leur intérêt, de leur hésitation ou perplexité à son égard. Se savoir bien entourée de mystère lui apporte la plus grande des satisfactions, car il faut bien savoir apprécier quelque chose en ce bas monde si hostile à sa survie.

Si vous lui parlez, soyez certain que son langage sera aussi énigmatique que son comportement. Elle use de toutes sortes de surnoms pour vous qualifier, et ce même si vous lui donnez un nom. Elle l’utilisera, surement, mais préfèrera tout aussi bien vous trouvez des qualificatifs. Cela n’est pas en but premier de vous agacer, ni même de vous provoquer. C’est une habitude de langage, bien que parfois cela soit aussi pour vous raillez, il faut l’avouer. Ce n’est pas son seul TOC au niveau de l’expression, car cela ne saurait pas être assez intriguant. Vera parle souvent d’elle à la troisième personne du singulier, et ceux qui n’y sont pas habitués sont –les malheureux- grandement déstabilisés. Non pas qu’elle ne puisse s’exprimer à la première personne du singulier, loin de là ; elle change d’ailleurs soudainement de personne, parfois, ce qui est d’autant plus dur de suivre ses paroles prononcées avec un ton généralement las. Il sera également commun qu’elle se moque d’une personne lorsque celle-ci s’adresse à elle, si tant est que Vera aie envie de parler –et c’est plutôt rare, hélas, pour ceux qui se plaisent à discuter. C’est très amusant pour elle, et ne soyez pas fâché si elle le fait, car elle ne vous considèrera pas comme une menace, auquel cas. Loin d’elle l’idée de provoquer plus fort qu’elle et de s’exposer à un danger.

Piquante bien trop souvent, comme si elle n’était pas une rose qui a un cœur tendre malgré ses épines, mais une ronce sans beauté.



Histoire :

Jours Dix-Neuf : Sans dent, il mord, sans bouche, il murmure.

Ses yeux s'ouvrirent.

Sombre, il faisait sombre. On ne voyait rien sinon un point lumineux trôner là-haut, si haut. Il illuminait le monde au-dessus, mais seul un fin rayon pénétrait ici-bas. Où était-ce, d’ailleurs, ce « ici-bas » ? Rien ne permettait de le discerner, dans cette ambiance obscure, où le seul repère était cette lumière bienvenue.

Se fier aux bruits ? Ils étaient tous étouffés, lointains, comme lorsqu’on somnole et que le sommeil profond nous gagne, ouvrant la porte à des ténèbres réconfortantes. Il n’était donc aucunement question de se reposer sur l’ouïe. Elle ne lui servirait pas plus que la vue.

Le toucher, peut-être ? Elle ne sentait rien. Rien à part ce qui lui semblait être quelque chose de doux, délicat, qui l’entourait, l’enveloppait, et terriblement froid pour son corps nu. Elle se savait sans vêtements, sinon, elle aurait senti l’ondulation d’un tissu lui caresser la peau. Mis à part la certitude de se savoir dans quelque chose et d’être dans son plus simple état, elle ignorait tout. Elle ne pouvait même pas savoir son emplacement dans l’espace.

Son regard se porta sur ses bras, ballants, qui flottaient près de son corps, comme portés par cet élément invisible. Elle tenta d’agiter ses doigts, et ceux-ci s’exécutèrent à son grand soulagement, mais au ralenti. Comme si une force les empêchait ne se mouvoir plus rapidement.

Une lente panique s’insinua en elle, lorsqu’elle réalisa que, finalement, cette chose qui l’enveloppait n’était autre que de l’eau. L’eau et son froid mordant, qui vous gèle jusqu’aux os. Et ce fut précisément à cet instant que, comme s’ils étaient réveillés par ce constat, ses poumons en manque d’air lui hurlèrent de faire quelque chose.

Aussitôt, en s’agitant dans l’eau obscure, la femme qui se mourrait là tentait de gagner la surface. Instinctivement, elle se dirigea vers le point lumineux, son seul repère dans ce monde si sombre. Ses membres menus brassaient l’eau avec toute la force dont ils étaient capables, la propulsant –bien que trop lentement à son goût- vers le haut. Elle ne voulait pas mourir. Pas ici, pas avec l’océan pour tombeau, pas dans une obscurité si mordante qu’on ne retrouvera jamais son cadavre dévoré par le froid.

Plus elle avançait, plus il lui semblait s’éloigner de son but. Ce n’était qu’une impression, car rien –pas même le courant traitre- ne l’attirait vers le fond de cette étendue d’eau, mais elle craignait que ses efforts furent vains.

Une lancinante brûlure, malgré l’adrénaline qui la tenait, remonta doucement mais certainement le long de sa trachée. La douloureuse vérité s’imposa alors : elle allait inspirer, et ce serait l’eau qui s’engouffrerait dans ses poumons. Les flots l’emporteraient alors, effaçant sa volonté de survivre. Mais elle ne voulait pas ! Pas alors qu’elle venait de naître dans les flots, pas alors qu’elle venait tout juste d’ouvrir ses yeux. Elle ne pouvait tout simplement pas s’abandonner là.

Et alors qu’elle pensait avaler de l’eau, ce fut l’air qu’elle respira.

L’instant pourtant court parut durer des heures, durant lesquelles elle se délecta de cette sensation grisante que de se sentir vivante. Ce n’était pas l’eau qui c’était engouffré dans ses poumons. Non, c’était l’air, l’oxygène qui lui manquait tant alors qu’elle était en-dessous, dans l’ombre de la profondeur oppressante.

Mais son plaisir ne dura qu’un temps, et il lui fut un nouveau déplaisir que de voir la berge si éloignée. Non, ce n’était pas un océan, mais c’en avait tout l’air pour celui qui s’y noyait. Ce n’était pas une étendue bleue, huileuse, aux vagues changeantes en un coup de vent : c’était un lac qui avait failli avoir raison de l’être avant même qu’il n’ait commencé à vivre réellement.

Son instinct lui imposa d’obliquer vers le bout de terre le plus proche. Il semblait loin, si loin ! Plus encore que la surface qu’elle avait atteint avec tant de difficultés et de cris silencieux de désespoir. Un fragment de temps et l’être risqua à nouveau de respirer cette eau, alors qu’il haletait encore bruyamment, buvant l’air glacial qui s’imposait ici.

Les galets, enfin sous ses pieds. Elle ne s’arrêta de nager que lorsqu’elle fut contrainte de s’arrêter. La fille des flots  s’écroula sans plus tarder sur la terre émergée, où l’eau venait tout de même laper son corps jusqu’à son cou, en vaguelettes insignifiantes et inoffensives. Face contre sol, la créature humaine usa de ses dernières forces pour se tourner sur le dos, pour prendre le plus d’air possible. Encore, de l’air, toujours de l’air.

Sa poitrine se soulevait frénétiquement, et elle avait beau se bomber à son maximum il semblait que cela n’était jamais assez, pour la naufragée. Comme s’il lui manquait toujours un espace vide à combler d’oxygène, dans les recoins de ses poumons fatigués. Comme si ce n’était jamais assez, comme s’il manquait toujours quelque chose, et cela la torturait tout autant que les eaux impitoyables qui avaient tenté de la noyer.

Ses yeux, deux billes d’un vert pâle qui aurait été aussi lumineux que celui des feuilles de printemps, vigoureuses et rafraichissantes, s’ils n’avaient été délavés, fixaient le ciel déchiré par les nuages. Le bleu timide se pointait entre deux grosses tâches grisâtres, tâches qui dominaient majoritairement, là-haut, mais laissaient apparaître un brin de lumière. Un brin de soleil, qui venait illuminer ce lac lugubre dans lequel elle avait risqué de périr. Un rayon de soleil qui réchauffait son cœur meurtri, l’essuyant de l’eau pour l’en débarrasser.

Elle venait à peine de naître de l’eau qu’elle avait déjà risqué de mourir, sa vie s’éteignant comme la flamme vacillante d’une bougie qu’on souffle. Ces terres, elle le savait, ne voulaient pas d’elle, pas d’une femme. Et pourtant, le désir de vie s’immisçait dans son corps, inondait son sang, à chaque respiration moins laborieuse qu’elle exécutait. Elle allait vivre, survivre, coûte que coûte. Et si son calvaire ne faisait que commencer, son désir d’existence aussi, et ne le laisserait pas tomber si simplement.

Et le souffle d’une brise glaciale, mordante bien qu’elle n’eut pas de dent, lui murmura bien qu’elle n’eut pas de bouche, un mot. Un nom. Son nom. Elle s’appelait Vera.


En ce qui vous concerne :

Prénom / pseudo : [plop]
Age : Jeune.
À quelle fréquence serez-vous présent(e) sur le forum ?

Il me paraît naturel de vous dire "lorsque j'en ai le temps", mais cela serait trop flou. Je pense alors vous informer que je serai très certainement présente chaque semaine (sauf exceptions, et je préviendrais si tout va bien). Donc à une fréquence plutôt régulière je dirais.


Comment avez-vous découvert le forum (par internet, on s’en doute) ?

J'ai utilisé Google, écrit "forum rpg fantastique", cliqué sur le premier lien (des top-sites), et le nom de Musaraigne en plus de la description m'a poussée à visiter votre forum. Me voici finalement.
Et non, je n'en avais jamais entendu parler auparavant.
Je crains ne pouvoir être plus précise. '-'

Avez-vous des remarques à propos du forum ?

J’apprécie plutôt l’univers proposé, et même s’il a déjà été abordé plusieurs fois (je pense notamment au « Labyrithe »), il me plait toujours autant. J’aime beaucoup l’ambiance (contexte, je parle) et je suis curieuse de savoir la suite de l’Histoire de ces pauvres gens coincés dans cette vallée qui, à tout dire, en savent tout autant que nous joueurs sur cet endroit hostile.
Les informations sur l’univers sont bien plaisantes à lire, et je remercie les créateurs pour avoir banni les magies élémentaires pour nous proposer à la place des dons qui se pourraient plus proches de la réalité (enfin, vous me comprenez surement ?). C’est l’un des aspects qui, je dois dire, me plait le plus ici.

Hiss
Administrateur
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Messages : 119

Jour d'éveil : Jour 10
Race : Cime
Groupe : Errant
Fiche de présentation :

Journal :
Sam 11 Mar 2017 - 21:18

Salut Vera, et bienvenue sur Musaraignes !

Ton personnage est plutôt énigmatique, et je suis plutôt curieuse de voir son évolution, j'aime bien son côté très animal. Dans l'ensemble ta fiche est correcte, mais il faudrait revoir quelques points qui ne collent pas assez, je vais t 'énumérer tout ça en dessous. Surtout ne flippes pas en lisant ça, la plupart des nouveaux membres passent par là ! D'autant plus que je sais que tu as écrit ta fiche en avance :)

• En premier lieu, dans la partie « Magie », tu décris le sort d'Illusion qu'utilise Vera, mais certains points demandent à êtres précisés. Par exemple, le serpent est il vu par une personne en particulier, ou bien par tout le monde ?  Tu dis qu'elle s'entraîne à ce que les actes du serpent influencent la réalité, mais avant tu dis que ce n'est qu'une image, du coup, je veux qui que tu explique rapidement en quoi le reptile peut influencer la réalité, si c'est le cas. Et aussi, si tu décris aussi bien le sort de Vera, il faudrait qu'elle l'ai utilisé au moins une fois au cours de son séjour dans la vallée depuis son réveil, sinon, tu peux marquer qu'elle est prédisposée à ce sort, mais ne le sait pas encore.

• Ensuite, et je rebondis un petit peu avec ma dernière phrase, je trouve que tu ne raconte pas assez les jours qui suivent le réveil de Vera, jusqu'au jour actuel. Dans la vallée, chaque jour à son lot d’événements plus ou moins marquant, et rien que le fait de manger à sa faim en est un. Je ne te demande pas un roman, mais juste un résumé de ces journées avant le jour 19 me conviendrait.

• Petit détail qui me laisse songeuse : le surnom de Vera, « Gorgo », ne peut pas surgir dans l'esprit des autres comme tu le décrit. Il n'y a aucune raison à cela, et ça ne colle vraiment pas au contexte. Du coup, l'homme qu'elle croise ne peut pas savoir que son surnom est Gorgo, à moins de la connaître. Hors, tu écris cette phrase :

Citation :
Toutefois s’il la connaissait de son surnom, c’est qu’on lui avait conté ses cheveux de jais, ses yeux verts si pâles qu’on les crût ceux d’un cadavre, et par conséquent ses actions animales.

Tu ne parles d'aucune rencontre extérieure à cet événement auparavant, comment pourrait on te connaître ? Ça peut être le cas, évidemment, mais du coup je reviens au point précédent : donnes nous un peu de précision sur les journées et les expériences précédentes de Vera.

• Pour finir, deux trois petites choses qui sont plutôt des détails mais je trouve ça important.
-Dans la partie « Métier », tu dis :

Citation :
Aucun : elle ne voit pas l'intérêt à parler métier.

Cette phrase est un peu étrange, peut être mal tournée, mais je ne la comprend pas bien. Si Vera n'a pas de métier, tu le précises simplement, mais l'intérêt d'un métier reste quand même quelque chose à ne pas négliger dans la vallée.
-Tu dis aussi que Vera semble « habiter ici » depuis très longtemps rapport à son manque de manières humaines. Mais le terme « ici » pour ce sujet me semble un peu décalé. Si tu parles de son attitude sauvage, pourquoi indiquer le lieu ? Oui, je sais, je pinaille. :)
-Au moment ou Vera cherche son nom, tu parles de lettres. Sauf que c'est impossible qu'elle connaisse l'alphabet latin. Personne n'a inventé l'écriture dans la vallée, pour le moment. Bientôt, j'espère !
-Dans la parties « Croyance », tu parles de Dieux, de divinités. Précises juste que c'est selon Vera, parce que écrit ainsi, on pourrait croire qu'il y a vraiment des Dieux qui planent au dessus de la vallée.

Voilà, c'est tout ! Oui, je sais que c'est assez démotivant, et ce n'est pas du tout mon intention ! Juste qu'on ne peux pas laisser passer trop d'incohérences entre les personnages et le contexte. Et puis, peut être qu'on est un peu maniaques, aussi. Dans tout les cas, je t'invite à venir me poser toutes les questions que tu veux soit en mp, soit sur la CB ! J'ai hâte de valider ta fiche et que tu puisse feuler à la tronche de nos gentils maboules le plus vite possible.

Hiss


Ne les écoute pas, ne plie pas. Tu es seule.
Rien d'autre qu'une bourrasque qui menace les hommes.
Vera
Membre
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Messages : 17

Jour d'éveil : Jour Dix-Neuf
Race : Echouée
Métier : Aucun
Groupe : Errants
Fiche de présentation : φ
Journal : φ
Mer 15 Mar 2017 - 12:47

Bonjour !

Je poste pour dire que j'ai effectué les modifications demandées sur ma fiche. Si, à tout hasard, j'en ai oublié une -même si j'ai vérifié, on ne sait jamais-, je m'en excuse et je ferai tout pour régler ce désagrément. ;-;
J'ai, entre autres, rajouté la description d'un jour en plus ; j'ai volontairement laissé la joyeuse rencontre Sans description trop poussée dans l'interaction, d'une première part parce que c'est surtout pour développer Vera, et d'autre part parce que je ne connais pas à 100% le comportement et les aptitudes de la monstruosité qui intervient pour me le permettre (même avec le descriptif fourni, je préfère rester dans la sûreté :] ).
S'il y a encore des choses à modifier, je le fais avec plaisir !

EDIT 15/03/2017 15:50 : Petit problème au niveau de l'histoire (Jour Dix-Huit), il y a un mélange entre les anciens paragraphes et les nouveaux alors que je croyais tout avoir corrigé.

EDIT 15/03/2017 16:00 : Si je n'ai pas fait d'erreur, tout est remis en ordre :)

EDIT 15/03/2017 19:40 : Changement important sur la fiche de Vera ! Je suis vraiment désolée de tout ce travail pour vous, admins qui devez lire ma fiche, et sincèrement. J'ai toutefois décidé d'opter pour un éveil un peu -beaucoup- plus tardif pour ma pauvre Vera, puisqu'il se situe maintenant au jour dix-neuf. J'hésitais depuis le début entre ces deux alternatives ; j'ai finalement changé au dernier moment et ce sera définitif, promis.
Je m'excuse encore pour le désagrément occasionné, et je vous prie de ne pas prendre cela pour de l'irrespect envers l'attention que vous avez porté sur ma fiche précédemment, puisque je tiens compte de toutes ces remarques pour les RP, afin de ne pas faire certaines erreurs soulevées que j'aurais pu commettre sans ces précieuses attentions.
Hiss
Administrateur
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Messages : 119

Jour d'éveil : Jour 10
Race : Cime
Groupe : Errant
Fiche de présentation :

Journal :
Mer 15 Mar 2017 - 22:34

Après avoir longuement écouté tout les mots de Vera, de loin, derrière un buisson de ronces, Hiss finit par se lever promptement et s'avancer vers la jeune femme en s'époussetant les épaules. Puis elle lui tendit un rouleau d'écorce pâle et se racla la gorge.
"Brm. Du coup, c'est bon, maintenant. Tout est OK!"
Puis elle s'en alla d'un pas vif après avoir fait un tour sur elle même, possiblement vers un nouveau roncier inoccupé.


Phrases de Vera :

Ne vois-tu pas que la lumière met ton ombre au sol ?

Oublie ta salive. Dépèce les corbeaux.





Ne les écoute pas, ne plie pas. Tu es seule.
Rien d'autre qu'une bourrasque qui menace les hommes.
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