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Poe
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Poe
Membre
Messages : 22

Jour d'éveil : Jour 10
Race : Racine
Métier : Cueilleur novice
Groupe : Errant
Fiche de présentation :
Journal :
Dim 22 Mai 2016 - 22:33


Prénom : Poe
Nom/surnom :

Éveil : Jour 10
Sexe : Masculin

Race : Racine
Métier : Cueilleur novice
Groupe : Errant
Croyance : Optimiste dans sa capacité à s'en sortir mais surtout incroyablement naïf

Magie : Poe se voit prédisposé à l'illusion. Il ne l'a pas encore découverte, mais elle se manifeste par l'apparition d'un ours sauvage, imposant et intimidant, visiblement prêt à attaquer n'importe qui. Évidemment ce n'est qu'une illusion, un effet d'optique: ses crocs traversent la chair de ses cibles sans y causer quelque dommage que ce soit, et les projectiles le traversent comme s'il n'était pas là (puisqu'il n'est pas là). L'ours, avec ses énormes paluches et ses grosses griffes, est recouvert d'une épaisse fourrure noire de jais et dispose d'un comportement normal chez un ours se sentant menacé: il se dresse, gronde à en déchirer les tympans de ceux qui le voient.
Mais là n'est pas le plus inquiétant: aussi étrange que cela puisse paraître (même si on parle tout de même d'une illusion en forme d'ours), l'apparence de l'animal semble changer avec l'humeur de celui qui en est le « propriétaire ». En effet, plus celle-ci est mauvaise, sombre, tempétueuse (donc lorsque Poe est en colère, triste ou effrayé par exemple), plus l'animal semble entrer dans un stade de décomposition avancé: ses yeux deviennent vitreux, ses lèvres se retroussent sur ses dents jaunies, sa peau tombe en lambeau et laisse pendre ses organes sur le sol ou bien apparaître ses os salis par la crasse et la putréfaction. Sans oublier l'odeur pestilentielle qui commence a émaner de lui.
Heureusement pour lui, Poe n'a pas encore eu d'aperçu de son pouvoir, parce qu'il ne comprendra certainement pas immédiatement que c'est lui qui est à l'origine de l'apparition de l'ours. Tout cela risque donc de donner lieu à un traumatisme non négligeable, le temps qu'il réalise que de sa simple pensée, il peut contrôler les faits et gestes de l'animal.

Capacités physiques : Poe est assez fort, c'est un Racine en même temps, et même face à ses semblables il est capable de soulever des masses assez conséquentes. Malheureusement la carrure large qu'une telle force impose l'a rendu lent, bien qu'il garde une bonne endurance. De manière plus générale, il est bien meilleur sur des périodes courtes d'efforts intenses que sur des périodes prolongées demandant peu de force.
Et pourtant, Poe reste quelqu'un d'étonnamment agile, il arrive à se faufiler un peu partout, à se hisser où il le souhaite (dans la limite du possible, évidemment).

Talents divers : Poe ? Un talent ? Cela voudrait dire qu'il serait intelligent, ou quelque chose du genre. Non, non, Poe est simplement moyennement bon un peu partout, mais exceptionnel nulle part. Seulement, il dispose d'un très bon sens de l'orientation mais n'est pas observateur pour un sou, ce qui rend la chose un peu caduque puisqu'il est très mauvais pour repérer les éléments qui lui permettraient de se repérer.
Comment se fait-il qu'il ait survécu, alors ? Tout simplement parce qu'il est très résistant. Il peut survivre quelques jours sans manger ni boire et endure les coups sans trop broncher. Heureusement pour lui, parce que c'est tout ce qu'il semble lui arriver.

Équipement : Poe ne possède aucun vêtement à proprement parler : il n'est pas pudique pour un sou et n'a pas eu l'occasion de s'en fabriquer. Sinon, ses seules possessions sont ses quelques réserves de nourriture qui ne durent jamais toute la journée et un biface en pierre, qu'il range dans un baluchon en peau de biche, si petit qu'il le tient dans la paume de sa main, à se demander pourquoi il le garde.

Apparence physique et charisme :

Physiquement, Poe donne l'impression d'avoir tout ce qu'il faut pour survivre : une stature élevée, une carrure musclée et un regard tranchant, intimidant. Il est le genre de personne face auquel on ne discute pas ; on fait les choses telles qu'il l'ordonne un point c'est tout.
En effet, ses muscles sont saillants, dessinés, soutenus par deux jambes solides aux pieds meurtris par leur nudité sur le sol sauvage. Son torse, recouvert d'une pilosité non négligeable, voit dépasser ses pectoraux saillants et ses bras larges et solides.
Enfin, son visage à les traits durs, les sourcils constamment froncés et les lèvres serrées dans une moue presque effrayante, comme s'il était énervé à toute heure et en tout lieu. Enfin, une épaisse barbe brune comme ses pupilles lui recouvre les joues, le menton et le cou, passant aussi au dessus de ses lèvres, protégeant son visage du froid, du vent et des petits projectiles lancés pas très fort, tandis qu'une masse de cheveux bruns assez courts protègent le dessus et l'arrière de son crane.
Finalement, l'ensemble de son corps est recouvert de taches de rousseur pointillant sa peau bronzée.

Caractère et personnalité :

Même si physiquement, Poe peut faire peur, il est loin d'être quelqu'un de violent. Il est même assez soumis, froussard et rapidement intimidé. D'un côté, heureusement que son apparence est si imposante, sinon n'importe qui pourrait venir lui marcher sur les pieds, surtout que Poe est quelqu'un d'assez patient, il lui en faut beaucoup pour s'énerver. Cependant, une fois énervé, il se voit devenir incontrôlable, saccageant tout sur son passage tant qu'il n'est pas calmé d'une manière ou d'une autre.
Il n'est pas non plus quelqu'un de très intelligent, il peut mettre longtemps avant de comprendre quelque chose si on ne lui explique pas clairement, parce que ses capacités de réflexion atteignent vite ses limites. C'est cela qui le rend si facilement manipulable. De manière générale, il n'y a pas vraiment besoin de faire beaucoup d'efforts pour lui faire croire ce que l'on veut ou lui faire changer d'avis. Et pourtant il reste quelqu'un de têtu : lorsqu'il a décidé que les choses se dérouleraient d'une certaine manière, elles se dérouleront ainsi, peu importe ce qu'exigeraient la raison ou la logique.

Pour résumer, Poe est un gros nounours : il est velu et intimidant mais son aspect menaçant se limite clairement à cela : il est couard, parfois lâche mais n'en reste pas moins attachant, avec sa naïveté et sa générosité parfois irréfléchie En effet, une fois la barrière de la peur franchie, Poe est quelqu'un de très amical, volontaire. C'est aussi quelqu'un de très tactile, ça pourrait en mettre beaucoup mal à l'aise mais il n'a pas vraiment l'air de comprendre pourquoi. Au fond, c'est quelqu'un de profondément gentil, il faudrait être malveillant pour lui vouloir du mal. N'est-ce pas ?

Histoire :

Jour 10, matin: Poe se réveilla en sursaut, toussant à plein poumons pour évacuer la poussière qui lui collait au fond de la gorge. Mais ce n'était pas vraiment efficace. À la place, il déglutit avant d'écarquiller les yeux dans l'incompréhension la plus totale. Que faisait-il ici ? Pourquoi était-il tout nu au fond de cette grotte, dans le noir, seulement recouvert de quelques racines terreuses ?
Tant de questions qui se bousculaient dans sa petite tête tandis qu'il se libérait de l'emprise des branches souterraines et commençait à avancer, balayant de rapides coups de mains la terre qui s'était fichue dans ses poils de jambe, de torse et de bras.
Manifestement il se trouvait dans une grotte, on n'y voyait presque rien, mais il n'y avait rien d'autre à faire que marcher droit devant puisqu'il s'était réveillé tout au fond d'un cul de sac. Toussant encore spasmodiquement, le contact de ses pieds nus sur la pierre froide le faisait tressaillir, celui de sa peau nue sur l'air glacial frissonner.

Il ne savait pas depuis combien de temps il avançait de la sorte lorsqu'il aperçu de la lumière au loin, au bout du long couloir serpentant juste assez haut pour que l'homme y passe debout. Alors Poe se mit à courir, il voulait savoir où il était.
Un dernier virage et il s'arrêta d'un coup. Un pas de plus et il serait tombé dans le vide. En face de lui, une grande étendue miroitante dont la surface semblait serpenter par endroit lui renvoyait bien plus de lumière que ses yeux ne pouvait recevoir, si bien que Poe dû se couvrir les yeux pendant de longs instants avant de finalement pouvoir les poser sur le paysage qui se découvrait devant lui. Paysage hors d'accès pour l'homme qui se trouvait piégé dans une grotte dont la seule issue se trouvait haut au dessus de ce grand miroir noir. Il était si haut qu'il aurait fallu faire une échelle humaine de quatre ou cinq Poe pour l'atteindre. Et il hésitait clairement à sauter, parce qu'il ne savait pas ce qui se trouvait en bas. Cette étendue miroitante, était-elle dure comme la pierre ? Poe se ferait certainement très mal s'il y sautait la tête la première.

Alors, puisque la grotte était sans autre issue, Poe décida de s'asseoir au bord du précipice, les jambes pendant de la falaise, en faisant bien attention de ne pas tomber. Il laissait sa peau se faire caresser par le soleil et lécher par le vent, profitant de leur chaleur qui ne voulait pas entrer à l'intérieur de la grotte.

Jour 10, nuit: Au loin, du côté de la falaise que Poe ne pouvait pas voir, le soleil se couchait, et beaucoup plus près l'homme s'ennuyait ferme. Il avait passé toute la journée assis au bord de sa falaise sans faire grand chose. Quelques fois il était retourné à l'intérieur de la grotte vérifier qu'il n'y avait aucune autre issue, en vain.
Son ventre gargouillait, il avait faim, vraiment très faim. Il n'avait pas mangé depuis... Depuis toujours, il n'avait jamais mangé, aussi loin que ses souvenirs remontent. C'était assez désespérant, Poe ne savait pas où aller pour se nourrir. Il devait quitter cette grotte, descendre la falaise jusqu'au grand miroir (qui s'était vêtu de son plus bel orange pour imiter le soleil couchant avant de finalement devenir noir quand à l'ombre de la falaise). Alors il commença à escalader le grand mur de pierre grise dans lequel s'était creusée sa grotte.

Les quelques premiers pas se firent sans encombre, Poe était assez prudent et solidement accroché à la paroi. Et à peine la pensée qu'il ne s'en sortait pas trop mal lui avait-elle effleuré l'esprit que son pied nu glissa sur une surface peu appropriée à servir d'appui. Surpris, l'homme se senti tomber, ses mains lâchant prise elles aussi.
La chute lui sembla durer une éternité, un vent froid lui tranchait vivement le dos comme une infinité de lames qui pénétraient sa chair tandis qu'il fermait les yeux dans la terreur qui l'avait soudainement prise. Et encore plus rapidement que l'air avait commencé à souffler, Poe se trouva congelé, submergé dans un liquide glacial. Se débattant alors vivement, il regagna la surface pour respirer. Était-ce donc cela le miroir ? Tellement d'eau que l'on pouvait nager dedans ? Toujours était-il que c'était fatiguant, de nager, Poe devait vite sortir de là. Donc dans le doute, il nagea le long de la falaise, pendant de longues et interminables minutes jusqu'à atteindre la terre ferme sur laquelle il s'allongea sur le dos, reprenant son souffle et ses esprits. S'il avait su, peut-être qu'il serait resté un peu plus longtemps dans sa grotte.
Voilà donc tout ce qui l'attendait en sortant de cette caverne : une chute haute de plusieurs Poe (lui-même aurait dit une centaine mais la réalité était peut-être cinq ou six) et de l'eau froide, beaucoup d'eau froide. C'était déjà pas mal, mais pas suffisant pour nourrir un homme.

Après de longues minutes passées allongé par terre, à sécher lentement, Poe se releva et reparti, scrutant les environs. Il se trouvait sur un genre de plage, entre une plaine et un lac, et au loin il pouvait voir une forêt. Puisqu'il n'avait pas envie de passer toute la nuit dans un grand espace découvert, Poe se dirigea donc vers la forêt, à un peu moins d'une heure de marche.

Et lorsqu'il y arriva, il avançait lentement, avec beaucoup de précaution. Il n'avait aucune idée de ce qu'il pourrait croiser, et ça lui filait la boule au ventre. Marchant entre les arbres, tous les sens aux aguets, il scrutait les arbres à la recherche de quelque chose de mûr et comestible.

« Regardez là-bas ! Il y a quelqu'un!  » cria une voix au loin, perdue entre les arbres. Elle était lointaine et glaça le sang de Poe qui, instantanément se mit à courir dans la direction opposée. Il ne savait pas qui étaient ces gens qui parlaient, ni même s'ils avaient parlé de lui, mais l'homme s'enfuit. Hors de question de risquer de s'approcher d'autrui comme cela, peut-être qu'ils lui voulaient du mal. Ainsi, Poe s'enfonça longtemps dans la forêt, avant de finalement tomber de fatigue et de se recroqueviller contre un arbre pour dormir, effrayé, congelé, affamé, assoiffé et surtout épuisé.

Jour 11: Le lendemain matin, il était tellement en forme que c'était comme s'il n'avait pas dormi. Il avait mal au dos et avait été constamment réveillé par des insectes qui lui grimpaient dessus ou son propre ventre qui gargouillait, sans oublier la température qui était tombée en chute libre pendant la nuit. Ce jour-là, il devait se trouver un abri convenable, et surtout à boire et de la nourriture.
Ainsi, Poe reparti dans la direction inverse de la veille, vers le lac. A moins qu'il ne se soit perdu, parce qu'il ne reconnaissait absolument rien. Les arbres étaient tout-à-fait différents de ceux qu'il avait croisé avant son petit somme, et plus important encore, Poe trouva un animal mort sur son chemin, une biche. Elle semblait morte depuis quelques temps déjà, son abdomen partiellement dévoré et une pestilence redoutable lui emplissant les narines.
Mais Poe avait vraiment faim, il devait se nourrir, peu importe l'odeur. Alors, il saisit l'une des cuisse du cadavre et tira d'un coup sec pour essayer de l'arracher. Et puisque le corps semblait déjà se décomposer, la jambe vînt bien plus facilement que prévu, ce qui fit perdre son équilibre à l'homme.
Mais il ne se trouvait pas moins en possession d'un bon gros bout de viande ! Viande puante et au goût répugnant qui lui donna envie de vomir, mais viande quand même. Il ne pouvait se permettre de faire le difficile.
Tout en plantant ses dents dans le morceau de viande dont le sang putride dégoulinait entre les poils de sa barbe, Poe continuait à marcher. Visiblement il avait du faire un sacré détour la veille, puisque cette fois-là, il ne mit que quelques heures à atteindre l'étendue d'eau où il pourrait se désaltérer d'autre chose que du liquide pourpre puant qui descendait désormais le long de son cou et sur son torse nu.
Alors il se mit à genoux dans l'eau, y plongeant ses mains pour se rincer du sang qui avait séché sur sa peau. Puis il y plongea directement la tête pour boire et se rincer les cheveux pour se débarrasser des petits morceaux de forêt qui s'y étaient plongés.

Poe ne savait pas vraiment ce qu'il pouvait faire ensuite. Il n'avait plus faim, plus soif, plus grand chose à faire. Assis sur la plage de galets il commença à se fabriquer des outils à partir des cailloux ronds qui jonchaient le sol, les frappant les uns sur les autres pour en obtenir des éclats tranchants.
Il y passa encore une fois plusieurs heures, et tant mieux parce qu'ainsi il se tenait occupé, et après moult tentatives il réussit enfin à se faire un biface, à la poignée ronde et lisse (après tout il l'avait fait à partir d'un galet) et à la lame fine et tranchante, pas trop courte mais pas trop longue non plus.
Qu'est-ce qu'il était fier. Si fier qu'il s'en servit immédiatement pour racler la peau de la cuisse de biche qu'il avait trouvé auparavant afin de s'en faire une peau utilisable dans laquelle il pourrait ranger son biface tout neuf.

Mais alors qu'il était en plein travail, une sensation de malaise l'envahit soudainement, une boule qui se formait dans le creux de son ventre, gonflant de plus en plus tandis qu'une fièvre intense le prenait. Puis la boule remonta le long de son œsophage avant de s'étaler en une flaque de vomi devant lui.
C'était la biche en putréfaction qui n'était visiblement pas passée. Son deuxième passage dans la bouche de Poe laissa un goût encore plus répugnant qu'auparavant, mais rapidement rincé par l'eau du lac juste à côté.

Poe n'était vivant que depuis deux jours et il était déjà malade. Il avait vomi longtemps, à plusieurs reprises jusqu'à ce que son ventre soit complètement vide et qu'il n'éjecte plus que de la bile jaune, acide et douloureuse. Chaque gorgée d'eau finissait par resurgir elle aussi, il n'y avait rien que Poe ne puisse faire.
Alors il agonisa encore de longues heures sur la plage, nauséeux et assis sur les pierres à peine chauffées par le soleil tandis qu'il se demandait ce qu'il pourrait faire ensuite.

Finalement, le soleil s'était à nouveau couché, privant Poe de sa douce caresse tiède, et l'homme n'avait presque pas bougé. Il avait essayé de marcher mais avait encore vomi. Mais des heures étaient passées, et il allait mieux, son corps s'était finalement purgé. Cependant il avait encore plus faim qu'auparavant, mais rien pour le rassasier. Alors Poe se dirigea à nouveau vers la forêt où il trouverait un endroit pour dormir. Il avait eu toute la journée pour se décider, pour réfléchir à comment dormir sans se trouver envahit d'insectes. Il suffisait de grimper à un arbre n'est-ce pas ?

Ce fut plus facile à dire qu'à faire, évidemment, mais les arbres étaient grands et supportaient facilement son poids, c'était déjà ça de gagné. Après une longue recherche, Poe jeta son dévolu sur un arbre aux branches relativement basses et larges sur lesquelles il pourrait se hisser sans trop de problème. Alors c'est ce qu'il fit, montant plus haut que sur les premières branches pour se mettre réellement à l'abri.
Et au dessus de lui se trouvait le paradis, sous la forme ronde, lisse et brillante d'une multitude de pommes parfaitement mûres qui pendaient partout dans cet arbre. Poe, qui ne connaissait pas ces fruits, ne savait pas s'ils étaient comestibles ou vénéneux, lui qui n'imaginait même pas le concept de poison, en cueillit autant que ses bras pouvaient en accueillir (c'était-à-dire 4 ou 5) et y plongea ses dents.
C'était sucré, un peu acide, et super bon ! Enfin, pour la première fois en deux jours, Poe mangeait quelque chose de bon qui ne le rendrait pas malade (il espérait, le verdict tomberait le lendemain).

Ce soir-là, l'homme avait beau ne rien avoir pour se couvrir du vent, aucun animal sauvage ne viendrait l'embêter et il était rassasié. Ainsi, il était heureux. En plus ça hydratait aussi les pommes. C'était vraiment la nourriture parfaite. Jamais il ne quitterai son arbre et meilleur ami, le pommier, à qui il trouvera un nom demain.


En ce qui vous concerne :

Prénom / pseudo : Jules
Age : 19 ans
À quelle fréquence serez-vous présent(e) sur le forum ?

Normalement tous les jours. Après, en ce moment c'est la fin de l'année scolaire, une période difficile tout le monde le sait. Du coup je risque d'avoir quelques périodes d'absences, mais le reste du temps je serai là très régulièrement

Comment avez-vous découvert le forum (par internet, on s’en doute) ?

Sur un top-site !

Avez-vous des remarques à propos du forum ?

Gros GG c'est génial ce forum, magnifiquement designé (je ne sais pas si ce mot existe, tant pis), le concept est trop cool, en gros je n'y trouve rien à redire ! J'espère que Poe survivra à mon incapacité à en faire quelqu'un d'autosuffisant...



Ni le coq ni la musaraigne

Creuser pour monter.

Ne pas gravir pour ne pas tomber.
Telod
Administrateur
Messages : 119

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
Lun 23 Mai 2016 - 12:52

Bonjour Poe et bienvenue sur Musaraignes !

Ta fiche est bien écrite, très amusante et légère à la lecture ! C'était vraiment un plaisir à lire. Ton personnage est bien construit, et il n'y a rien à redire puisque tu respectes bien le contexte et tu n'as aucune prétention particulière. On ne ressent que rarement l'oppression et le côté étrange de l'univers dans l'histoire mais cela est normal vu le caractère du personnage !

Par conséquent...

JE M'APPELLE TELOD, et je te... ouais non en fait, j'ai pas envie. Bah quoi victime t'as cru que t'allais être validé ? Tu sais pas qui je suis moi, je suis un malade fou des crêtes du nord, je suis un macaque vil et vif, bien droit sur mes petons, dit-il tout en montrant ses pied avec tellement de vitesse qu'il en perdit l'équilibre et s'écrasa au sol. Puis, sans perdre sa fierté, il ajouta : Ou.. Quelque chose comme ça.


Phrases de Poe :

- Creuser pour monter. Ne pas gravir pour ne pas tomber.

- Ni le coq ni la musaraigne.



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