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MUSAPIF GADGET [EDITION IV]
AuteurMessage
Hiss
Administrateur
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Messages : 118

Jour d'éveil : Jour 10
Race : Cime
Groupe : Errant
Fiche de présentation :

Journal :
Lun 4 Sep 2017 - 20:35

COUCOU VOUS
Qui que vous soyez.

Pour commencer l'année scolaire de la meilleure des façon, quoi de mieux qu'une petite édition de Musapif Gadget des familles ? En plus vu qu'on bat tout les records niveau postage de rps, vous avez intérêt à jouer. Ou je vous casse la bouche.

Cette fois ci c'est Anselys qui a choisi le thème :

L'ESPOIR


Ce qui est à l'opposé de a folie, bien joué ! Votre petit texte devra tourner autour de ce thème, à vous de choisir comment l'aborder.
Écrivez bien mes petits poussins ! ♥

CLOTURE LE 13 SEPTEMBRE A VINGT HEURE


Alors surtout n'ayez pas peur, les règles sont simples :

♦ Une fois par mois*, je mettrais en ligne un topic de Musapif Gadget.

♦ Vous n'aurez plus qu'à y poster un rp d'au moins quinze lignes – le but n'étant pas d'écrire un roman non plus, ceci dit, faites vous plaisir.

♦ Ce rp n'a aucun lien avec les rp principaux et vous êtes libres d'écrire ce que bon vous semble, donc éclatez vous. Vous pouvez utiliser votre personnage ou un PNJ, mais pas d'autre joueurs.

♦ Vous postez à la suite, mais n'êtes pas obligés de répondre au précédent post. Par contre, rien ne vous interdit d'y répondre. (Juste précisez le en tête de votre réponse)

♦ Dans votre rp, vous choisissez soit un mot soit un groupement de mot – genre un caillou, ou bien un gros caillou bleuâtre (oui j'ai un problème avec les cailloux, tumjugepas) – tant que le groupement de mot ne fait pas trois ligne. Et vous le mettez bien en gras pour me le signaler. C'est ça qui sera sélectionné lors du tirage au sort, alors choisissez bien !

Jusque là vous vous demandiez pourquoi on ouvrait un sujet pour ça alors qu'on a déjà quelque chose de semblable – faites pas genre, je vous ai entendu – mais maintenant vous vous demandez ce que c'est que cette histoire de tirage au sort. Du coup, je continue.

♦ A chaque édition de Musapif Gadget, je remplirai une liste avec vos mots, et une fois l'édition clôturée, je ferai un lancer de dé pour déterminer le gagnant du tirage au sort.

♦ Celui qui verra son mot tiré au sort aura le droit à … *roulements de tambour* UN PETIT DESSIN qui représentera son mot.

♦ Chaque joueur ne peux jouer qu'une seule et unique fois par édition. Hiss et Abh ne joueront pas (puisque je vais pas vous pourrir vos chances de gagner pour m'offrir mes propres dessins).

♦ Seuls les joueurs VALIDES ont l'autorisation de jouer.

♦ Cette édition débute aujourd'hui et je vous laisse jusqu'au 13 septembre pour y participer.

♦ Le gagnant de cette édition donnera le thème de la prochaine.

Voilà pour les règles. Je vais vous faire un petit exemple, si jamais c'était un peu flou.

« Il faisait noir et Hiss ne savait plus très bien quelle heure il pouvait être. Son cerveau ne répondait que trop mal à ses demandes, et sa mémoire s'empêtrait vaguement dans les méandres de ses iris. Après un bon moment à divaguer, elle réussit enfin à se lever et à sortir de son trou. Elle l'avait creusé pour faire une retraite méditative, loin des autres. Mais elle devait maintenant se rendre à l'évidence : son état n'avait fait qu'empirer. Bien que la vue de ses semblables lui paraissât odieuse avant son départ, évidemment, maintenant ils lui manquaient terriblement. Elle rougit en se disant que son retour auprès des autres allait sûrement être ridicule et qu'elle allait probablement faire tomber Staz en lui sautant dessus. Même les remarques abrasives d'Aël lui manquaient. Elle acheva de pousser le rocher qui recouvrait l'entrée de son trou, et se hissa sur le sol, plissant les yeux sous la lumière aveuglante du jour. Elle avait l'impression d'être un de ces racines qui s'éveillait, sauf qu'elle se rappelait de tout les jours qui avaient suivit son propre éveil. Une fois rétablie, elle regarda une dernière fois la cavité, puis s'en alla vers le camp. Sur la route, elle trouva un caillou très joli, oscillant entre le gris et le noir, veiné de blanc. Elle s'amusa à le lancer en l'air pendant un moment, et ralenti le pas en arrivant vers la grotte ou se trouvait son Staz, ainsi que ses amis. »

Si mon mot est tiré au sort, donc caillou, je me dessinerais un petit caillou – c'est moi qui dessine donc je fais un peu ce que je veux tant que le mot est représenté, mais si vous avez fait un groupement de mots j'en tiens rigueur – et me l'enverrai.
J'aurai juste pu faire un tirage au sort, mais c'était quand même pas très drôle. Le mieux c'est que vous participiez vraiment.

A propos des dessins :

♣ Je me garde le choix du médium – aquarelle, feutres, peinture, café, what else – mais je les mettrais forcément en couleur.

♣ Si j'en ai envie, je ferais peut être des reproduction en gravure de vos dessins, pour pouvoir les reproduire à l'infini.

♣ Chaque dessin sera scanné et mis dans la galerie de Musapif Gadget, que tout le monde puisse voir le résultat.

♣ Pour que je vous les envoie, il me faudra nécessairement votre adresse. Si ça répugne certains – je ne juge pas, ce sont des informations privées – je me renseignerai pour les envoyer dans des endroits neutres. A vous de m'envoyer un mp au cas ou vous êtes tiré au sort.

♣ A voir avec vous en mp, si un de vos mots m'inspire des trucs un peu volage, mais je vous demanderai forcément votre accord pour le dessiner.

Voilà les lapinous, si vous avez des question envoyez les en mp, et si jamais j'en ai qui reviennent régulièrement je mettrais à jour le règlement au dessus. ENJOY

*Si je me sens d'attaque, on pourra en faire deux fois par mois, et ça pourra aussi arriver qu'on saute un mois. Si personne ne joue – et ça serait bien triste – ça ne servira à rien de persister. Tout dépend donc de votre motivation !

Vous pouvez poster ci-dessous, j'actualiserais la liste sur ce post avec vos pseudos et mots :

-Staz : Mésaventures 1/2
-Telod : Ferme-la 4/6
-Néphara : Dévouement 3/5
-
-
-
-


Ne les écoute pas, ne plie pas. Tu es seule.
Rien d'autre qu'une bourrasque qui menace les hommes.
Staz
Administrateur
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Messages : 145

Jour d'éveil : Jour 16
Race : Echoué
Métier : Aucun
Groupe : Errant
Fiche de présentation : Clic
Journal : Clic
Lun 4 Sep 2017 - 22:03

J19. Espoir.


Le jour était toujours aussi glacial, malgré le soleil qui arrivait parfois à percer l'épaisse couche de nuage. Rien, pas même les rayons du soleil, n'arrivaient à réchauffer cette peau glacée, et la neige semblait refuser de fondre. Ce foutu monde était vraiment à chier. Se serrant toujours plus contre le feu, Gràr grognait contre tout ce qui bougeait, et tout ce qui ne bougeait pas.
La veille, il n'avait rien fait, et avec un estomac lourd comme une pierre, il n'avait pas la force de faire quoi que ce soit. Son corps, si bien habitué à la bonne chair, criait famine, et ses traits creusés exprimaient une fatigue incommensurable. Il grelottait, voué à rester là, sans bouger. Le froid avait brûlé toutes ses réserves, et il avait beau ne pas bouger, recroquevillé dans sa petite niche de pierre devant laquelle brûlait son petit feu, il sent ses forces qui s’amenuiser.

Il regardait ce monde de merde d'un oeil morne, simplement certain du fait que la première chose qui passerait sous son abri finirait dans son ventre, monstre, animal ou homme. Rien n'importait d'autre que sa faim. Il n'y avait plus que lui sur cette terre.
Alors, quand il vit cette femme s'approcher, lui faisant des grands signes de bras, le sourire sur les lèvres, lui-même sourit. Il se redressa, conscient que la femme n'avait sans doute vu que son feu, et la regarda s'approcher en trottinant. De loin, elle avait l'air belle. Il se la ferait bien. Mais elle était vraiment très conne, par contre.
- Ho hé ! lui cria-t-elle.
Gràr s'assit contre le mur de sa minuscule grotte, qui l'abritait à peine du vent, et se frotta les yeux. La jeune femme était blonde, maigre, mais visiblement bien vêtue. Elle portait un pagne large, qui descendait le long de ses cuisses, et ses cheveux étaient serrés en une natte qui battait jusque contre ses fesses. Gràr se lécha les lèvres. Ses seins nus étaient ballottés par sa course, et finalement Gràr posa son regard sur son visage. Elle était vraiment ... Laide. Enfin, son visage, en tout cas, aurait fait fuir jusqu'à la moindre monstruosité. Son nez énorme, aux narines béantes, prenait toute la place sur son visage, ses yeux étaient ridés comme si c'était une vieille femme, bien que son corps démontrait le contraire, et une grande cicatrice barrait son visage tout entier.

Elle s'approcha, souriante, et lui fit un petit signe de la main.
- Vous allez bien ?
Gràr hocha la tête, et le feu craqua, s'affaissant lourdement.
- Ca va, merci. Que faites-vous là ?
La jeune femme sourit, et lui tendit la main.
- Moi c'est Elena.
Gràr regarda sa main, et se dit que le meilleur moyen de l’appâter était de jouer les gentils garçons. Il finit par saisir sa main, et grimacer un sourire. Sa main était glaciale. Il aperçu à ce moment-là les frissons sur la peau de cette Elena.
- Gràr.
Il lui serra la main poliment, trouvant sa poigne étonnamment forte, malgré sa maigreur. Il essaya de se lever, mais trembla légèrement, et finit par abandonner. La laide fit une moue des plus étrange, et pencha la tête sur le côté.
- Vous avez l'air mal en point.
Il se contenta de hausser les épaules, et de peser ses mots, pour paraître calme, alors qu'il avait juste envie de lui sauter au visage.
- Mésaventures.
Sa voix était rauque et laissait transparaître sa fatigue. Elle haussa les épaules, et sourit, avant de lui tendre à nouveau la main.
- Venez avec moi.
Gràr le regarda sans comprendre.
- Avec mes amis, on cherche à aider les gens qui en ont besoin. On est là depuis un moment, tous les trois, vous savez. On se débrouille.
Gràr resta un instant avec une mine étrange sur le visage, semblant peser le pour et le contre, puis finalement attrapa la main de la jeune femme qui l'aida à se lever. Un grand sourire était apparu sur son visage, un sourire qui avait l'air amical, mais qui n'en avait que l'air. Au contraire, dans la tête du jeune homme se jouait une toute autre comédie, et il se lécha légèrement les lèvres lorsqu'ils furent enfin bras-dessus, bras-dessous, en route vers un lieu inconnu. Le buffet était servi, et l'espoir de voir les têtes de tous ces gens qu'il détestait sur un plateau semblait plus que jamais se dessiner à l'horizon.

Couleurs:
 
Telod
Administrateur
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Messages : 169

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
Sam 16 Sep 2017 - 18:12

J'étais revenue à Terre Rouge l'espace d'un instant pour voir s'il y avait des choses que je pouvais récupérer dans les ruines du campement. Je savais déjà où je ne devais pas regarder, je connaissais la position du cadavre de Jey, celui de Konol ainsi que celui d'Althéa, qui étaient les moins beaux à voir. Et même si j'arrivais à ne pas les regarder, l'odeur qui émanait de l'endroit me retourna les tripes. Je voulais partir, les larmes me montaient aux yeux, alors que j'enjambais les os noir des guetteurs qui tapissaient le sol rouge.

Puisse Telod se réveiller un jour, faites qu'il se réveille, afin qu'il puisse m'aider à les enterrer dignement et à leur dresser une petite statue de bois, et afin que je n'ai pas à avoir son cadavre sur le dos. Je ne voulais pas voir mourir une personne de plus...
Je ne le voulais pas.

Je voulais sentir à nouveau sa présence auprès de moi, je voulais qu'il me dise de fermer ma gueule, je voulais qu'il ouvre les yeux et qu'il se mette à sculpter des bouts de bois comme si de rien était.

Alors je me souvins de l'état de son corps. Je me souvins de son bras. Et je compris que j'avais tort d'espérer tout cela : Telod ne pourra plus jamais sculpter quoi que ce soit.

Ma main plaquée sur le nez et la bouche, je ramassai quelques bouts de bois et l'embout d'une lance qui était plantée dans les restes squelettiques d'un guetteur à trois bras. Je remarquai que le feu s'était éteint, cela ne me surprit pas réellement.

D'un œil dégoûté je vis un de nos arcs maintenu dans le poing fermé du cadavre d'Atalant, adossé au pommier. Je regardais à l'intérieur du bois, soupirais, puis je m'approchai de l'homme mort pour tenter de lui retirer l'arme des mains. Le bourdonnement des mouches et l'odeur insupportable me faisaient tourner la tête, je fus pris d'une nausée virulente mais je n'avais rien à vomir.

Après avoir enfin réussi à prendre l'arc, je rentrais à la grotte dans laquelle je me cachais avec les blessés. Arrivé à l'endroit, je me faufilais à l'intérieur et le bouchais comme d'habitude avec plusieurs pierres que je mettais les unes par dessus les autres. Le camouflage était rudimentaire mais j'espérais qu'il suffise.

D'un pas fatigué et exténué je m'approchai des blessés qui reposaient à même la roche, un minuscule feu demeurant à côté de leur corps meurtris. Je me penchai au dessus de Sevin et je regardai sa blessure au ventre. D'une main lente et fatiguée je nettoyais cela. Mais je ne savais pas pourquoi je le faisais, en réalité. Je ne savais pas pourquoi j'avais encore le moindre espoir, c'était sans fondement, ma vie n'avait plus aucun sens.

Je me mis à pleurer.

Pleurer, encore et encore, sans pouvoir m'arrêter.

Ils allaient tous mourir. J'allais être toute seule, à nouveau. Seule. Ils allaient tous mourir et j'allais les voir trépasser, pourquoi ne pas partir avec eux ? Pourquoi ne pas céder et arrêter, une bonne fois pour toute, d'espérer en vain que ce monde finisse par nous épargner ?

Mes sanglots se faisaient de plus en plus bruyants, je passais mes mains sur mes yeux, les larmes ne s'arrêtaient pas de couler.

- Pourquoi...? dis-je.

Et je pleurais encore.

- Pourquoi ? criai-je.

Et je sanglotais.

Je restai ainsi un long moment, la tête dans mes paumes. Mes reniflements ne s'arrêtaient pas.

- Ferme-la, Galline.

J'écarquillais les yeux. Sans attendre je me précipitai auprès de Telod et je prenais sa main dans la mienne :

- Telod ! dis-je. Telod j'ai cru que tu allais mourir.

Il avait les yeux ouverts, et me considérait avec un regard qui sous-entendait que j'étais une débile profonde.

- Tu n'as pas mal ? demandai-je.

Il se redressa.

- Ne bouge pas trop, tu as des blessures grave, il te manque une main. Telod. Reste allongé.

- Je m'en tape. dit-il.

Je souris et passai mes bras autour de lui. Je mis ma tête contre son cou et me mis à pleurer à chaudes larmes. Je ne savais pas si j'étais heureuse ou triste, je ne comprenais pas moi-même ce que j'avais dans la tête. Mais Telod n'était pas mort, Telod était là.

- Je t'aide. annonça Telod d'une voix neutre. Faisons ce qu'il y a à faire.

Je m'écartai de lui et je hochai la tête sévèrement. Tout n'était pas perdu. Des gens pouvaient encore être sauvés, il fallait garder espoir. Une détermination brute naissait dans le regard du racine, je voyais dans ses yeux qu'il souffrait mais qu'il choisissait de s'en foutre. C'était ça : ne jamais baisser les bras.
Néphara
Membre
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Messages : 22

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Échouée
Métier : Cueilleuse - Sculpteuse
Groupe : Errants
Fiche de présentation : Fiche
Journal : Traces
Sam 16 Sep 2017 - 19:13

« Fonce mon grand je te rejoins! Cours! »

Les mots n’avaient pas forcément du sens, pour Aladar. Pourtant, il comprenait toujours Néphara. Il comprenait l’émotion, dans le ton de sa voix, ou celle dans ses yeux. Il comprenait parfois quelques mots, qu’elle répétait souvent. Il connaissait son nom, après tout ! Et cette fois ci, Aladar comprit qu’il devait fuir à toutes pattes. Mais il avait peur, le danger était là. Oh, ça, Aladar le sentait et le comprenait à chaque fois. Les chiens sentent le danger, ils perçoivent certaines choses, ils sentent. Les humains ont parfois du mal à faire ça. Néphara, son amie, était plus forte pour sentir les choses, elle était comme les chiens, attentive aux odeurs et aux sons. Alors, il lui faisait toujours confiance.

Et ce jour là, bien qu’il fallut l’abandonner au danger, il lui fit confiance et prit la fuite. Il réfléchissait, dans son petit esprit de chien, à sa façon de chien, à ce qu’il devait faire. Il courut un petit moment, mais pas trop loin pour garder la trace olfactive de son amie. Il devait pouvoir la retrouver, au milieu de toutes ces odeurs bizarres qui flottaient dans la vallée.

Aladar arrêta sa course. Il sentait encore Néphara, c’était bien. Il était essoufflé, et ne savait pas vraiment quoi faire. Pendant un instant, il eut envie de croiser un congénère. Il savait qu’il pourrait alerter les siens, pour demander de l’aide. Mais il n’y avait pas d’animaux, à ce moment là. Un moment passa, Aladar était assis entre les arbres, il respirait doucement. Un cri le tira de ses rêveries canines, il reconnut son amie, puis un cri inconnu. Se redressant instinctivement, il entreprit de revenir en arrière, lorsqu’il croisa un congénère de Néphara. Il savait qu’il fallait faire attention, à ces humains, mais il n’avait pas d’autres solutions. Il fallait faire vite pour aider son amie !

« Viens ! Aide moi ! Viens ! », voilà ce qu’aurait dit Aladar s’il avait pu parler, mais il se contenta d’aboyer.

Le jeune homme fronça les sourcils, il avait comprit.

« Qu’est-ce qu’il y a, le chien ? »

« Pas de temps à perdre, viens m’aider ! » aboya encore Aladar, toujours sans mots. Il était déterminé et vif, il n’avait plus peur, il voulait retrouver et aider son amie Néphara. Son dévouement à la jeune Échouée l’aidait à braver ses peurs, car au fond, Aladar n’était encore qu’un chiot... Mais il fallait l’aider ! Il ne voulait pas la perdre, il voulait continuer à veiller sur elle, comme il l’avait fait lorsqu’elle avait nagé pour rejoindre la rive, après son éveil.

« Montre moi… »

Tandis qu’Aladar se mettait à courir aussi vite qu’il pouvait, Cécil le suivit au mieux. Et à la suite d'une courte mais intense course, ils trouvèrent Néphara, inconsciente et blessée, aux pieds d'un arbre. Le jeune chien sentit tout de suite qu'elle était encore en vie. Il renifla doucement le visage de son amie, et s'assit à côté d'elle, regardant fermement Cécil. Il savait quoi faire désormais.



Les voix des musaraignes ne sont pas les seules à se faire entendre.
Des corps se broient dans l'obscurité. Le sang se mélange en son sein.
Hiss
Administrateur
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Messages : 118

Jour d'éveil : Jour 10
Race : Cime
Groupe : Errant
Fiche de présentation :

Journal :
Dim 17 Sep 2017 - 21:28

QUI QUI GAGNE? :D

C'est Néphara, avec son mot "Dévouement", et elle recevra vite son pitit dessin!

C'est elle qui choisira aussi le prochain thème!

Merci d'avoir joué, revenez pour la prochaine édition, gardez votre esprit grand ouvert et vos crocs sortis les loulous! Bisous o/


Ne les écoute pas, ne plie pas. Tu es seule.
Rien d'autre qu'une bourrasque qui menace les hommes.
Sort
Maitre du jeu
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Messages : 285

Dim 17 Sep 2017 - 21:28

Le membre 'Hiss' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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