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Boronn
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Boronn
Membre
Messages : 11

Jour d'éveil : Jour 6
Race : Cime
Métier : Tisserand (Novice)
Groupe : Errants
Fiche de présentation :
Mar 31 Mai 2016 - 0:10


Prénom : Boronn
Nom/surnom :

Éveil : Jour 6
Sexe : Homme

Race : Cime
Métier : Tisserand (Apprenti)
Groupe : Errant
Croyance : Aucune

Magie : Il n’entend pas grand-chose à la magie.

Capacités physiques : Doté d’une bonne musculature, qu’il forge au long d’une vie de vagabondage, il jouit d’une bonne forme physique qui lui permet de faire face aux problèmes du quotidien. Il n’est pas plus agile que la moyenne et ignore lui-même comment il se comporterait en situation de combat, cependant il saura utiliser ses avantages physiques pour conclure une situation périlleuse... Ou bien s’en échapper.
Talents divers : C’est un esprit très vif, il enregistre très vite les informations et peut faire preuve d’une grande force de concentration. C’est un atout sérieux qui lui a permis de devenir Tisserand de bas niveau en peu de temps... Et avec la bonne professeure.

Équipement :
- Un sac contenant de quoi faire du feu et du tissage.
- Une tenue légère en lin ainsi qu’une cape.

Apparence physique et charisme :

Il est de grande taille et a une carrure imposante en dépit de sa minceur. Large d’épaule et à la musculature nerveuse, il reste intimidant au prime abord. Ses yeux bleu clair donnent en toute circonstance une impression de froideur qui n’invite pas à la conversation, ce qui n’est pas plus mal pour lui. Ses cheveux, de deux ou trois centimètres de longueur sont d’une couleur sombre, dans les tons de marron foncé. Il garde une barbe de trois jours qu’il essaye de raser quant il le peut, mais à part ça il ne se préoccupe pas beaucoup de son apparence physique. Il ne voit pas l’intérêt d’une telle attention dans un monde comme celui-ci. Sa voix est rauque, souvent enrouée car il ne parle pas beaucoup. Cela dit il n’aime pas parler pour ne rien dire et sait se faire entendre quand quelque chose lui importe.

Caractère et personnalité :

C’est un être froid et distant. C’est certainement la chose la plus importante chez lui. Il n’est pas le genre d’homme que l’on approche pour faire la conversation. En tout cas lui ne le fera pas. Taciturne au possible, il fait passer beaucoup de choses par le regard, qui est souvent plus éloquent que tous les mots. C’est quelqu’un d’égoïste, qui fera passer son propre intérêt avant toute chose. Il ne s’attache pas facilement, se sentant imperméable à ce genre de sentiment.
C’est également un esprit d’une grande vivacité, préférant généralement la ruse à la force brute. N’étant pas friand de la violence, tant par lâcheté que par soucis pratique, il évaluera tous les moyens possibles et imaginables pour s’en sortir sans la moindre égratignure. C’est un paranoïaque, infesté d’une peur de l’autre dévorante qui lui intime de se méfier de tout et tout le monde. Il n’accordera jamais sa confiance, et pensera toujours au pire quand il rencontrera quelqu’un pour la première fois. Mais pour la seconde fois, cela dit. Pour cette raison c’est un solitaire, qui préférera errer seul, évitant les autres s’il a la chance de les apercevoir en premier. Seulement, lorsque le besoin s’en fait sentir et qu’il doit se mélanger à ses semblables pour des raisons de troc, il se cache la plupart du temps sous sa capuche et négocie fermement, le plus vite possible.
La compagnie des autres est certainement la chose qui lui fait le plus peur.

Histoire :

Jour 6

Tout commença par une inspiration. Profonde, hâtive, comme celle d’un premier né dont les poumons connaissent l’air pour la première fois. C’est douloureux... Et étrange. Rien ne semble comme avant.
Mais comment était-ce avant ? Quelle idée stupide.
Se redresser s’avère être une tâche douloureuse. Tout est froid, glacial même. Complètement nu, la neige recouvre la moindre parcelle de peau de son corps engourdi. Il a l’impression que jamais il ne pourrait sortir de cette enveloppe de givre dans laquelle il avait tant de mal à sortir. Mais rester ici était encore plus inenvisageable. Alors, dans l’étendu immaculé l’on vit surgir une tête. Puis des bras, un torse et des jambes. Un regard autour de lui finit de l’accabler : rien, hormis cette blancheur aveuglante qui lui donnait la sensation de perdre la vue, chaque seconde un peu plus. Il se redressa, lentement, douloureusement, et tînt sur ses  jambes quelques secondes avant de se recroqueviller sur lui-même, frappé de plein fouet par une rafale de vent piquante comme des ronces. Incapable de bouger mais voué à une mort certaine s’il reste sur place, l’espace d’un instant il se demande si mourir plus loin serait moins douloureux que mourir ici. L’idée de vérifier l’emporta sur celle de tout laisser tomber. Alors, renouvelant l’exploit de se tenir sur ses deux jambes avec la maladresse d’un enfant en bas-âge, il fît un pas, puis un deuxième dans cette neige qui le fatiguait déjà. L’espace d’une seconde il se demanda où aller, avant de se rappeler qu’il avait tout oublié.
Le sage ne dit-il pas que la vie trouve toujours un chemin ?
Quelle idée stupide.

Jour 8

Les derniers jours avaient été comme son dernier. Osant s’endormir avec la peur concrète de ne peut être jamais se réveiller, il commençait peu à peu à se faire à l’idée que sa vie ici n’était certainement pas destinée à durer. Voilà plusieurs jours qu’il errait, sans but ni volonté, dans un désert de neige hostile et désolé. Rien ni personne, pas même un animal qui pourrait lui laisser penser qu’il n’était pas le seul être vivant sur cette terre maudite... Rien, hormis l’abandon le plus total. La solitude.
Au bout de quelques jours il parvint enfin à descendre de la montagne qui l’avait vu « naître ». Marchant à un rythme péniblement lent, c’est dans un grand état de faiblesse qu’il posa le pied pour la première fois sur un sol sec, ni gelé ni renfermant une crevasse dissimulée sous la neige. En un coup d’œil il remarqua la forêt qui se dressait face à lui. L’orée semblait confortable mais plus son regard se perdait en sein et plus l’obscurité se faisait menaçante. Quelque chose lui intima de ne pas mettre les pieds là dedans, un sentiment désagréable, comme un instinct criant l’obligeant à rester dans les froides montagnes qu’il était pourtant heureux de quitter. Restant là plusieurs minutes à sonder les ténèbres il ressentit comme... Une peur. Dévorante et obsédante.  

- Qui êtes-vous ?

Dans un sursaut l’homme manqua de s’écrouler au sol, se retournant avec une réactivité dont il n’avait pas fait preuve depuis son éveil. Alors il vît en face de lui le premier signe de vie jamais rencontré jusqu’alors : une femme, d'apparence plus jeune que lui, de grands yeux noirs et une peau blanche comme la neige qu’il avait foulée ces derniers jours. Elle avait une longue chevelure d’ébène, contrastant avec la pâleur de son visage. Elle était magnifique.
 
- Je...

Il la regarda avec de grands yeux, prit de cours. Aucun mot ne parvenait à franchir la barrière de ses lèvres, ce qu’elle avait l’air d’avoir compris aussitôt. Elle s’approcha de lui, lentement et avec précaution, puis ôta la cape qu’elle portait sur les épaules. Elle la lui tendit, ne le lâchant pas des yeux. D’un rappel de la main elle l’incita à attraper la cape.

- Prenez, vous devez être gelé.

Il regarda un instant la cape, puis elle de nouveau. Et attrapa le vêtement. Sans attendre il se jeta le tissu sur le dos et s’enferma à l’intérieur, retrouvant en quelques minutes une sensibilité que le froid lui avait enlevé à force d’errer dans ce climat hivernal. Il se frictionna les bras et la jeune femme. Elle ne l’avait pas quitté des yeux, regardant ce reliquat d’homme qui ressemblait plus à une proie, échappant à la mort depuis trop longtemps.

- J’ai fait un feu à quelques pas d’ici, vous pouvez venir vous y réchauffer si vous voulez.
Elle fît demi-tour et commença à s’en aller, se retournant au bout de quelques mètres pour voir si l’individu la suivait.
Ce qu’il se décida à faire après une courte hésitation.

Jour 9

La nuit avait été courte. Depuis qu’il s’était éveillé sous ce tas de neige il n’avait pas dormis autant d’heure d’affilée, s’autorisant quelques heures par-ci par là contre une pierre, mais rien de réparateur jusqu’à maintenant. Cette fois-ci, sous une couverture et face à un bon feu il ne s’était pas vu sombrer, s’abandonnant dans une inconscience savoureuse. Lorsqu’il ouvrit les yeux il observa quelques minutes sa bienfaitrice. Elle semblait jeune, tout du moins plus jeune que lui. Mais cela avait-il seulement une signification par ici ? Sa peau immaculée faisait ressortir la noirceur de sa chevelure mais aussi et surtout la couleur foncée de ses yeux, lui conférant un regard intense et pénétrant. Elle avait un quelque chose d’irréel. Il se dégageait d’elle une impression de pureté.

- Enfin vous vous réveillez !

Il sursauta. Un peu honteux d’avoir été surpris alors qu’il détaillait les courbes de son corps, elle semblait cependant ne pas l’avoir remarqué. Ou bien ne pas en tenir rigueur. Elle le fixait d’un regard sage, attendant une réaction de sa part. Aussitôt l’homme se redressa, s’installant maladroitement en tailleur pour mieux lui faire face.

- Je me nomme Boronn, dit-il d’une voix rauque. Sa gorge était douloureuse, comme si il faisait résonner ses cordes vocales pour la première fois. Boronn... Murmura-t-il.  

Il ne savait même pas d’où lui venait ce nom, mais il savait qu’il était le sien. C’était l’une des rares choses dont il était sûr depuis son premier soupir ici-bas. Et aussi surprenant que cela pouvait paraître, se remémorer son propre nom avait eut un effet rassurant. Il se sentait un plus entier.

- Enchantée Boronn... Je m’appelle Lux.

Il hocha la tête pour la saluer, ne la lâchant pas des yeux une seule seconde. A la voir, là, assise au milieu de nulle part dans ce paysage déprimant il avait peine à croire qu’elle était dans la même galère que lui. Elle semblait venue toute droit d’un songe.

-Vous venez d’arriver, je me trompe ? Dit-elle avec un léger sourire, visiblement heureuse d’avoir quelqu’un à qui parler. Vous n’êtes pas le premier que je vois descendre de cette montagne. La plupart du temps, ceux qui en viennent ne s’attardent pas et s’enfoncent dans la forêt, trop heureux de pouvoir se réfugier dans un endroit... Disons, moins exposé. Elle s’installa plus confortablement, s’approchant un peu plus du feu. Mais pas vous. Rajouta-t-elle d’un air espiègle. Vous y avez vu quelque chose ?

Boronn songea au sentiment étrange qui lui avait serré les entrailles au moment de franchir le seuil de la forêt. Comme un instinct furieux de faire marche arrière.
Pour rien au monde il ne mettrait un pied dans cette forêt.

- Non... Non, rien. Dit-il simplement, ne tenant pas à s’étendre sur le sujet. Il ne voyait pas l’intérêt de lui faire part de son impression. Pas pour l’instant, en tout cas.

Lux se tut un instant, s’attendant à ce qu’au contraire l’homme s’expliqua sur son hésitation mais rien ne vînt. Alors elle reprit la parole.

- D’accord. Bref, vous avez de la chance que je sois passée par là à ce moment là. Vous n’aviez pas l’air d’être dans une bonne passe... Dit elle dans un sourire aimable, s’attendant à des remerciements.

Mais là non plus, rien ne vînt.

Jour 12

Voilà trois jours maintenant qu’il était en compagnie de Lux. Trois jours pendant lesquels elle s’évertua à apprendre à Boronn les bases de la survie : l’art de faire du feu, de créer les outils nécessaires ou encore les bases du tissage. La jeune femme, Tisserand de bon niveau parvenait à survivre en faisant du troc avec d’autres errants, elle possédait donc un savoir faire très utile que Boronn copia de son mieux, bien que l’expérience soit encore la meilleure des professeurs.
Ce soir là, alors que les deux êtres avaient passé la journée à tisser, dégustaient une poignée de baies cueillies dans la journée. Repas frugale mais habituel, ce moment était d’ordinaire accompagné d’une conversation formel sur ce qui avait été apprit dans la journée. Peu à peu et chaque soir un peu plus, Boronn parvenait à échanger, se confiant parfois à Lux qui l’écoutait respectueusement. Il ignorait pourquoi elle l’avait ainsi supporté, ces trois derniers jours, lui apprenant les bases de ce qui semblait être le nécessaire à la survie ici.
Lors de leurs rondes, pendant lesquelles ils récoltaient baies, peaux et végétaux Boronn gardait un regard peureux sur la forêt. Jamais ils ne rentraient dedans, se contentant de la border et de longer le pied de la montagne. Il y avait quelque chose d’oppressant là dedans, comme un couperet qui menaçait de tomber à tout moment. Et cette impression ne semblait pas s’atténuer avec le temps...
La nuit tombée, il avait été mis en place un système de ronde durant lequel celui éveillé devait maintenir le feu allumé et surveiller des éventuelles mauvaises rencontres. L’autre se reposait, se confiant totalement à la vigilance de l’autre.
Cette nuit là, Lux dormait la première partie de la nuit sous l’œil attentif de Boronn.
Mais l’état du feu ou les éventuelles rencontres semblaient être le cadet de ses soucis.
Il ne parvenait pas à détacher son regard de la jeune femme qui dormait sous ses yeux. Là, endormie et en proie aux songes, elle était terriblement... Vulnérable. Si paisible. Il y avait quelque chose en elle qu’il ne parvenait à saisir. Quelque chose de rassurant, le parfait contraire de ce que la forêt lui évoquait.
Durant de longues heures il la fixa, calmement, bougeant à peine les paupières, ne réagissant pas aux bruits aux alentours, laissant même le feu faiblir. Son tour de garde était passé depuis longtemps, mais il ne l’avait pas réveillé. Quelque chose d’autre lui occupait l’esprit.

Jour 13

Cela faisait maintenant deux heures qu’ils étaient en récolte, longeant toujours la forêt sans oser en franchir l’orée. Lux comprenait l’angoisse de Boronn, sans qu’il n’ait eut à lui expliquer. Elle était comme ça. Compréhensive et patiente. Un véritable mystère pour l’homme qui ne semblait pouvoir éprouver que paranoïa, angoisse et égoïsme.
Tout se déroulait pour le mieux, tout du moins pour le mieux dans ce pays maudit, quand Boronn entendit des voix au loin au sein de la forêt. Soudain son cœur s’emballa, comme si l’incarnation même de ses peurs venait de se matérialiser pour s’en prendre à lui. Aussitôt il se plaqua contre un arbre, lâchant les récoltes du jour. Lux qui, elle, ne semblait pas avoir entendu se retourna brusquement, se courbant légèrement comme si elle s’attendait à recevoir un coup de n’importe où.

- Qu’est ce qu... Elle s’interrompit lorsqu’elle entendit à son tour les voix au loin. Mais, contrairement à Boronn cela n’avait pas l’air de l’inquiéter. Au lieu de se cacher comme il venait de le faire, elle semblait plutôt encline à se présenter aux inconnus.

Mais la jeune femme n’eut pas le temps de faire un pas que l’homme l’attrapa par le bras et la plaqua contre un arbre. Plaquant la main sur sa bouche, de toute sa hauteur, il la fixa d’un regard froid pour lui intimer de se taire.
Les voix s’étaient tues. Jetant un regard au loin il ne voyait que la pénombre effrayante d’entre les arbres... Et plus rien.
Lux tenta de s’extirper de son étreinte, mais il était inflexible. Lentement il reposa son regard sur elle et plongea ses yeux dans les siens. Et en un instant, c’est le regard de Lux qui changea. D’incompréhension, il passa à une expression de peur. Une nouvelle fois elle tenta de sortir de son emprise mais rien y faisait. Elle était plus frêle, plus que chétive que lui qui possédait une carrure développée pour sa corpulence. Doucement sa main qui lui maintenait le bras passa sur sa gorge, ce qui paniqua encore plus la jeune femme.
Et il serra.
La lutte dura quelques longues secondes, presque une minute durant lesquelles les deux êtres ne se lâchaient pas des yeux. Elle le frappa, lui roua les côtes de coups, tenta par tous les moyens de le faire céder...
Et ses forces la quittèrent.
Il resta là, quelques longues secondes à fixer son regard, froid de toute vie. Elle avait perdu ce qui le troublait tant, cette pureté qui était la sienne. Puis il se recula, laissant sa dépouille tomber lourdement au sol. Il recula, lentement, et se dirigea vers leur petit camp, le regard vide.
Il rassembla quelques affaires utiles, enfourna le tout dans un sac et dissipa les restes des cendres de la nuit dernière. Il se redressa doucement et porta son regard sur la forêt.
Elle ne lui faisait plus rien. Comme si... Comme si ce qu’il venait de faire lui avait permis de continuer à vivre. Elle ne lui faisait plus barrière désormais. Il pouvait maintenant s’enfoncer dedans et voir au-delà, là où sa peur le quitterait.

Mais à quel prix ? Il avait froidement ôté la vie de celle qui avait tout fait pour préserver la sienne. Alors qu’il était voué à la mort.

Parfois... Mourir est plus facile que vivre.



En ce qui vous concerne :

Prénom / pseudo : Ryoo
Age : 23 ans
À quelle fréquence serez-vous présent(e) sur le forum ?

Surtout la semaine, un peu moins présent le week end.

Comment avez-vous découvert le forum (par internet, on s’en doute) ?

En furetant sur la toile, à la recherche d’un site rp faisant la différence. J’ai flashé sur le votre, son contexte, son design.. Son concept.
J’espère sincèrement pouvoir faire un bout de chemin avec vous. :)

Avez-vous des remarques à propos du forum ?

C’est top !

Telod
Administrateur
Messages : 124

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
En ligne
Mar 31 Mai 2016 - 11:47

Bonjour Boronn et bienvenue sur Musaraignes !

Je suis Telod, l'un des trois fondateurs du forum et je m'occuperai de ta présentation !

J'adore ta fiche, elle est très bien construite, très bien écrite, on sent que tu t'es impliqué et investi dans la compréhension du contexte sans avoir besoin de poser de question !

Un minuscule problème demeure cependant à l'intérieur de ton histoire, je pense que nous ferons sans doute une précision à ce sujet dans la FAQ parce que ça n'est pas la première fois que quelqu'un fait cette petite erreur :

A trois reprises dans ton histoire tu évoques des "âges" pour tes personnages. N'ayant aucune conscience de leur passé, que ça soit de la part de vos personnages comme de la part des joueurs, vous ne savez pas vraiment si cela a un sens de parler d' "âge" comme on en parle sur notre monde. Par conséquent j'aimerai que tu corriges les trois passages suivants :

1) Jour 8 : "une femme, dans la vingtaine, de grands yeux noirs et une peau blanche comme la neige qu’il avait foulée ces derniers jours."

2) Jour 9 : "Elle était jeune, pas plus d’une vingtaine d’année."

3) Jour 13 : "Une nouvelle fois elle tenta de sortir de son emprise mais rien y faisait, elle restait une jeune femme de vingt ans. Lui un homme d’une trentaine d’année, à la carrure développée."

Je suggère de remplacer par des adjectifs plus vagues comme "jeune". A la limite, bien que je trouve la formulation pas géniale, tu peux utiliser quelque chose comme "sur un autre monde, on lui aurait donné l'age de..", puisque nous autorisons après tout certains joueurs à utiliser des unités de mesure comme les heures ou les mètres dans leur narration tant qu'elles ne sont pas employées dans les dialogues, cela étant pratique pour faire en sorte que le lecteur comprenne.

Voilà, j'espère avoir été clair, en somme tu n'as fait qu'une seule faute, pas grave du tout, et qui est surement due au fait que nous n'ayons pas suffisamment précisé cela dans le contexte !

Corrige ça et il n'y aura plus de souci !
Boronn
Membre
Messages : 11

Jour d'éveil : Jour 6
Race : Cime
Métier : Tisserand (Novice)
Groupe : Errants
Fiche de présentation :
Mar 31 Mai 2016 - 11:54

Bonjour et merci beaucoup !

En effet, c'est une erreur de ma part. Vu la naissance de nos personnages il est logique que l'âge ne veuille pas dire grand chose, j'aurai dû y penser. ^^

Dans tous les cas c'est corrigé, j'espère que les modifications conviendront !

Heureux que ma fiche te plaises. :)
Telod
Administrateur
Messages : 124

Jour d'éveil : Jour 1
Race : Racine
Métier : Sculpteur (3)
Groupe : Terre Rouge
Fiche de présentation :
En ligne
Mar 31 Mai 2016 - 12:14

Très bien maintenant tout me va !

Par conséquent...

JE M'APPELLE TELOD, et je te RAGAGLIDE. Voilà. Je suis pas sûr, en fait. Ragla.. glagladide ? Attend. En tout cas il y a un Ra je ne me trompe pas n'est-ce pas ? On peut être sûr qu'il y a un Ra. On peut même raglaglider le ra, je crois, mais je ne sais pas si on peut ragliglader les autres lettres, dans le verbe. Tout ça ne me dit rien qui vaille la peine d'être ragleugloudé. En tout cas ! C'est plus ou moins ça ! conclut-il, triomphant, le doigt en l'air, comme s'il avait trouvé la réponse à une question restée longtemps non élucidée. Puis il ajouta : Ou, quelque chose, comme ça, quoi.


Phrases de Boronn :

- Ce ne sont que des rats, des musaraignes.

- Même les loups sont une menace.



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