AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Armhest
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar
Dim 29 Mai 2016 - 3:34


Prénom : Armhest
Nom/surnom : ---

Éveil : 12e jour
Sexe : Féminin

Race : Échouée
Métier : Tisserande novice
Groupe : Errants
Croyance : À son éveil, elle a observé le ciel et son nouveau monde avec émerveillement.  La luminosité du ciel, la petite brume qui flottait avec elle sur l'eau, les bruits indistincts des rares oiseaux qui pêchaient... Un éveil plutôt ordinaire, en somme, serein.  Elle a considéré le monde et sa vie comme un cadeau qu'on lui offrait, sans revers. À sa première rencontre avec une monstruosité, toutefois, son regard a changé.  Elle n'avait plus d'yeux pour le ciel et ne se souciait plus de la terre et de ses sons :  attirée de curiosité par la noirceur de ces êtres, ils devinrent la seule chose qui motivait ses poumons à se gonfler.

Magie : Oubli, prédisposition au Silence.

Capacités physiques : Bonne représentante des Échouées, c'est une femme qui s'essouffle raisonnablement rapidement à la course et soupire à l'idée de grimper une trop grande inclinaison de terrain.  Elle est menue, ses muscles n'étant pas particulièrement développés et ne possède pas une grande force physique, capable, au mieux, de se lever elle-même jusqu'à une branche pour s'y percher. Après quoi, cela dit, une pause s'imposerait.

Talents divers : Dotée d'une bonne écoute, elle pourra rapidement identifier la faune locale vis-à-vis leur cris, une fois qu'elle les aura associé l'un à l'autre. Si elle n'a aucun sens de l'orientation, c'est parce qu'elle possède quelques talents à pister les traces laissés par les hommes, animaux ou monstruosités.  Rapidement distraite par celles-ci, elle dévie rapidement de sa route pour suivre l'un ou l'autre, changeant aussi souvent d'idées qu'il y a de pistes, si bien qu'elle termine égarée au milieu d'un buisson, incapable de se souvenir quelle trace suivre à revers pour retrouver son chemin. Par le fait même, elle sait comment effacer ses propres traces afin d'éviter que d'autres puisse les suivre. Elle est plutôt douée de ses mains également, possédant une bonne dextérité fine.

Équipement : Entièrement nue, ne possédant rien.

Apparence physique et charisme :

Si l'âge signifiait quoi que ce soit dans ce bas monde, on lui en offrirait vingt-quatre.  Elle est de petite constitution mais d'une bonne grandeur, possédant peu de hanches et peu de seins.  Sa peau est pâle, diaphane, comme tout autre échoués du lac, et parsemée de petites taches de rousseurs décolorées. Dans un autre monde, elle aurait peut-être été rousse mais, dans celui-ci, ses longs cheveux arboraient plutôt une couleur d'un beige pâle, comme le sable frappé par le soleil.  Ses lèvres un chouïa plus foncées que sa peau masque ses dents naturellement aiguisés, petits triangles peu humains propre à son ethnie.  Ses yeux sont d'un vert pâle, pers par un petit contour extérieur brun.

On peut dire d'elle qu'elle est un peu jolie, à tout le moins pas repoussante, pas tout-à-fait banale, mais ce n'est pas suffisant pour qu'on lui pardonne ses impolitesses.

Caractère et personnalité :

Armhest est, à tout dire, discrète et silencieuse.  Elle s'est éveillée il y a peu et sa voix n'a pas encore traversé ses lèvres, si bien que son nom est encore inconnu à tous. Les mots sont, pour elle, accessoires.  Elle gémit lorsqu'elle se blesse, cri légèrement lorsqu'elle est surprise et ses soupires possèdent parfois un filet de voix, mais elle n'a encore dit aucun mot. Par conséquent, les conversations ont tendance à tomber à plat en sa compagnie, froissant souvent son interlocuteur. Pour la peine, on ne peut pas dire qu'elle soit polie ou sociable, faisant très peu de cas des frustrations d'autrui.  En échange à ce silence omniprésent chez elle, son écoute est très développé.  Elle ne manquera rien de ce qu'on lui dira, ni de ce qu'on lui dira pas mais qu'on lui montrera.  

Pourtant, elle n'est pas pour autant méchante ou désintéressée. Si on souffre, elle réconforte de sa présence. Si on a besoin d'aide, elle l'offre, peut-être, parfois.  Elle est seulement extrêmement égocentrique, concentrée sur sa propre expérience et ses propres ressentis.  Elle se fera toujours passer en premier mais, si l'ennui la guette ou si elle nécessite quelque chose, elle n'hésitera pas à s'attirer les bonnes faveurs des autres.  Cet égocentrisme fait également d'elle un être cruel : sa vie importe davantage que celle d'une proie ou d'un autre humain, si bien qu'elle ne se sent pas repoussée à l'idée de tirer profit d'une vie ou d'une mort, peu importe le moyen.

Histoire :

L'éveil.
Lorsqu'elle s'éveilla, se fut aveugle, sourde et muette. Un voile de brume blanchâtre qui flottait tout autour d'elle l'empêchait de déceler quoi que ce soit. Elle ne s'en étonna pas et se contenta de prendre cette réalité comme acquise.  Il n'y a rien, il n'y a qu'une plaine blanchâtre ou je suis bercée. Bercée ? Lentement, elle pris conscience qu'elle flottait, elle aussi, avec la brume. Elle sentit peu à peu les vagues l'entraîner doucement de gauche à droite et ses cheveux se coller à son cou et à ses épaules.  Elle prit doucement conscience de son corps et leva un bras devant elle, puis constata qu'elle voyait, et que tout n'était pas que blancheur.  Elle en souria.  Replaçant son bras à ses côtés et rétablissant son poids pour flotter correctement, elle commença lentement à discerner le ciel au-travers la brume.  De là, elle aperçu ses premiers oiseaux et, avec eux, ses premiers sons.

Après avoir vu et entendu, elle senti le froid lui mordre la peau. Les rayons du soleil ne l'atteignaient toujours pas, celui-ci pas encore tout-à-fait levé des montagnes qu'elle ne décelait pas à l'horizon, laissant l'eau froide et son habitante frissonnante.  Il lui vint à l'idée qu'elle ne pouvait se laisser bercer dans cette froide blancheur toute l’éternité, et qu'il lui faudrait, tôt ou tard, s'extirper du berceau.  Elle n'en eut pas envie et demeura allongée, admirant et aspirant l'air.

Au bout de quelques longues minutes, on l'y poussa. La brume fut soufflée par la chaleur du soleil tout juste levé et ses environs se dévoilèrent à elle.  Elle apercevait à présent les montagnes au loin, blanches, elles aussi, et les plaines ça et là près de la berge.  Elle se laissa tenter et, enfin, se déplaça vers cette berge qui se dessinait la plus proche, sans décrocher son regard du ciel et du paysage, nageant paresseusement sur le dos. Lorsqu'elle atteignit les premiers grains de sable, elle pivota et s'y hissa, s'étalant dans le sable pour laisser le soleil réchauffer et sécher son corps nu et frigorifié.

Elle y passa un long moment, si long que le soleil était à présent bien haut dans le ciel et que la brume s'était entièrement dissipée. Elle ne s'était toujours pas levée, ni n'avait prononcé le moindre mot.  Elle observait toujours le ciel, elle observait toujours le lac, le paysage au-delà du lac, sans sembler s'en lasser.  Au début ce fut avec émerveillement et admiration.  Tout était calme, silencieux, charmant.  Au fil du temps, pourtant, son sentiment se mua en quelque chose de plus incertain.  D'abord immobile par paresse et béate admiration, elle l'était  à présent par malaise, par peur.  Elle tendait l'oreille mais il n'y avait rien pour motiver un tel sentiment : rien, dans le paysage, n'avait changé.  Le monde était égal à lui même, ce monde qu'elle venait tout juste de découvrir. Il n'avait pas changé. C'est elle qui avait changé, alors ?

Appuyant ses mains de chaque côté d'elle pour s'extirper du sable, elle effaça la trace de son corps d'un vague geste de pied et s'écarta jusqu'aux premières herbes, effaçant, capricieusement, chacun de ses pas sur la berge.  Elle se sentait traquée, elle se sentait proie, son coeur s’agitait étrangement dans sa cage thoracique et un poids lui écrasait les épaules. Elle zieuta rapidement les alentours mais n'y vit toujours aucune âme qui vive.  Pourtant, rien ne rassurait ce sentiment. Incapable de se résoudre à l'oublier, elle se déplaça jusqu'à un petit boisé et grimpa aux premières branches d'un arbre qui lui semblait aisé à grimper.  Encore une fois, elle effaça ses traces.

Elle y passa, encore une fois, de long moments.  Perchée sur une branche, complètement immobile par l'effroi, elle se faisait entièrement silencieuse.  Elle ne pouvait pas se résoudre, malgré le manque évident de faune dans les environs, à oublier sa crainte.  Clouée à l'arbre, elle en vint à s'y endormir, tendue, le corps crispé par ses appréhensions et le sommeil léger, tourmenté, inconfortable. À ce moment, plus de la moitié de la journée s'était écoulé et la lumière commençait lentement à s'affaiblir. Malgré tout, il n'y avait eu, de toute la journée, pas la moindre trace d'un danger imminent.

Le réveil.
Le son d'une branche craqué la réveilla.  La soirée était avancé, mais le soleil ne s'était pas encore entièrement couché. L'avait-elle senti dès ses premières craintes ?  C'était improbable. Son tourment était différent, le tourment d'une déracinée, le contre-coup de remarquer, sans le réaliser, qu'elle ne savait rien de ce qu'elle était, ni de ce qui l'entourait.  Pouvait-on naître adulte ? Le pouvait-on ?

Ainsi, une branche craqua, et ce n'était pas la sienne.  Éveillée et alerte, elle retenait son souffle, abrutie par le son de son propre cœur en débandade.  Ses yeux fouillaient le petit boisé ou elle avait trouvé refuge, puis les plaines devant elle. Rien. Non, c'est faux, quelque chose ! Quelqu'un !  Appuyant fortement sa main sur ses lèvres pour retenir son cri de stupeur, elle s'auto-bâillonna et observa, sans quitter sa branche, sans quitter son refuge.

Sous elle, un humain, comme elle, nu, comme elle, reprenait son souffle en prenant appui à son arbre à elle.  Son premier réflexe avait été de le héler en levant la voix, mais elle s'était tût à la dernière minute.  Plus loin, de là ou venait l'humain, autre chose se mouvait. Elle ne le percevait pas très bien dans la légère obscurité ambiante, mais il lui semblait que, autour de lui, il faisait nuit. Lorsque, lui aussi, remarqua que ses poursuivants ne l'avaient pas lâchés, il fit ce qu'elle avait fait : il tenta de grimper à son arbre.  Il n'avait pas mis un pied sur le tronc qu'il la remarqua et ses yeux s'écarquillèrent. Elle le vit entrouvrir les lèvres, s'apprêter à lui parler.  Elle le vit tendre sa main vers elle, peut-être afin qu'elle l'aide à monter plus rapidement, mais elle n'en fit rien.

Paniquée, elle ne parvenait qu'à penser à une seule chose : qu'il s'en aille !  Qu'il parte ! Qu'il oublie cette idée de grimper dans l'arbre pour s'y réfugier ! Qu'il s'en aille !

Et tandis qu'il retirait ses mains de l'écorce, tandis qu'il commençait à courir, comme si l'arbre n'avait jamais été une option, elle commença à être étourdie.  Pendant qu'il poussait un long cri de douleur au moment ou les griffes des monstruosités qu'ils avaient tous deux aperçus le déchiraient en lambeaux, son monde se mis à tournoyer.  Pendant que le sang se répandait allègrement sur l'herbe humide, elle n'entendait plus très bien.  Lorsque deux monstruosités commencèrent à se quereller le cadavre, le déchirant en morceaux et dévorant ses os, elle perdit la carte et s'échoua contre le tronc, de la même façon qu'elle s'y était plus tôt assoupie.  Était-ce les émotions ?  Était-ce l'odeur du sang, les sons gutturaux d'os broyés ?

Lorsqu'elle reprit conscience, le matin était réapparu.  Au pied de l'arbre, il ne restait rien d'autre que l'herbe écrasée par le festin de la veille, preuve qu'elle n'avait rien inventé, rien rêvé.  Par endroits, le sang tâchait les brins d'herbes mais il n'y avait plus le moindre bout de chair, plus le moindre os.

En ce deuxième matin, il n'y avait aucune blancheur pour la bercer.  Il y avait seulement cette nuit noire qui engloutissait toute lumière, que le soleil n'arrivait pas à éclairer.  L'oeil éteint, voilé par cette sombre vision du monde, un seul regret lui taraudait l'esprit, et ce n'était pas celui d'avoir voué cet homme à la mort.  Non.  C'était plutôt... vous savez... Qu'est-ce que... c'était, ça ?


En ce qui vous concerne :

Prénom / pseudo : Mary
Age : 23ans
À quelle fréquence serez-vous présent(e) sur le forum ?

Je risque de le regarder plusieurs fois par jour mais d'y répondre seulement en soirée en semaine, et aléatoirement la fin de semaine.  D'habitude, je répond aux RPs auxquels je participe à la seconde ou je remarque que c'est à mon tour de le faire, en grande impatiente que je suis et ce, même si je suis au travail, mais j'essai d'arrêter ;).

Comment avez-vous découvert le forum (par internet, on s’en doute) ?

Mon amie se cherchait un forum RP à rejoindre, et je lui ai proposée mon aide pour en trouver un, comme d'habitude, elle accroche à ceux que je trouve.  J'avais pas l'intention d'y aller moi-même, mais j'ai pas pu me retenir avec celui-là...  Enfin ! Durant ma recherche très aléatoire et pas très fouillée (à votre honneur, vous êtes facile à trouver), je suis tombée sur vous ici : http://www.root-top.com/topsite/melu/. Je n'ai même pas lu la description ni regardé l'image, le nom du forum m'a accroché l'oeil et j'ai cliqué. Le design du forum et l'aspect serein/poétique qui s'en dégage m'a finalement convaincue d'y rester =).

Avez-vous des remarques à propos du forum ?

C'est joli !

Aikanaro
Membre
avatar
Messages : 13

Jour d'éveil : Jour 10
Race : Cime
Métier : Chasseur
Groupe : Errants
Fiche de présentation :
Journal :
Dim 29 Mai 2016 - 11:33

Aikanaro défonça la porte de l'auditorium d'un coup de pied où l'attendait sereinement une jeune femme, une fiche noircie d'encre dans les mains au milieu de l'immense salle vide. Seule une petite lampe de bureau éclairait la table au milieu de l'estrade centrale, devant laquelle cette fille était assise.
Il se gratta le derrière de la tête, comme hésitant à faire son devoir d'admin. Puis il se fit violence, s’assit de l'autre coté de la table, sans un mot, et arracha nonchalamment les feuilles de papier des mains de la postulante. Il sortit un crayon rouge et barbouilla allégrement la feuille de son encre écarlate pendant que ses yeux continuaient de danser sur les lignes.
Après quelques minutes de couinements grotesques du feutre, il retourna les pages et les étala devant la jeune femme.
On avait du mal à comprendre les critères de notation d'Aikanaro. C'était un bordel monstrueux de rouge, raturé, cerclé de nouveau, souligné, si bien qu'on ne percevait même plus l'origine de cet acharnement. Il pointa tout d'abord son stylo sur l'avatar.

Alors ça, ça va pas du tout, il faut changer ça parce que l'avatar est une représentation directe du personnage que vous allez incarner, or, là, je note la présence de lunettes, d'un chapeau au style relativement moderne et d'une bague. Autant la bague, bon, à la limite elle est cachée, avec un peu de retouche on ne la voit plus mais pour le reste, ça va être difficile de le retoucher. Donc il faut changer l'avatar sinon je vais devoir vous faire avaler un sac de ciment avant de vous jeter au fond du lac et c'est pénible parce que le ciment c'est lourd à porter. En plus, à tous les coups, vous n'allez pas vouloir vous laisser faire, vous allez vous débattre, je vais devoir frapper, bref... J'ai pas la foi aujourd'hui.

Sans même lui laisser l'opportunité de se justifier, Aikanaro enchaina:

Bon et puis y'a des trucs étranges: icelui, icelles, qu'est-ce que c'est ? C'est pas du français ça madame ! Il faut me corriger ça. Et puis y'a des mots, on sait pas trop d'où ils sortent mais ils viennent se joindre à la fête!
Exemple: Sa peau est pâle, diaphragme, comme tout autre échoués du lac [...]
Ou encore: Ses yeux sont d'un vert pâle, pair par un petit contour extérieur brun.

Quel est le sens de ceci ? Il faut vous expliquer, vite, mon temps est précieux, je suis en train de faire sécher une dalle de béton sur les pieds d'un chinois pour lui faire visiter le fond des océans, il ne faut pas que je loupe l'heure !


Sur ces mots, Aikanaro se leva et sortit de la pièce en trombe, avant de revenir quelques minutes plus tard avec un donut dans la bouche. Il se rassit, posa en évidence le tampon sur lequel était écrit distinctement "REFUSÉ" et croisa les doigts au dessus de la table:

Allez-y mademoiselle, je vous en prie, commencez.
HRP:
les poissons petits :
 
Invité
Invité
avatar
Dim 29 Mai 2016 - 20:51

Corrigé.

Pair = pers
Diaphragme = diaphane
Icelle & icelui sont des mots certes utilisés davantage en vieux français qu'aujourd'hui, mais ils se sont intégrés dans mon vocabulaire depuis longtemps, alors ils changeront pas.
Aikanaro
Membre
avatar
Messages : 13

Jour d'éveil : Jour 10
Race : Cime
Métier : Chasseur
Groupe : Errants
Fiche de présentation :
Journal :
Lun 30 Mai 2016 - 14:04

Parfait pour les corrections et l'avatar, cette partie là est en règle.

Quant au icelui et au icelle, il te faudra le changer.
D'une part parce qu'on te le demande pour valider ta fiche: les corrections et les demandes de changement par les admins dans une fiche ne sont pas quelque chose de négociable.
D'autre part car tu te dois d'être comprise par tous lorsque tu écris, c'est pourquoi nous n'acceptons pas l'usage des langues étrangères dans les RP et, étant du vieux français inutilisé par un grand nombre de personne (je ne pense pas être une tanche niveau culture de la langue et pourtant je n'avais jamais rencontré la formulation "icelui"), il rejoint donc la catégorie des langues étrangères. Et c'est aussi pour cela que je ne t'ai pas relevé ton "zieuta" qui est encore moins français, néanmoins plus compréhensible (ce qui ne veut pas dire non plus que ce genre de néologisme doit être employé à tout va).

Tu pourras être validée une fois ce dernier point modifié.
En espérant avoir été plus clair sur ce que nous attendons pour ta validation. L'équipe de Musaraignes reste à l'écoute de tes questions.
Invité
Invité
avatar
Lun 30 Mai 2016 - 18:32

Corrigé.

Zieuter appartient au registre familier, ce n'est pas un néologisme.
Aikanaro
Membre
avatar
Messages : 13

Jour d'éveil : Jour 10
Race : Cime
Métier : Chasseur
Groupe : Errants
Fiche de présentation :
Journal :
Lun 30 Mai 2016 - 19:46

Oui, comme kiffer, perpète, amigo, biffer, bestah, baragouin, attifer, besef, beur... Je continue ou t'as compris l'idée ? Le néologisme devient de l'argot pour peu que 2 personnes l'emploient.
C'est également plutôt malvenu de jouer ce genre de jeu. Tâche de te tenir à carreau à l'avenir, conseil d'admin.

EDIT: fiche rejetée à la demande du membre.
Invité
Invité
avatar
Mar 31 Mai 2016 - 15:41

Vous pouvez déplacer Armhest dans les personnages décédés, ou supprimer le compte/la fiche, comme vous voulez.

Désolé de vous avoir fait perdre votre temps, le forum est joli et prometteur, cela dit. Bonne chance pour le futur !
Contenu sponsorisé

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum