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Anselys ~
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Anselys
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Messages : 12

Jour d'éveil : Nuit du 16 au 17
Race : Cime
Métier : Aucun
Groupe : Errants
Lun 3 Avr 2017 - 20:31




Présentation


Prénom : Anselys
Nom/surnom : Aucun

Éveil : Dans la nuit 16 au 17
Sexe : Féminin

Race : Cime
Métier : Future chasseuse

Groupe : Errante (pour le moment, peut-être Cavernes Rauques par la suite)

Croyance : Croire ou espérer ? Lutter ou sombrer ? Anselys a beau être de nature optimiste, elle n’en est pas moins lucide. Son éveil brutal dans ce monde tout aussi fascinant qu’hostile ne présage rien de bon, et la jeune femme est bien décidée à trouver quelque chose, un espoir, un souffle auquel se raccrocher pour ne pas sombrer. A moins que la folie ne soit la solution ?


Magie


Prédisposition aux murmures.

> Depuis son éveil, Anselys s’est surprise à parler, à murmurer des mots qui, on ne sait par quel miracle, réussissent à calmer ses états d’âme, à freiner ses peurs. Lorsqu’elle murmure, elle se sent enveloppée par une aura protectrice, apaisante, comme si l’ombre d’une figure maternelle et rassurante était à ses côtés.

> Pour le moment, la jeune Cime n’est pas consciente de son pouvoir et ne l’utilise donc pas “exprès”.


Capacités physiques


Les capacités physiques de la jeune Cime n’ont rien d’extraordinaire. Ni grande, ni puissante, elle est pourtant rapide et efficace, bien que manquant encore d’endurance. Elle est capable de se débrouiller lors d’un affront physique direct car même si cela n’est pas à son avantage, elle sait où et quand frapper. Sa vitesse lui offre une échappatoire en cas de danger ou de mauvaise rencontre. Son agilité et sa fine corpulence lui permettent de trouver refuge en haut d’un arbre ou d’une falaise que d’autres, moins éveillés, jugeraient hors d’atteinte.

Elle supporte très bien les températures froides, résistance sans doute expliquée par son éveil dans la neige, mais s’épuise d’un rien lorsque la chaleur se fait accablante. Elle se contente de peu et s’économise le plus possible afin de garder ses réserves.


Talents divers


Très bonne intuition
Bon sens de l'orientation
Bonne mémoire photographique
Bonne résistance au froid
Débrouillarde


Équipement


Une simple branche d’arbre plus ou moins droite qui lui sert de bâton.


Apparence physique et charisme


S’il fallait choisir un mot pour décrire la jeune fille, ce serait équilibre. Anselys est une Cime et en possède toutes les caractéristiques. Elle n’est pas très grande : un mètre soixante-trois pour cinquante-deux kilos environ. Elle a un visage aux traits fin mais marqués et des yeux gris/verts très expressifs, comme ceux d’un animal à l’affût. Elle a une cicatrice sur l’oeil gauche. Du fait de ses origines, Anselys a la silhouette svelte et l’oeil curieux, et sa peau pâle presque blanche offre un contraste surprenant, presque irréel avec le roux vif de ses cheveux, légèrement ondulés, qui lui descendent jusque sur la poitrine. Ses membres frêles sont finement musclés et il ne fait nul doute qu’en d’autres circonstances, la jeune Cime aurait un succès certain.


Caractère et personnalité


“L’optimisme est vain s’il est le voile d’une réalité cruelle.”

Tourments. Une fois encore, l’équilibre est présent. Mais cet équilibre là ne se rapproche en rien de l’équilibre physique dont elle fait preuve, bien au contraire. Celui-ci est plus... dérangeant, plus oppressant. C’est un éternel combat intérieur entre l’amour et la haine, la force et la faiblesse, la vie et la mort. D’obscures pensées ne cessent de recouvrir la beauté et la pureté du coeur de la jeune Cime. Mais est-ce vraiment mauvais signe ?

Anselys est de nature téméraire et déterminée. Elle est posée et réfléchie - la plupart du temps - et ne se précipite jamais. Ni active, ni passive, elle n’en fait jamais trop et s’arrête au strict minimum. Elle n’aime pas recevoir de l’aide mais elle n’ignore jamais ceux dans le besoin. Elle ne croit qu’en l’espoir d’un futur dans lequel elle resterait en vie. Elle ne se plaint jamais ni des choses futiles, ni du manque, de quelque nature qu’il soit, et elle ne se pose jamais de questions sur ce qui est bien ou mal ; seulement sur ce qui est vital, essentiel, important. Mais son coeur est-il aussi pur qu’elle ne le laisse paraître ?

Car derrière ce voile - est-ce un voile ? - une colère gronde. Comme un désir de vengeance, enfoui au plus profond de son être, qui ne demande qu’à s’exprimer. Se venger de quoi ? Nul ne le sait. De rien, peut-être. Cela survient rarement, surtout lorsque la fatigue la gagne et qu’elle se sent observée par ces choses, ces êtres omniprésents pourtant invisibles dont la présence parfois l'étouffent. Cela peut la rendre violente, presque animale. Lorsque cela arrive, elle préfère s’isoler, recroquevillée sur elle-même, attendant que cela passe. Peut-être que sa prédisposition aux murmures n’est pas un hasard, peut-être son pouvoir lui permet-il de rester celle qu’elle aime être ?

Les deux jours, presque trois déjà passés à essayer de survivre - sans échouer, sans vraiment réussir non plus - lui ont permis de se faire une idée de ce qui l’attendait pour ceux à venir. Et cela ne lui plaisait guère. La jeune fille savait qu’elle devrait lutter, tuer, protéger, et surtout beaucoup sacrifier pour parvenir à s’adapter dans ce monde hostile. Les regards pesants qu’elle sentait dans son dos et ce désir malfaisant qui la tourmentait parfois ne faisaient que la conforter dans l’idée que ce combat ne serait pas de tout repos.

Il lui faudrait lutter pour survivre. Il lui faudrait se battre contre ses peurs, contre ces choses qui l’observaient.

Et il lui faudrait se battre contre elle-même.


Histoire



Éveil - Nuit du 16 au 17


Quelque part au sommet d’une montagne, sur le versant bercé par les illusions des mortels, un souffle nouveau se fait entendre.

Une jeune Cime est allongée sur le dos, les yeux fermés, à moitié ensevelie dans cette matière si froide qu’elle en devenait brûlante.
“De la neige”, pensa-t-elle.
Le mot lui était apparu comme évident.
Elle se sentait comme si elle venait de se réveiller d’un rêve, d’un unique mauvais rêve, celui qui marque à la fois le début et la fin des espérances. Pendant de longues minutes durant lesquelles le temps semblait s’être arrêté, elle resta immobile, les paupières closes.

Anselys.

C’était elle, elle le savait. Ce nom si particulier dont elle ignorait tout mais qui semblait pourtant si familier.
Un frisson l’obligea à ouvrir les yeux. Une faible lueur cendrée éclairait les environs et se reflétait sur ses cheveux, vulgairement répartis autour de son visage. La jeune Cime se releva doucement, dégageant la neige qui la recouvrait partiellement, et regretta de ne pouvoir s’en faire un habit. Elle prit un moment pour se contempler ainsi, en tenue d’Ève, alors que la Lune retournait se cacher derrière les nuages. Anselys s’extirpa prudemment, en prenant garde de ne pas brusquer ses membres engourdis. Aussitôt levée, la neige se tassa de nouveau, comme pour combler ce trou, comme pour effacer toute trace de sa venue au monde, l’incitant à quitter cet endroit. Autour d’elle, tout était blanc, vide, comme un désert de glace inexploré. Aucune trace présumant le passage d’une quelconque créature ne se faisait voir.

Un sentiment de solitude gagna le coeur de la jeune fille, mais ne la gêna pas. Elle savait qu’elle ne pourrait pas rester ici éternellement, qu’il lui faudrait partir. Elle fit un premier pas maladroit, s’émerveilla de la manière dont son pied s’enfonça délicatement dans la neige, en fit un deuxième. Un sourire innocent déforma ses lèvres sèches. Elle entreprit sa descente, lentement, sûrement. Son arrivée au pied de la montagne qui l’avait vue naître, qui l’avait engendrée, comme tous ceux de son espèce avant elle, marquerait le début de son existence nouvelle.


Jour 17


Après plusieurs heures de marche, ses pieds touchèrent enfin autre chose que la neige qui l’avait couvée. Elle se surprit à éprouver une certaine forme de regret et se retourna pour contempler une dernière fois l’étendue blanche qu’elle venait de souiller de ses pas. Devant elle, un autre univers s’ouvrait.

Une forêt.

Le soleil venait de se lever et elle s’étonna de la hauteur des arbres, de la verdure des feuilles, du vent glacé sur sa peau. Étrangement, la forêt lui parut plus glaciale encore que le sommet des montagnes. Sans plus prêter attention à ce qu’elle ressentait, elle reprit son avancée et s’enfonça dans la forêt. Elle dû s’arrêter à plusieurs reprises, se recroquevillant au pied d’un arbre, s’abritant au creux d’un buisson, essayant d’oublier sa faim, de tromper sa soif. De calmer son corps tremblant en le frottant sans conviction avec une poignée de mousse. Le froid était omniprésent, et bien que son corps y réagissait normalement, cela n’affectait pas le moral de la jeune Cime ; elle s’y sentait à son aise. L’herbe qui ondulait sous ses pieds et chatouillait ses jambes était couverte d’une fine couche de glace, comme pour lui rappeler ses origines. Les feuilles glacées tombées à terre craquaient sous ses pas incertains. Elle n’était pas du genre à abandonner, à se plaindre, mais elle savait que ses chances de survie s’amincissaient chaque seconde.

À peine venait-elle de naître, qu’elle se sentait déjà mourir.

Elle était perdue, mais elle continuait d’avancer, la tête baissée, le regard vide, vers la destination que ses jambes avaient choisi pour elle.

Puisque je n’ai nulle part où aller, autant aller n’importe où…

La forêt était calme et paisible, et pourtant rien de ce qui se dressait devant elle ne semblait accueillant, rassurant. La faim se faisait de plus en plus pesante. Depuis son éveil, elle n’avait rien vu qui puisse ressembler de près ou de loin à de la nourriture. Elle avait essayé de manger l’herbe ou les feuilles, et si la fine couche de verglas qui les recouvraient pouvait plus ou moins apaiser sa bouche asséchée, son ventre grondait toujours plus fort. Des questions s’étaient alors imposées à elle. Où et comment trouver de la nourriture ? Y en avait-t-il seulement dans cet endroit étrange ? Que faisait-elle ici ? La seule chose dont elle était sûre, c’était que son coeur battait, et qu’il lui fallait continuer de battre.


Jour 18


Lorsqu’elle avait enfin pu contempler son premier coucher de soleil sur ce nouveau monde, la jeune Cime avait trouvé refuge sur la plus grosse branche basse d’un arbre, à quelques mètres du sol. Cela n’avait pas été facile d’y grimper, car ses membres encore engourdis l’avaient forcée à essayer à de nombreuses reprises sans succès. Elle avait persévéré, et avait fini par atteindre non sans mal, à bout de forces, cette branche qui lui semblait non pas plus confortable, mais plus sûre pour passer la nuit. Épuisée par ces efforts, et malgré la faim qui la tiraillait, elle était vite tombée dans un sommeil tourmenté mais suffisant.

Le réveil fut brutal. Le soleil devait être levé depuis quelques heures déjà, mais l’épaisseur des nuages derrière lesquels il se cachait rendait l’affirmation impossible. Elle ouvrit les yeux alors qu’elle sentait son corps glisser sur le côté. Ne pouvant se rattraper, elle chuta lourdement au sol. Étrangement, cela eut pour effet de réveiller complètement la jeune Cime, comme une douleur salvatrice qui vous sort d’un mauvais rêve. Ses membres engourdis se contractèrent sous le choc, lui arrachant une grimace, prouvant par la même occasion qu’elle était toujours en vie. Elle ne savait pas si elle devait s’en réjouir, mais elle ne s’en plaignait pas non plus. Il lui sembla que son corps congelé s’était fracturé en mille morceaux, comme une poupée de porcelaine. Elle resta un moment au sol, à contempler le ciel caché derrière les branches les plus hautes qu’elle rêvait d’atteindre. Elle avait l’impression de revivre son éveil dans un endroit différent. Elle ne semblait pas blessée, mais le froid rendait son corps meurtri et ralentissait ses mouvements. Elle reprit rapidement ses esprits, comme si cette chute avait fini de réveiller ses sens. Après avoir tant bien que mal réchauffé ses membres, elle décida donc de remonter sur son perchoir afin de prendre de la hauteur. L’opération prit bien moins de temps que son premier essai, et elle osa même s’aventurer sur la branche supérieure. Et un sourire se dessina sur son visage. Car depuis sa position, elle remarqua au loin un buisson différent, attirant, comme parsemé de touches de couleur, que la pénombre du jour dernier ne lui avait pas permis d’apercevoir.

Des baies.

Anselys se précipita. Elle n’avait pas le temps de se demander si c’était comestible ; elle avait trop besoin de quelque chose pour la maintenir en vie. S’il fallait qu’elle meure de toutes façons, alors la manière importait peu. Le buisson semblait si isolé, si perdu au milieu de cette forêt, qu’Anselys se demanda un instant si ce n’était pas un piège. D’une main tremblante, elle porta une poignée de baies jusqu’à ses lèvres. Et elle s’étonna du goût sucré qui remplit sa bouche.

C’était bon.

Si cela devait la tuer par la suite, au moins cela aurait été agréable. Elle en mangea encore quelques-unes, puis en garda précieusement au creux de ses mains et reprit sa route. Peut-être que son heure n’était pas encore venue.

Elle continua de marcher. Son pas était plus assuré, mais elle n’avançait pas très vite ; la température avait encore chuté, et elle était maintenant certaine que la forêt était plus froide que la neige à son éveil. Ses membres étaient congelés et ne lui permettaient pas de marcher très longtemps. De fines gerçures étaient apparues sur ses pieds et ses mains et l’obligeaient à faire des pauses de plus en plus fréquentes, de plus en plus longues, essayant tant bien que mal de réchauffer son corps, le frictionnant de choses en tout genre qui ne faisaient que laisser des traces rougeâtres sur sa peau. La jeune Cime sentait ses pieds se raidir, et il lui fallait constamment bouger ses doigts pour s’assurer de leur présence. Le seul côté positif de cette température glaciale, c’était son côté anesthésiant qui rendait la douleur supportable.

Durant le peu de kilomètres qu’elle parcourut encore, elle ne vit aucune autre source de nourriture mis à part de petits oiseaux qu’il lui était bien impossible de capturer. Elle atteignit cependant l’orée de la forêt, et s’aventura sur ce qui lui semblait être un large plateau. Elle avait toujours au creux de ses mains ses précieuses baies, et avait trouvé une cavité rocheuse à l’abri du vent dans laquelle s’abriter pour la nuit. Elle s’en contenterait. Épuisée et grelottante, elle s’y recroquevilla et entreprit de masser ses pieds endoloris. Alors que ceux-ci reprenaient peu à peu une couleur digne de ce nom, la douleur des griffures commença à se faire ressentir, et la jeune Cime s’étonna de la couleur écarlate de son sang. Elle avait songé à essayer de faire un feu, mais ne se sentait pas capable de faire quoique ce soit de précis avec ses mains dans l’état où elle était. Elle continua donc de se réchauffer tant bien que mal, frottant plus ou moins vigoureusement chaque parcelle de sa peau, laissant son souffle dégeler ses mains. Ainsi occupée à se maintenir en vie, elle laissa le sommeil la gagner une deuxième fois.



Nuit du 18 au 19


Cette deuxième nuit fut mouvementée.

Alors qu’une obscurité quasi-complète s’était installée sur les environs, un sentiment étrange envahit le coeur de la jeune Cime et la tira de ses rêves. Elle se sentait épiée, observée. Elle avait déjà senti une présence étrange dans son dos lors de sa descente de la montagne, et cela la dérangeait au plus haut point. Cela fit monter en elle un sentiment étrange, comme une sorte de rejet d’elle-même, qu’elle ne parvenait pas à décrire. Comme une vague insolente qui la submergeait et s’emparait de son être. Elle avait peur. Peur de cette chose qui l’observait et qu’elle ne voyait pas, mais surtout peur d’elle-même. Elle sentait ses muscles se contracter, comme si son corps se préparait à combattre. Mais son esprit refusait.

Tout ira bien.

La jeune Cime avait inconsciemment murmuré ces mots, comme pour se rassurer elle-même, se convaincre que tout cela n’était qu’un énième mauvais rêve dont il était urgent de se réveiller. Et cela eut un effet aussi étrange qu’immédiat. Ses peurs s’évanouirent, la haine déserta son coeur et son corps cessa de trembler. Ses muscles se détendirent, son esprit redevint clair.

Que s’était-il passé ?

Elle se souvenait clairement de ce qu’elle venait de ressentir, cette colère montante, cette peur insoutenable, et pourtant c’était comme si rien de tout cela n’était arrivé. Ses tourments avaient cessé, elle n’avait plus froid, plus faim, plus soif. Elle se sentait comme enveloppée dans une étreinte chaleureuse.

Elle se recroquevilla sur elle même, au fond de son terrier, et ferma les yeux. Les regards perçants et insistants qu’elle avait senti sur elle quelques minutes auparavant avaient disparu. Elle se sentait en sécurité. Et alors que les bruits de la forêt lui semblaient protecteurs et apaisants, elle trouva enfin le sommeil.

Aussi étrange que cela puisse paraître, cette nuit fut plus paisible que la précédente. Et lorsque le soleil caressa une nouvelle fois sa peau blanche, elle consomma les baies restantes, attrapa son bâton et reprit sa route.

Elle se sentait étonnamment bien.


En ce qui vous concerne


Prénom / pseudo : Line / Anselys
ge : 19 ans
À quelle fréquence serez-vous présent(e) sur le forum ?

Le plus souvent possible, surtout le week-end ou le soir, plusieurs fois par semaine en fonction de mon emploi du temps (car les examens approchent à graaaaands pas).

Comment avez-vous découvert le forum (par internet, on s’en doute) ?

Je cherchais un RPG de survie/exploration où il n’y aurait pas trop de contraintes, dans un univers nouveau et intéressant, et de clic en clic je suis tombée sur Musaraignes. Je ne pensais pas trouver quelque chose qui corresponde autant à ce que je cherchais mais j’en suis bien contente ! :D

Avez-vous des remarques à propos du forum ?

WoOOOoooOOOWW !


Telod
Administrateur
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Messages : 155

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
Mar 4 Avr 2017 - 9:53

Bonjour Anselys et bienvenue sur Musaraignes !

J'aime beaucoup ta fiche de personnage. Anselys possède de nombreuses facettes intéressantes et subtiles, que tu auras tout le loisir d'exploiter par la suite, qui lui donnent un côté passionnant ! Je suis très curieux d'imaginer ce personnage dans les Cavernes Rauques, je me demande ce que cela va donner ! Le contexte est vraiment très bien respecté, on sent l'atmosphère lourde et dure de la vallée, on sent la difficulté qu'a ton personnage à trouver de la nourriture, on voit que tu as lu soigneusement le contexte et que tu te l'es approprié, j'en suis très heureux.

J'ai juste une minuscule remarque à te faire, et ça n'est pas profondément important mais cela me dérange tout de même.
Même si tu dis qu'Anselys est particulièrement résistante au froid, je trouve qu'on ne sent pas suffisamment les difficultés que le froid lui oppose. Le jour 17 n'est pas le problème, pendant le jour 17 tu précises très bien qu'elle a froid et qu'elle tente de s'en protéger. Le problème c'est surtout que le jour 17 est le moins froid des trois jours. Même s'il neige au jour 17, la température est autour de zéro degré Celsius, possiblement un peu au dessus de zéro durant la journée (pour évoquer une unité de mesure qui nous parle tous).

Au jour 18 et 19 en revanche, il est inscrit dans le sujet "Climat" qu'il fait une température glaciale. La température glaciale, au sens du forum, est la température la plus basse à laquelle la vallée peut tomber, et s'il y a bien un moment dans l'histoire - présente et future - de ton personnage, où ton personnage risque de craindre cette température, c'est bien maintenant qu'elle est nue et qu'elle ne possède pas de feu. Pour parler en terme de degré Celsius à nouveau, glacial est une température clairement en dessous de zéro, possiblement dix degrés en dessous, et ce pendant toute la journée. Le jour 18 est même pire que le jour 19 puisque le soleil ne perce pas les nuages pendant toute la journée.

Donc même si ton personnage est résistant au froid, ce qui est parfaitement acceptable, et même s'il apprécie le froid, j'aimerai que tu fasses sentir que cela lui poses de réels problème pendant le jour 18, et que tu expliques comment il fait pour s'en protéger, et pour parvenir à marcher si longtemps, debout, nu, sans en subir des séquelles très graves (aux pieds, aux mains par exemple). Tu pourrais imaginer qu'elle marche bien moins longtemps pour trouver la cavité rocheuse dans les plateaux, puis qu'elle essaye immédiatement d'y faire un feu et qu'elle y parvient, par exemple. A toi de voir.

Je le répète, le problème étant que... Si tu ne dis pas que le froid pose un problème à ton personnage en cet instant, alors, dans les RPs futurs, il ne pourra jamais lui en poser. C'est au jour 18, là, alors qu'Anselys est nue dans la forêt par une température glaciale sans soleil, qu'elle a le plus de chance de ressentir le froid de son existence.

Voilà ! Excuse-moi d'avoir été si long pour expliquer quelque chose de simple mais je tenais à être précis ! Une fois que tu auras fait ces quelques modifications je pense que tout ira bien !
Anselys
Membre
avatar
Messages : 12

Jour d'éveil : Nuit du 16 au 17
Race : Cime
Métier : Aucun
Groupe : Errants
Mar 4 Avr 2017 - 23:21

Hello agaaain !

Voilà, j'ai effectué quelques modifications, notamment dans les 2 derniers paragraphes du jour 18.

Effectivement, je n'avais pas pris en compte la météo (C'EST LA MÉTÉO, LA MÉTÉO DE GULLI ♫) des jours précédents, honte à moi.

J'ai préféré ne pas lui faire faire de feu dans l'immédiat, je pense que cela serait assez compliqué de trouver de quoi faire quelque chose de convaincant de ce côté là, étant donné que tout est humide et glacé (sauf si un briquet salvateur se présentait à moi). J'ai donc rajouté les problèmes que le froid intense causent à Anselys, telles que des gerçures et autres tracas, qu'elle résout pour l'instant assez sommairement je dois l'admettre.

La transition du jour 18 à la nuit du 19 diffère également un peu, et j'ai laissé la nuit du 19 telle quelle étant donné que j'ai fait agir son murmure comme un murmure "réparateur", ou qui du moins la remet dans un "bon état", et fait disparaître cette sensation de froid intense pour un moment, certes court mais suffisant pour la faire dormir. Le feu sera donc sa prochaine étape !

Si cela n'est toujours pas suffisant, ou si le coup du murmure fait trop "gros", je peux encore changer tout cela sans problèmes ! (du moins je l'espère), dis moi tout :D
Telod
Administrateur
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Messages : 155

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
Jeu 6 Avr 2017 - 0:18

Je tiens à préciser que cela est parfaitement cohérent que le murmure la protège du froid, il n'y a rien de "trop gros" là-dedans.

A présent tout me convient !

Par conséquent...

JE M'APPELLE TELOD, et je te BOUUUUH... disait-il tout en mettant ses bras dans une position étrange semblant pointer l'horizon à sa gauche .... BAAAAAAAAAAAH.... et ainsi il fit passer ses bras vers l'horizon à droite, ou, quelque chose comme ça.... BIIIIIIIIIIIH !! Et il pointait le ciel avec véhémence, avant de le regarder d'un air étonné tout d'abord, puis très en colère. BAH ALORS ? POURQUOI IL SE PASSE RIEN ?! EH OH ! LE CIEL ! JE TE CAUSE ! T'ES CENSÉ FAIRE TOMBER LA FOUDRE SUR LA MEMBRE POUR LA VABLIBLIBLER ! Il prit un cailloux au sol, puis, de toutes ses forces, le lança vers les cieux en poussant un puissant cri sous l'effort : HAN ! TIENS DANS TA GUEULE ! Le caillou lui retomba sur la tête. Et alors qu'il tombait au sol, le crâne ouvert, commençant à se vider de son sang, Telod philosopha : Pourquoi monde cruel, pourquoi cette injustice ? Je voulais juste faire le rituel moi... Ou quelque chose comme ça.


Phrases d'Anselys :

- Grave ton empreinte sur leur crâne mort.

- L'indolore se meut par l'indifférence.



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