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Kahrra
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Kahrra
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Messages : 9

Jour d'éveil : 16
Race : Cime
Métier : Chasseuse (1)
Groupe : Errant
Dim 16 Juil 2017 - 0:33

[justify]
Prénom : Kahrra
Nom/surnom : //

Éveil : Jour 16
Sexe : Féminin

Race : Cime
Métier : Chasseuse (novice)
Groupe : Errant
Croyance : Croire en soi-même est plus important.

Magie :. Ne contrôlant pas ce « don » Kahrra peut faire passer par son regard un message, la volonté de Kahrra. Ce « Don » du Silence Kahrra pense en réalité que ce n’est qu’un retour des choses venant de la nature. « On récolte ce que l’on sème » dit le proverbe. Par le respect que Kahrra à envers la nature, la nature lui rends par la magie du Silence.

Capacités physiques : Acuité sensorielle. Les sens de Kahrra sont décuplés notamment la vue, l’odorat et l’ouïe.  

Talents divers : Bon sens de l’orientation, Agilité, rapide, discrétion.
Équipement : Un arc miteux, des os taillés servant d’arme et une tunique.

Apparence physique et charisme :

Kahrra n’est qu’une jeune femme, rien de plus. La peau clair, elle est endurante malgré son corps fin. Musclée sans pour autant en faire des éloges, sa peau est parsemée de petites cicatrices, ses doigts sont fins, durcit par les journées entre forêt et montagne. De longs cheveux roux ornent son visage pâle et sans défauts. Des lèvres pulpeuses, des yeux vairons, ce sont ses deux prunelles qui rendent cette jeune fille plus que mystérieuse en plus du fait qu’elle ne parle pas pour l’instant. Un œil bleu, un autre marron tirant sur le vert au soleil. Ils vous scrutent, vous observent, vous analysent. Cachée dans la forêt ceux qui s’y aventurent ne l’à remarque pas, ils assimilent sa présence par l’angoisse constante que chaque individu ressent.  

Caractère et personnalité :

Kahrra est quelqu’un d’introvertie. N’ayant eu presque aucun rapport avec d’autres humains, elle s’est forgée son propre monde plongée dans le silence et l’écoute de la nature. Elle est assez peureuse, mais trouve toujours du courage et de la détermination à faire ce qui doit être fait. Malgré qu’elle soit peureuse, elle a une grande curiosité en plus d’être têtue. Ses prunelles brillent d’une curiosité qui paraît parfois infantile.  Ce n’est pas une personne méchante, si elle croise un autre humain, elle se ferra un plaisir de l’aider (au bout de plusieurs heures/jours d’observation) en gardant cependant une certaine méfiance. La chasse –en plus d’être l’unique moyen de survie- est comme un jeu pour elle. Observer son environnement et découvrir ses petits secrets. Se poser trop de questions ne rime à rien, elle ne fait que penser à aujourd’hui. Pas de futur, ni de rêves, cela serait bien trop dangereux de se laisser tomber dans ce genre de fantasme. Se débrouiller par soi-même, croire en soi est une sorte de mantra qui lui permet de tenir ses objectifs et d’avoir réussi jusqu’à présent à survivre.

Histoire :

Le noir.


Voilà ce qu’elle vit, ou plutôt, ce qu’elle ressentit. Cette sensation, de légèreté. À demi entre le réveil et le sommeil profond. Elle n’avait pas froid, elle n’avait pas faim, elle n’avait ni peur, ni affects néfastes. Tout était calme.

Puis dans cette vague que le vent apporta, elle fut submergée. La neige enveloppant son corps, offrant un manteau blanc protégeant inutilement sa peau du blizzard brûlant outrageusement son corps. Le vent balançant quelques mèches de cheveux vers le ciel gris. Cette peur incontrôlable de ne savoir où l’on se trouve, totalement perdu dans ce paysage grisonnant.

Son corps se défie de ce manteau immaculé. Tremblante, incapable de se situer, la sensation apaisante qu’elle eut quelques minutes plus tôt s’était envolée, évanouie dans cette bourrasque maligne et cruelle. Elle rampa vers une silhouette sombre et dure,  lui offrant une mince protection contre le vent qui frappait cette protection de fortune. Elle ne pouvait rien faire d’autre, à par recroqueviller ses jambes sur son torse et entourer celles-ci avec ses bras rougis par le froid. Et attendre.

Attendre que tout ce calme, attendre dans le froid. Attendre….


Seule.


Quand le vent se calma, que le ciel se découvrit, quand la neige tomba timidement tel une main maternelle se posant sur la joue d’un enfant endormi, Kahrra ouvrit une seconde fois les paupières. Dos contre le sol, le visage face au ciel, elle Observait le ciel et ses multiples lumières étincelantes.

Elle tendit une main pour en attraper une. Naïveté infantile ou bêtise humaine, Kahrra n’avait pas la force ni la connaissance nécessaire pour le savoir. Elle profitait, tout simplement. Observant la voute céleste et son corps, qu’elle découvrait.


La silhouette protectrice durant cette tempête n’était en réalité que de la roche, froide et dure. S’appuyant sur celle-ci, Kahrra se mit sur ses jambes et regarda par dessus son protecteur naturel.

Il n’y avait que de la neige, et le ciel immaculé d’étoile. Une légère fumée blanchâtre sortit d’entre ses lèvres. Et Kahrra avança, un pas après l’autre, le corps nu à travers la neige crissant sous ses petits pas frêle. Trouver un endroit à l’abri du froid, voilà ce qu’elle devait faire.

Dans ce silence éclairait par la nuit, Kahrra avançait, encore et encore.

Ce n’est qu’à la lueur de l’aube que le soleil lui fit découvrir une crevasse, petite, mais suffisante pour la jeune fille qui se sentait perdue, l’estomac noué par cette peur irrationnelle qui ne l’a quittait pas depuis son réveil.

Ses pieds sentirent le contact de la pierre gelée par le froid, elle sentait chaque minuscule crevasse du sol sous ses pieds, piquant chaque parcelle de sa voute plantaire, cette humidité suintante de la roche enveloppant la crevasse, son abri pour quelques heures.

Le jour était déjà bien entamé quand elle se décida à ressortir de son abri. Admirable vue qui s’offrit à elle, des montagnes identiques à la sienne formant des remparts autour d’une vaste étendu de plaines, d’un lac en plein centre, et de cette forêt s’étalant à ses pieds. Était-elle vraiment seule ? Y avait-il d’autre personne comme elle parmi cette étendue à perte de vue ? Pourquoi était-elle là ?  

« Descendre, il faut descendre » pensa-t-elle

Sans savoir si oui ou non elle était seule, sa descente se fit dans le plus grand des silences, seul le bruit de ses pas vibrait entre les parois de la montagne. Et quand elle tombait, La rouquine se cachait, de quoi ? Elle-même n’en savait rien. Mais c’était cette angoisse dans le fond de ses tripes qui le lui intimaient. Elle suivait son instinct.

Rejoindre la forêt, trouver à manger, c’était ce dont il fallait faire. S’armant de courage elle rejoignit la lisière de la forêt, s’écorchant les pieds, les jambes, les bras, mais n’abandonnant jamais. Tel était son but. Et lorsqu’enfin elle vit le premier arbre, toucha son tronc robuste, sentit la terre sous ses pieds en sang, un sourire de satisfaction marqua son visage sale et livide sous les faibles rayons du soleil qui commençait à se coucher.

Avançant dans la forêt, Kahrra trouva un arbre, assez haut pour être en sécurité. S’armant d’un futile bâton pour se rassurer tant bien que mal, elle escalada l’arbre, gémissant de douleur lorsque qu’une plaie touchait le bois.

Quelques minutes plus tard, sur une branche assez large pour la dissimuler, Kahrra ferma les yeux. Son corps tout entier semblait émaner une vive chaleur. Elle sentait son sang circuler entre ses veines, l’odeur des arbres, de la nuit. Son ventre criant famine. Combien cela faisait-il de jour qu’elle n’avait pas manger ? Combien de temps s’était écoulé depuis qu’elle avait ouvert les yeux pour la première fois ? Que devait-elle faire à présent ? Et cette question, toujours : pourquoi était-elle ici entre cette chaîne de montagne ?

Ses réflexions furent coupées quand un bruit attira son attention. Un craquement sourd suivis d’un autre et encore d’un autre. De plus en plus près. Plusieurs bruits de pas, des respirations haletantes, Elle entendait tout cela du haut de son arbre quand enfin l’auteur de tout ce bruit se montra, c’était quelqu’un comme elle, un mince soulagement l’a prit, et elle voulu montrer sa présence. Mais elle n’était pas la seule. Loin de là.

De sombres silhouettes apparurent, frappant le sol de leurs pas rapide et fou tel les pas d’un géant martelant le sol de son poids ou comme une vague gigantesque.   Son semblable s’arrêta au pied de l’arbre, elle voulait se faire entendre, elle qui n’avait pas prononcer un seul mot depuis son réveil, c’était le moment de le faire et d’aider un de ses pairs. Mais cette foule noirâtre encerclé l’arbre. L’idée de grimper lui vint aussi à l’esprit, c’est là qu’il l’aperçut avant de tomber dans la vague. En une fraction de seconde, elle se colla contre l’arbre, se cachant de cet ennemi mortel, des larmes silencieuses coulant sur ses joues.

Kahrra n’oubliera pas, Kahrra n’oubliera jamais la peur qu’elle lu dans son regard ni le visage blafard des créatures. Elle n’oubliera jamais ses cris, ses supplications, ses prièrent de l’aider. Elle n’oubliera jamais le son de la chair se séparant de l’os, le bruit de mastication par ces créatures. L’odeur du sang emplira ses narines de fer et de terre souillée par l’hémoglobine humaine.


Elle n’oubliera jamais.


Rester en haut de cet arbre offrait la possibilité d’être en sécurité, mais cela n’offrait pas l’opportunité de manger. Avec beaucoup de prudence, la carcasse donna à Kahrra l’occasion de trouver de quoi se vêtir, un haut lui faisant office de tunique.

Le reste n’était qu’os et sang sécher.

Elle resta stoïque devant cette carcasse, que devait-elle faire ? L’idée de toucher ce qui fut autrefois vivant lui donnait la nausée, mais la faim gagna, les souvenirs de la veille l’emportant sur le reste.

C’est avec fébrilité qu’elle utilisa ce qu’il restait du pauvre homme pour se défendre. Ces os étaient solides, avec beaucoup de patience, elle arrivera à faire quelque chose de ce pauvre homme.

Tailler de l’os était harassant, la faim et la fatigue ajoutaient une difficulté supplémentaire. Au fur et à mesure de l’élaboration de cet objet, une idée taraudait la jeune fille. Bien que cet homme soit robuste, il ne devait pas venir de bien loin, même en courant : peut-être trouverait-elle de quoi subvenir à son estomac qui l’a rendait de plus en plus faible.

Arrêtant son travail qui ne l’a menait pas bien loin, elle retourna près de ce cadavre, qui déjà émanait une odeur de pourri et qui attirerai sûrement d’autres prédateurs, peut-être les mêmes de la veille.

Retracer son parcours fut simple, non pas qu’elle savait exactement où il était allé, mais suivre ses pas et surtout imaginer qu’il pourrait y avoir de la nourriture là-bas l’a rendait énergique, à l’affût, et elle se prit même à aimer ça ; traquer, suivre, silencieusement, sans se faire voir.

La chance fut de son côté, car elle trouva l’endroit où il devait s’être établit. Personne d’autre, pas de vêtements, un feu éteint, mais de quoi se défendre, et subvenir à ses besoins : un arc imparfait, couvert d’échardes, un fil trop lâche. Quelques flèches dans le même état et un peu d’eau.

Manger quelques choses, voilà ce qu’elle devait faire dans l’absolu. Mais comment manger quand on ne connaît rien ? S’essayer au tir à l’arc avec si peu de force ? Et ces os qui ne ressemblaient à rien pour l’instant, cette peur grandissante, allait-elle mourir de faim ? Servir de maigre repas aux créatures de l’autre soir ? Pourquoi avait-il finit comme ça ? Qu’avait-il fait ? Qu’avait-elle fait elle aussi pour se retrouver là ? Devait-elle finir lui ? Mourir dans la peur ?  Non elle ne voulait pas, elle voulait vivre. Elle voulait voir encore les étoiles du haut de la montagne.

Elle ne voulait pas finir comme cet homme.

La peur, la faim, l’impuissance, le doute, tout se mélangeaient dans la tête de Kahrra. Ses membres tremblaient de peur, de rage. C’est alors que sans réfléchir, dans un élan d’adrénaline, ses pieds se mirent à courir, effleurant le sol. Elle entendait le vent, le bruit des feuilles, sentait la chaleur du soleil, le vide dans son corps tout entier.

Le cadavre puant offrit à Kahrra l’occasion d’acquérir des forces, sans aucun scrupule, sans peur, sans dégout. La faim rend fou, la faim rend l’Homme à son état primaire. Le peu de chair restant sur cette carcasse, voilà ce qui lui permis de survivre.

Survivre, c’était tout ce qui comptait.

Entendre les arbres chanter sous le vent, voir la forêt changer au fil de la journée. Depuis la dépouille de ce cadavre, Kahrra avait reprit le contrôle, plus déterminé que jamais à s’en sortir. Cet homme lui avait sauvé la vie en se faisant dévorer.
Elle avait reprit du poil de la bête avec le maigre mais non négligeable repas qu’il lui avait prodigué. S’essayant au tir à l’arc bien que leurs trajectoires longeaient plus les côtés qu’une ligne droite, elle commençait à s’y faire. L’exploration de la forêt, remonter dans la montagne là où sa crevasse l’attendait, tailler les os pour s’en faire des armes,  Kahrra savait désormais ce qu’elle devait faire.

Elle devait survivre, coûte que coûte, tel était son but.

Dans son silence, Kahrra apprit à observer, la forêt lui offrait un spectacle qu’elle semblait seule à voir par moment.
Quand d’autres humains franchissaient la forêt, ils semblaient ne pas voir les minces bribes, les timides murmures que la forêt semblaient leurs hurler en pleins visage.

Elle, elle se contentait d’écouter, et cela lui permettait de dénicher des endroits où se reposer avant de rebrousser chemin vers la montagne, de se ravitailler et de s’orienter. L’art du tir à l’arc semblait s’améliorer peu à peu aux fils des jours.

Parfois elle croyait presque que la forêt voulait l’aider. Seule dans cet environnement, elle avait vite compris que seul, on ne pouvait que sombrer dans une démence animale qui ne pourrait la mener qu’à la mort.
Ainsi la forêt était pour elle une présence rassurante, presque humaine.
Kahrra traquait un gibier qui pouvait lui offrir un festin, sa traque fut longue, très longue et épuisante. Le chamois était plus vif qu'elle ne le pensait et sa maîtrise du tir n'était pas encore au point. Mais il l’avait mené dans une clairière. Un faux mouvement et l’animal se mit en alerte, voulant courir pour survivre, ultime combat de tous ici.

Leurs regards se croisèrent, de longues secondes s’écoulèrent au ralentit, où l’animal détendit ses muscles, où sa respiration devint régulière. Ce contact visuel, ces prunelles se rencontrant, l’Homme et l’animal, le chasseur et le chassé. Il semblait doucement accepter son sort, une seconde plus tard la flèche était dans son flanc.

Combien de flèche avait-elle dû perdre pour cet animal ? Quasiment tout son maigre stock. Il lui faudrait des heures pour toutes les ramasser ou s'en fabriquer des nouvelles. Mais qu'importait, le chamois, blessé en son flanc était à portée de main, prêt pour accepter son sort funeste.

« Merci pour ce que tu me donnera mon ami »

Ce remerciement personnel s’envola dans le silence, mais Kahrra sut en fixant le chamois dans ses yeux qu'il avait comprit. L'os tranchant la peau, la chair, les nerfs jusqu'à atteindre le point de non retour. Avant que la vie ne s’envole, encore une fois, dans un murmure mortuaire.




En ce qui vous concerne :

Prénom / pseudo : Kah
Age : 19
À quelle fréquence serez-vous présent(e) sur le forum ?
Le plus souvent possible je l’espère.
Comment avez-vous découvert le forum (par internet, on s’en doute) ?

Par les tops-sites.

Avez-vous des remarques à propos du forum ?

Un beau forum, qui a l’air intéressant
Telod
Administrateur
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Messages : 172

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
En ligne
Dim 16 Juil 2017 - 12:41

Bonjour Kahrra et bienvenue sur Musaraignes !

Je suis Telod l'un des deux administrateurs du forum et je vais m'occuper de la validation de ta fiche !

J'ai trouvé ta fiche très sympathique, j'aime bien ton personnage ! J'ai tout particulièrement aimé le passage où elle assiste à la mort de l'homme, c'est vraiment effrayant ! D'autant que je ne m'attendais pas vraiment à cette issue, qui est cependant la plus logique pour l'ambiance et l'univers de Musaraignes.
De manière générale, et en prenant cet exemple comme preuve, je trouve que tu respectes très bien le contexte global du forum, le plus important - étant le côté sombre et rude de l'univers - est bien mis en avant.

J'ai cependant quelques remarques à te faire sur des points de détails un peu moins importants, que je vais te demander de modifier ou de justifier avant de valider ta fiche.

1) Le plus important me semble être l'équipement de ton personnage. Tout ce dont elle dispose, excepté les os, a été fabriqué par l'homme qu'elle a vu se faire tuer c'est bien ça ? Ce que je trouve un peu forcé c'est que pour fabriquer un arc pas mauvais et des flèches pas trop pourries il faut avoir un bon niveau de tisserand et de sculpteur (combiné). Pour te donner un exemple, le premier arc fabriqué dans le groupe Terre Rouge a été fait jour 13 avec la participation d'un sculpteur et d'un tisserand qui étaient éveillés et s'exerçaient à leur métier depuis longtemps, ayant du temps libre grâce au fait que les activités diverses de leur groupe leur permette de se donner à plein temps dans leur activité... Et l'arc n'était pas de bonne qualité. Là, il semblerait dans ton histoire, puisque ton personnage s'éveille jour 10, que l'homme ait fabriqué l'arc plus tôt que ce qu'a pu faire Terre Rouge, et qu'en plus de cela il avait conçu une tunique et des bottes, ce qui demande un bon niveau de tanneur, à moins que ces derniers ne soient pas fabriqués en peau d'animal ?
Bref, tout ça pour dire que ça me semble vraiment impossible que cet homme ait pu se procurer toutes ces choses en dix jours, même s'il avait été dans un groupe de plusieurs personnes, à moins que ces dernières ne soient vraiment très talentueuses et formidablement organisées.

Je vais donc te demander de réduire l'équipement de ton personnage, par exemple d'enlever les bottes, et si tu tiens absolument à l'arc (ce que je peux comprendre) d'essayer de donner un petit bémol sur son efficacité. Par exemple de dire qu'il ne tire pas très bien, pas très fort, qu'il est franchement imparfait, que la corde ne semble pas solide ? De même pour les flèches, on pourrait dire par exemple qu'elles ne partent pas droit ?

2) Le caractère doit être de 10 lignes complètes minimum, tu n'en as pas fait assez. Si tu ne sais pas quoi dire, n'hésite pas à évoquer comment ton personnage réagirait dans certaines situations, à préciser certains points comme par exemple ce que tu évoques dans la partie croyance, etc.
Le caractère de ton personnage est particulièrement important dans ce forum où les liens sociaux constituent l'essentiel de l'espérance de survie des individus.

3) Dans la magie, tu dis qu'elle a des prédispositions à la magie du Silence c'est ça ? Je ne suis pas sûr d'avoir bien compris.

4) Au début de ton histoire tu sembles évoquer une forme de tempête au réveil de ton personnage. Mais le jour d'éveil que tu as choisi est le jour 10, et en ce jour il fait un temps ensoleillé et lourd. Voir ce sujet : http://musaraignes.forumactif.fr/t14-climat
Peut-être devrais-tu choisir un autre jour d'éveil sans que cela n'affecte vraiment l'histoire puisque la fin est écrite sous forme résumée.

5) Enfin quelques petits détails. Ton avatar est légèrement déformé je crois qu'il faudrait le redimensionner (malheureusement je suis super nul là-dedans, mais si tu ne sais pas faire tu peux peut-être demander à certains membres ici : http://musaraignes.forumactif.fr/f11-entraide ), le surnom que tu donnes à ton personnage est tout à fait cohérent, cependant un surnom se doit d'être attribué par quelqu'un d'autre et vu que ton personnage est solitaire tout le long de l'histoire je ne peux pas vraiment accepter le surnom, mais je peux laisser couler si tu me promets que tu feras entrer en jeu rapidement un personnage ou un pnj qui la surnommera de la sorte. Enfin j'ai noté un certain nombre de fautes d'orthographe et de fautes d'étourderie qui mériteraient une petite relecture, c'est pourquoi j'aimerai que tu en fasses une !

Voilà ça sera tout ! Désolé pour le pavé, je suis comme ça, je parle beaucoup pour pas grand chose... C'est pour être sûr d'être clair ! Corrige et explique moi tout cela et ça sera bon !
Kahrra
Membre
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Messages : 9

Jour d'éveil : 16
Race : Cime
Métier : Chasseuse (1)
Groupe : Errant
Jeu 20 Juil 2017 - 18:59

Bonjour !

J'ai effectué les modifications que tu m'as demandé de faire, j'espère que cela te conviendra :)

En ce qui concerne mon avatar il va me falloir un peu de temps pour rectifier la taille mais cel sera fait

En espérant que tu sois satisfait
Telod
Administrateur
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Messages : 172

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
En ligne
Ven 21 Juil 2017 - 16:56

Coucou Kahrra !

Tu as très bien corrigé tout ce que je t'ai demandé, cela me va parfaitement.

En revanche j'avoue que j'aimerai bien qu'il y ait davantage de précision sur la dernière chasse, tout à la fin de l'histoire, étant donné que l'arc est pourri et que, comme Kahrra n'est finalement réveillée que depuis 4 jours elle n'a pas pu vraiment s'exercer longtemps. J'aimerai :

1) Savoir précisément quel est l'animal en question.
2) Si c'est nécessaire en fonction de sa taille, de compliquer un peu la chasse, en fonction de s'il est cohérent qu'une flèche grossière tirée par un arc miteux tue d'un seul coup la bête ou pas.

Voilà, désolé de te demander encore cette petite modification, après ça sera bon !
Kahrra
Membre
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Messages : 9

Jour d'éveil : 16
Race : Cime
Métier : Chasseuse (1)
Groupe : Errant
Ven 21 Juil 2017 - 20:11

Bonsoir !

J'ai rectifié la fin de l'histoire :) bien entendu si cela ne te conviens pas je pourrais changer, pas de souci
Telod
Administrateur
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Messages : 172

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
En ligne
Sam 22 Juil 2017 - 18:41

Très bien ! Cela me convient à présent !

Par conséquent...

JE M'APPELLE TELOD, et je te VALID...
Alors que Telod était sur le point de prononcer en entier le mot "Valide", mot qu'il n'avait jamais été capable de prononcer dans toute sa vie, le temps s'arrêta. Un son grave, continu, flottait dans l'air, et nous pouvions voir Telod la bouche grande ouverte, le visage fier, en train de prononcer la dernière syllabe, les sourcils froncés, l'air sûr de lui. Ses pupilles, noires et brillantes, contenaient tout ce qu'il avait pu vivre ces dernières années.

Il s'était entraîné chez les ermites-moines-lièvres qui vivaient sur un nuage flottant au dessus du Lac. Pendant des années, il avait combattu un ennemi imaginaire que les ermites-moines-lièvres lui avaient fait s'imaginer, en se moquant de lui. Après l'avoir vaillamment vaincu, Telod impressionna les ermites-moines-lièvres en leur cuisinant une côtelette d'agneau à point avec du céleri. Suite à cela, les ermites-moines-lièvres acceptèrent de le former. Il surmonta toutes les épreuves, brava tous les dangers, allant jusqu'aux limites de ce que son corps pouvait supporter, transpirant, souffrant, bavant, hurlant. Enfin, lorsqu'il fut près, les ermites-moines-lièvres lui enseignèrent le mot interdit. Ils lui répétèrent cent fois : "Le mot, celui que tu recherches, celui que tu veux, est : Va-li-de. Nous le prononçons : Va-li-de."... "Valide, valide, valide, valide"... Ils lui répétèrent mille fois. Dix mille fois. Et après tout cet enseignement, Telod décida qu'il était capable de finaliser sa formation. A présent, il pouvait le faire.

Ainsi nous retournons donc à notre cher héros, et alors que Kahrra se tenait innocemment devant lui, inconsciente de ce qu'il était sur le point de faire, le temps reprit son cours, et Telod put faire enfin face à son destin :

...DOURKOU ! JE TE VALIDOURKOU ! Telod chercha dans sa mémoire. Non mais attend c'est pas ça. Il réfléchit. Ah oui ! Voulidoulouazou ! C'est ça ! J'ai trouvé ! Je te voulidoulouazou, tu peux partir en paix, c'est ça. Il sourit, hochant la tête avec satisfaction, heureux de constater que son enseignement avait porté ses fruits, puis ajouta : Ou quelque chose comme ça, en tout cas.


Phrases de Kahrra :

- Recouvert d'un bourreau blafard, gèle l'esprit, engourdit les membres.

- L'ombre vient à celui qui la scrute.



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