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Aikanaro, l'éveil d'un Cime
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Aikanaro
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Messages : 13

Jour d'éveil : Jour 10
Race : Cime
Métier : Chasseur
Groupe : Errants
Fiche de présentation :
Journal :
Mer 26 Aoû 2015 - 16:18

Prénom: Aikanaro
Nom/surnom: Aucun à son éveil

Éveil: Dixième jour
Sexe: Masculin

Race: Cime
Métier: Chasseur
Groupe : Errants
Croyance: Sceptique

Magie: Tendance confusion

Capacité physique: Aikanaro n'est pas une force de la nature. Il est endurant et rapide grâce à sa taille et son poids mais perd assez vite l'avantage lorsqu'il faut affronter un adversaire en combat rapproché. C'est pourquoi il tendra plutôt à se servir d'armes à grande allonge comme des lances, se servir de son habilité pour courir et esquiver pour fatiguer son adversaire et utiliser la magie pour prendre rapidement l'avantage.
En terme de travail, il n'aime pas trop rester sans bouger et n'est pas capable de déployer de force brute pendant très longtemps, il est d'avantage fait pour des labeurs nécessitant d'être endurant et concentré. Mais il peut utiliser son endurance pour aider au ramassage et à la coupe du bois et son intelligence pour aider aux constructions et aux tâches demandant une certaine dextérité.
Quant à la résistance à la faim, elle est moyenne. Même s'il ne se plaindra pas de ne pas avoir mangé, cela se ressentira assez rapidement sur son endurance habituelle et ses facultés en général.

Talents divers: Il est plutôt observateur, sachant pister et ayant une capacité de réflexion et de déduction correcte. Il est attentif à chaque détail visuel ou sonore. Chaque information est bonne à prendre selon lui pour s'éviter les mauvaises surprises. Cependant, il est complétement nul en orientation pour des raisons inconnus. Il confond tout le temps sa gauche et sa droite, le faisant s'embrouiller dans ses repères et lui donnant une capacité à se perdre assez hallucinante. Il passera 20 fois par le même chemin en se disant qu'il reconnait ce coin et qu'il est sur la bonne route mais ne fera que constater avec dépit qu'il tourne en rond depuis plusieurs heures.
Il sait se faire discret lorsqu'il n'est pas encore repéré, lors de la traque d'un animal par exemple, mais est incapable de fausser compagnie à un poursuivant en se camouflant. Il préférera le distancer à la course, le battre au combat ou l'avoir par la ruse.

Équipement: Un pagne de fortune, une branche en guise de bâton, un silex

Apparence physique et charisme:
Aikanaro est un Cime plutôt petit pour sa race, de taille légèrement sous la moyenne des humains. Il a un visage assez neutre, jeune bien qu’adulte, tel que lorsqu’il sourit, il passerait presque pour un adolescent. Au milieu de sa figure imberbe, un nez droit, légèrement pointu. Ses yeux d’une clarté cristalline lui donnent souvent un air naïf d’enfant. Son teint est pâle comme la neige d’où il émergea. De longs cheveux d’un blanc cendré lui court jusque dans le dos, raides et hirsutes. Sa silhouette est svelte, élancée. Son corps est sec, faisant ressortir ses muscles pourtant normalement développés. Ses mains, également fines, se terminent en longs doigts agiles. Il garde une posture alerte, autant prédateur que proie, autant prêt à bondir sur sa cible qu’à fuir en un éclair.
Globalement, il donne l’air quelque peu insouciant en contraste avec la situation dans laquelle se trouvent tous les individus de la vallée. Il ne dégage rien de particulièrement apaisant ni de menaçant. Il donne seulement l’impression d’être à sa place comme un arbre au milieu de la forêt, une fleur en plein champ, un brin d’écume venant lascivement s’échouer sur un rivage tranquille.

Caractère et personnalité:
Aikanaro aime la différence, il aime pouvoir différencier les choses au premier coup d’œil et fait en sorte de l’appliquer à lui-même en ornant son corps de choses diverses : pigments de couleur en formes de signes tribaux, marques diverses, vêtements faisant ressortir la façon dont il se voit lui-même. Il se doit d’être vrai de part l’image qu’il envoie. Il croit intimement que son apparence a été façonnée par la Nature et ne rend pas compte de son esprit, façonné par son expérience.
Toujours dans cette optique de vrai, il attache énormément d’importance au jugement d’une personne : ne pas la juger trop hâtivement, surtout sur son physique. De ce fait, il aime découvrir les gens afin de soulager son esprit des éventuels jugements automatiques et inconscients qui font l’essence des Hommes. Il est de nature méfiante et n’offre sa confiance qu’aux gens qu’il estime connaître suffisamment.
Il est curieux des gens, mais encore plus de l’inconnu, souvent distrait à cause de cette curiosité presque maladive et fasciné par les choses dont il n’a aucun connaissance. Par extension, il respecte énormément la nature, le monde et la vie.
Il considère chaque personne comme responsable de sa propre vie et des choix de cette dernière. Chacun se doit être en mesure de défendre sa propre vie et ses intérêts, si tenté qu’il y en ait. Il ne considère rien devoir à personne. Selon lui, chaque individu est conscient du danger qui l’entoure et se doit de prendre les précautions nécessaires pour sa survie. Si ces précautions n’ont pas été prises, c’est qu’elles ont volontairement été mises de coté, soit par manque de considération, soit de plein gré, et se doit d’assumer sa mise en danger jusqu’au bout. Fuir n’est pas une question de lâcheté, pas plus que d’affronter son sort en regardant la mort dans les yeux, tant que la faute n’est pas reportée sur autrui.
Aikanaro aime dire les choses vraies, non pas dans le sens d’une franchise trop directe et déplacée mais parce qu’il ne voit pas vraiment l’intérêt du mensonge car cela induirait une fuite de responsabilité. D’autant plus qu’il est persuadé que personne ne peut se mentir à soi-même.

Histoire:
L’être humain a du mal à se rendre compte du moment présent. Bien souvent, il leur faut du recul, une situation tranchant avec la précédente pour leur permettre de se rendre compte de ces différences dans son intégralité. Il en va un peu de même pour l’éveil. On ne sent plus rien touchant à la sensation physique lorsque l’on dort. L’espace de cet instant, nous ne sommes plus qu’esprit, rêvant de choses absurdes provenant de notre intellect livré à lui-même. Puis soudain, les sens se meuvent de nouveau. Le froid commence à percer l’épaisse brume de notre esprit, caressant tout d’abord le visage, picotant ensuite le bout des doigts et remontant peu à peu les membres depuis trop longtemps inertes. On met du temps à réaliser, puis on se souvient : tout ceci n’était qu’un rêve. Et désormais, il fallait se réveiller.
Un frisson le long du dos. Un étirement de résignation. Le froid gagnant du terrain. Aikanaro sortit la tête de la couche neigeuse qui le recouvrait. Ses yeux se plissèrent sous les rayons scintillants du soleil au zénith. Appuyé sur ses bras en arrière, il scruta le paysage qui lui faisait face : une immense vallée baignée de lumière au milieu de laquelle se trouve un lac miroitant les halos dorés de l’astre du jour. Sur la droite, une forêt semblant émergée des pieds de montagnes pour aller timidement toucher l’étendue d’eau centrale. En face, d’autres pics montagneux, un peu moins haut que le perchoir d’où le Cime observait la zone. Son regard se dirigea alors en contrebas. C’était haut. Très haut. Escarpé. La descente allait être pénible mais cette impression ne ternit pas son visage.

- Atchah !

Aikanaro haussa un sourcil et contorsionna son corps pour se retourner en restant assis. Il aperçut alors une jeune femme se frottant énergiquement le nez, redressée elle-aussi dans la même position, de la neige entourant son corps jusqu’au ventre. Elle était d’un teint similaire à celui du Cime, les yeux également très clairs mais la chevelure bouclée et orange. Un orange pâle, certes, mais orange quand même. Ce qui contrastait nettement avec la poudre immaculée qui les enveloppait tous deux. Leurs regards se croisèrent et ils se fixèrent ainsi un long moment, comme deux animaux découvrant pour la première fois un autre individu de son espèce. Puis un frisson vint couper net aux observations.
Le soleil avait déjà fait fondre les petits agglomérats de neige qu’ils leur restaient dans les cheveux et la chaleur de l’astre, opposée à la fraicheur de la neige, commençait à rendre la position désagréable pour le corps. Aikanaro et la jeune femme se levèrent tous les deux, nus, sans un mot et s’époussetèrent. Puis ils entamèrent la descente vers la vallée. Lentement, les pieds se posèrent sur les excroissances rocheuses, tâtant la fragilité de la pierre pendant que les mains restaient fermement agrippées aux prises plus hautes. Mais après avoir descendu une bonne moitié de montagne, les muscles commencèrent à se tétaniser sous l’effort. Par chance, s’offrait à eux une sorte de corniche, un peu plus en contrebas, qui leur permettrait de faire une pause. Ce balcon de pierre était en fait l’embouchure d’une caverne qui semblait s’enfoncer jusqu’aux coffins de la terre. Mais le soulagement d’avoir quelque part où se reposer était plus fort que l’appréhension des ténèbres tapissant le fond de la grotte. Aikanaro et la jeune femme s’assirent cote à cote, restant dans la lumière chaude du soleil et contemplant la vallée sous leurs pieds sales.

Le soleil s’était déjà bien déplacé dans le ciel, comme attiré inéluctablement par les sommets pointus des montagnes d’en face. Comme depuis le début, aucun mot ne sortait de leur bouche. Seul le vent monologuait en écho dans le gouffre qui s’étendait dans leur dos. Bien qu’Aikanaro n’avait aucune idée de sa présence ici, ni de ce qu’il devait faire, il trouvait ce qu’il voyait d’une beauté naturelle et simple. Peut-être n’avait-il rien à faire ici, mais il ne se voyait pas ailleurs alors c’est que ça devait être ce monde sa place. Ou n’était-ce qu’une étape ? Un rêve ? On ne se souvient jamais de comment on arrive au milieu d’un rêve et lorsque le Cime tentait de faire travailler sa mémoire, rien ne lui revenait en tête.

Soudain un bruit ressemblant fortement à un grognement roque résonna depuis les tréfonds. Les deux Cimes tressaillirent et se relevèrent aussitôt, faisant face au danger qui se rapprochait. Plus la source de ces râlements se rapprochait, plus la peur grossissait en eux. La rousse s’était placée légèrement en repli, collant ses talons au rebord du balcon rocheux par lequel il serait difficile de s'enfuir. Et s’il fallait mourir, quelle était la mort la plus préférable ? La chute sur des centaines de rochers acérés ou l’affrontement avec le monstre qui s’avançait vers eux ? Le choix leur appartenait. C’est ça. La vie ne suit que ceux qui décident, qui font un choix et surtout, qui l’assume. Celui qui décide de s’offrir à la mort après avoir fait le choix de la survie sera toujours plus honoré par la vie que celui qui ne fait qu’attendre l’heure de sa fin en jurant après le sort.
Le choix est la seule vérité à laquelle il est possible de s’accrocher, pensait Aikanaro.
Un autre grognement, encore plus fort que les autres, et une silhouette déformant les ombres. La chose s’approchait d’un pas lent. De plus petits râles, plus aiguës aussi, se faisaient désormais entendre. Le monstre possédait une apparence humaine avec des bras, des jambes, une sorte de large buste avec une tête par-dessus. Un pied entra dans la lumière. Il n’avait rien de monstrueux mais possédait une couleur sombre comme les parois de la grotte. Il déchira les ombres qui le cachaient jusqu’à pénétrer intégralement dans la lumière. Il était nu lui aussi, semblait désorienté et aveuglé par les rayons du soleil qui frappaient ses yeux gris. Sa chevelure était courte, cendrée, en bataille et poussiéreuse comme s’il avait passé des jours à l’intérieur de ces montagnes. Un bouc prolongeait son menton. Sa taille et sa musculature impressionnante faisaient passer Aikanaro pour encore plus frêle et enfantin qu’il n’y paraissait déjà. Mais à part son étrange couleur de peau, il n’avait rien de monstrueux. Ses yeux semblaient presque humides même.
Les deux Cimes fixaient intensément le Racine, tous trois muets, laissant le vent parler à leur place. Le grognement qui s’était tu jusque là reprit avec une intensité folle et provenait du ventre du Racine. Il plaça instinctivement ses mains à l’endroit d’où sortaient les râles et geint, la lèvre tremblante :

- J’ai faim.

Aikanaro esquissa un sourire d’approbation et désigna du doigt la vallée et le lac doré. Ainsi, tous trois recommencèrent à descendre la montagne et traversèrent les plaines les séparant du point d’eau pendant que le soleil s’enfuyait doucement derrière les pics lointains. Ils passeraient la nuit au pied des falaises en attendant le jour, plus propice aux expéditions. Le Racine n'arrêta pas de parler, racontant son errance dans les cavernes sinueuses dans lesquelles aucune lumière ne pouvait s'aventurer. Il s'était réveillé quelques temps avant les deux Cimes, ne comprenait rien à la situation et n'arrivait pas à retrouver sa mémoire d’antan. Il disait s'appeler Thorn et ne semblait pas encombré du manque de conversation de ses nouveaux compagnons.
Aikanaro l'écoutait en souriant et lui répondait de temps à autre pour pas qu'il ne se sente trop seul. La rousse, quant à elle, n'avait pas décroché un seul mot depuis son éternuement. Elle regardait presque tout le temps ses pieds, cachait ses seins dans ses cheveux bouclés et s'arrangeait pour qu'Aikanaro reste entre elle et Thorn.

La nuit fut fraiche mais sans embuche. Quelques animaux sauvages avaient manifesté leur présence au loin mais rien de très alarmant. Le lendemain, la vallée était entièrement plongée dans une brume qui se densifia au long de la journée. La priorité fut de trouver de la nourriture pour contenter l'estomac de Thorn. Puis de ramasser tout ce qui pouvait être utile. Afin de ne ne jamais manquer d'eau, le petit groupe longea le lac, cueillant quelques baies ça et là, ramassant des branches suffisamment solides pour faire office d'armes de fortune et cherchant des pierres à tailler. Comme hier, Thorn ne s'arrêta pas de parler, ce qui justifia l'idée de rester près du lac car le bougre demanda à se désaltérer à plusieurs reprises malgré la fraicheur du climat. Depuis hier, la chaleur était tombée à tel point que la confection d'habits traversa l'esprit de chacun.
La journée se termina à l'orée de la forêt, du coté des montagnes qui donnait l'impression d'être plus accessibles que la couronne rocheuse qui encerclait la vallée comme les barreaux d'une cage. Les compagnons de voyage n'avaient pas croisé âme qui vive et commençaient à se demander s'ils n'étaient pas les seuls dans cet immense endroit.
Pendant qu'ils optimisaient les dernières heures de jour, Thorn et Aikanaro tentant de démarrer un feu de fortune à partir d'herbes séchées récupérées dans les sous-bois et la Cime s'activant à entremêler des sortes de lianes entre elles afin d'en faire des pagnes. Malheureusement, l'humidité de la brume mit à plat les tentatives d'allumage des deux hommes. Quant aux pagnes, ils n'étaient pas très esthétiques, des trous et des nuances de serrage à certains endroits les rendaient... uniques. Malgré tout, cet épisode déclencha des fous rires chez les trois compagnons et permit d'illuminer cette fin de soirée morose. La rousse délia finalement sa langue sous le harcèlement incessant du Racine et grâce aux encouragements de son pair. Elle s'appelait Kaleen. Elle faisait quasiment la même taille qu'Aikanaro, plutôt fine de silhouette mais dégageait quelque chose de rassurant lorsqu'elle prenait la parole. Ainsi s'acheva cette seconde journée.

CODE COULEUR:
Kaleen - [color=#990099]
Thorn - [color=#000099]
Aikanaro - [color=#999999]

En ce qui vous concerne:
Prénom / pseudo : Dans le nord c'est Edward, à l'Ouest c'est Edgard et au Sud c'est juste Ducon
Age : 23

A quelle fréquence serez-vous présent(e) sur le forum ?
    Une à plusieurs fois par jour.

Comment avez-vous découvert le forum (par internet, on s’en doute) ?
    Il parait que je suis co-fonda (en fait, je les connais pas, les mecs ils m'ont croisé dans la rue, ils m'ont fait "vazy on cherche un troisième co-fonda, on rémunère en bouffe" alors j'ai accepté).

Avez-vous des remarques à propos du forum ?
    D'après mon avis très objectif de co-fonda, je dirais que ça déchire sa mère.
Dreth
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Messages : 32

Jour d'éveil : Jour 3
Race : Échoué
Métier : Guérisseur
Groupe : Bosquet d'Aorn
Fiche de présentation :
Journal :
Jeu 27 Aoû 2015 - 15:22

Jeune Naro,

Conscient de la présence de votre fiche dans notre présentoir, je me suis attelé à sa lecture. Voilà. Donc je l'ai lue, etc. Et après plusieurs moments passés à la lire, je l'ai finie. Et que ne fut pas ma stupéfaction ? Le fiche était complète et validable en l'état.

C'EST POURQUOI, j'ai décidé de vous adresser cette réponse vous annonçant votre validation immédiate, à compter de cet instant précis et prenant effet tout de suite, sans délai aucun.

Voilà.

Salutations distinguées,
Bien cordialement,

Drethos 4, dit "le brave"


Phrases d'Aikanaro :

- L'arbre qui tient la neige provoque l'avalanche lorsqu'il meurt.

- Néglige tes émotions.






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